Thème de droit social

Nullité du licenciement : décisions et repères – page 686

Cette page rassemble les décisions publiques dans lesquelles nullité du licenciement constitue un thème documentaire identifié.

Décisions indexées10 818
Dernière décision affichée5 décembre 2008
Comprendre ce regroupement

Le classement « Nullité du licenciement » facilite la recherche dans le corpus de prudhommes.org. Il permet d'identifier les formulations, solutions et circonstances rencontrées dans les décisions, sans remplacer l'analyse de la règle applicable à une situation particulière.

Le rattachement repose sur le texte et les métadonnées disponibles. Pour chaque résultat, vérifiez la date, la juridiction, la solution, les faits et le texte intégral.

Les volumes évoluent avec les décisions publiques ajoutées quotidiennement et ne représentent pas l'intégralité des litiges jugés.

Jurisprudence

Décisions récentes sur nullité du licenciement

10 818 décisions
8221

Cour d'appel de Caen, 5 décembre 2008, 08/01078

Cour d'appel

le 6 janvier 2006, Mademoiselle Sveltana X... était embauchée par la société DAMOIS TRANSPORTS en qualité d'employée de bureau dans le cadre d'un contrat à durée indéterminée. Le 13 décembre 2006, la salariée était l'objet d'un avertissement. En arrêt de travail depuis le 27 décembre suivant et déclarée en raison du danger immédiat pour sa santé ou sa sécurité, inapte médicalement à reprendre son travail le 8 juin 2007, elle faisait l'objet d'un licenciement pour inaptitude en date du 9 juillet 2007, l'employeur lui ayant notifié par lettre 19 juin précédent que son reclassement était impossible. Contestant les conditions dans lesquelles était intervenue la rupture de son contrat de travail et estimant avoir été l'objet d'un harcèlement moral, Mademoiselle Sveltana X...

Condamnation : 1 426 €Licenciement+11
Enregistrer Lire
8222

Cour de cassation, Chambre sociale, 3 décembre 2008, 07-42.952

Cour de cassation

de l'activité de certains salariés de conserver la clientèle de la société liquidée ; que dès lors il convient, réformant le jugement déféré, de considérer qu'il y a bien eu violation des dispositions de l'article L 122-12, alinéa 2 du Code du travail ; que cependant, même si cette disposition est d'ordre public, sa violation ne saurait entraîner la nullité du licenciement prononcé dans le cadre du nouveau contrat de travail signé en l'absence de textes prescrivant une telle sanction ; cependant qu'elle a été à l'origine d'un préjudice pour Zohra X..., celle-ci n'ayant pu bénéficier, ni dans le cadre de son contrat de travail, ni lors de sa rupture, des avantages conventionnels liés à son ancienneté réelle, à compter de son embauche par la société PARIENTE INGIENIERIE SEIF ; qu'il convient en conséquence de…

8223

Cour de cassation, Chambre sociale, 3 décembre 2008, 07-40.567

Cour de cassation

l'employeur n'aurait pas rempli ses obligations contractuelles ; qu'il fait également état d'insultes proférées à son encontre sans apporter d'éléments justificatifs sur ce point ; qu'enfin les allégations selon lesquelles, le souhait de l'employeur de se séparer de son salarié serait motivé par une diminution d'activité en même temps que ses demandes de paiement d'heures supplémentaires ; qu'aucune de ces deux affirmations, en apparence contradictoires, n'est justifiée par des éléments vérifiables ; qu'il convient, en conséquence, de débouter Monsieur Azzouz X... de sa demande de résolution judiciaire de son contrat de travail ; que dans cette hypothèse, Monsieur Azzouz X... demande à bénéficier de sa réintégration dans l'entreprise avec le bénéfice des salaires échus depuis le 15 mars 2005 ;

8224

Cour de cassation, Chambre sociale, 3 décembre 2008, 07-42.054

Cour de cassation

Le poste sera exposé au cours d'un entretien individuel » ; qu'enfin, et surtout, dans les deux cas, des courriers ont été adressés en vue d'un reclassement à des sociétés alors que la consultation était déjà finie ; que dans ces conditions, le plan social ne correspond pas aux exigences de l'article L. 321-4-1 du Code du travail ; il est donc nul, ce qui entraîne, par voie de conséquence, la nullité du licenciement de M. X... ; M. X... est en conséquence fondé à obtenir une indemnité qui, en fonction de son salaire, de sa rémunération et des circonstances de son licenciement doit être évaluée à la somme de 50.

8225

Cour de cassation, Chambre sociale, 3 décembre 2008, 07-43.083

Cour de cassation

Vu les articles L. 412-18 alinéa 3, devenu l'article L. 2421-1, ensemble R. 516-31, alinéa 2, devenu R 1455-7, du code du travail ; Attendu, selon l'arrêt attaqué, que M. X..., engagé comme journaliste par la société Journal Le Midi libre en 1968, a été désigné délégué syndical le 19 janvier 1999 ; que l'employeur alléguant une faute grave l'a mis à pied à titre conservatoire le 20 novembre 1999 et a formé une demande d'autorisation de licenciement que l'inspecteur du travail a rejetée au motif que le salarié n'était plus protégé ; que le salarié a été licencié pour faute grave, sans indemnité, par lettre du 3 janvier 2000 ; que, sur recours hiérarchique, le ministre du travail a annulé cette décision et autorisé le licenciement de l'intéressé le 2 juin 2000 ;

8226

Cour de cassation, Chambre sociale, 2 décembre 2008, 07-45.540

Cour de cassation

Pour l'application des articles L. 1232-2 et L. 2411-3 du code du travail, c'est au moment de l'envoi de la convocation à l'entretien préalable au licenciement que l'employeur doit avoir connaissance de la désignation du salarié en qualité de délégué syndical. Doit être cassé en conséquence l'arrêt qui reconnaît à un salarié le bénéfice du statut protecteur alors que la lettre le désignant en qualité de délégué syndical était parvenue à l'employeur après la date de convocation à l'entretien préalable, peu important que la date de l'entretien préalable ait été ensuite reportée, et qu'il n'était pas soutenu que l'employeur eut été informé de l'imminence de la désignation

8227

Cour de cassation, Chambre sociale, 2 décembre 2008, 07-41.832

Cour de cassation

L'annulation d'un jugement reconnaissant l'existence d'une unité économique et sociale ne fait perdre aux salariés élus leur qualité de membre de l'institution représentative mise en place dans ce cadre qu'à compter du jour où elle est prononcée. Ces salariés bénéficient, à partir de cette date, du délai de protection de six mois prévu à l'article L. 425-1, alinéa 4, recodifié sous l'article L. 2411-5, alinéa 2, du code du travail. Doit dès lors être cassé l'arrêt qui retient que l'annulation d'une décision reconnaissant l'existence d'une unité économique et sociale produit des effets rétroactifs sur le mandat d'un salarié protégé élu dans ce cadre

8228

Cour d'appel de Lyon, 1 décembre 2008, 07/07263

Cour d'appel

n'était pas tenu de faire connaître sa qualité de conseiller prud'homme à la Société lyonnaise de photogravure avant son engagement ; qu'il a démontré sa bonne foi en informant son employeur de son statut protecteur dès qu'il a pressenti l'imminence de la rupture ; Qu'en conséquence, le licenciement de Marcel X..., prononcé sans autorisation administrative, est nul ; Sur les conséquences de la nullité du licenciement : Attendu que le conseiller prud'homme qui a été licencié sans autorisation administrative et qui ne demande pas sa réintégration a droit : - d'une part, à titre de sanction de la méconnaissance par l'employeur du statut protecteur, à une indemnité au moins égale à la rémunération qu'il aurait perçue depuis la date de son éviction jusqu'à l'expiration de la période de protection résultant du…

Condamnation : 8 667 €Licenciement+12
Enregistrer Lire
8229

Cour de cassation, Chambre sociale, 26 novembre 2008, 07-42.557

Cour de cassation

d'un arrêt de travail jusqu'au 4 août 2003 dont le lien avec un accident du travail a été contesté, a été examinée par le médecin du travail le 2 juin 2003, puis les 21 juillet et 5 août 2003, ce médecin la déclarant alors définitivement inapte à son poste ; que la salariée a été licenciée le 28 août 2003 ; Sur le premier moyen, en tant qu'il vise la nullité du licenciement et les conséquences de cette nullité : Attendu que, contrairement au grief, l'arrêt ne déclare pas, en son dispositif, applicables les dispositions légales relatives aux salariés victimes d'un accident du travail et ne dit pas nul le licenciement en conséquence de cette application, la cour d'appel retenant le seul fait que la constatation de l'inaptitude, à l'issue de la période de suspension du contrat de travail, résultait d'un unique…

8230

Cour de cassation, Chambre sociale, 26 novembre 2008, 07-42.384

Cour de cassation

Vu les articles L. 122-32-1 et L. 122-32-2, alinéas 1 et 3 devenus les articles L. 1226-7, L. 1226-9 et L.1226-13 du code du travail ; Attendu que pour déclarer nul le licenciement et condamner l'employeur à payer à la salariée diverses sommes à titre de dommages-intérêts, d'indemnité compensatrice et de congés payés afférents, l'arrêt retient, par motifs propres et adoptés, que le 2 février 2005 la caisse primaire d'assurance maladie a refusé la prise en charge de l'accident au titre de la législation professionnelle, que l'employeur a reçu une copie de la notification adressée à la salariée qui mentionnait que la commission de recours amiable pouvait être saisie d'un recours dans le délai de deux mois, que par courrier du 20 juin 2005 la caisse

8231

Cour de cassation, Chambre sociale, 26 novembre 2008, 07-40.869

Cour de cassation

par lettre du 17 septembre 2004 ; qu'il a saisi la juridiction prud'homale aux fins de voir dire son licenciement dépourvu de cause réelle et sérieuse et de diverses demandes en paiement de sommes ; Sur le premier moyen : Attendu que le salarié fait grief à l'arrêt de l'avoir débouté de sa demande de dommages-intérêts pour licenciement sans cause et sérieuse, alors, selon le moyen : 1°/ que la lettre de licenciement fixe les termes du litige quant aux motifs qui y sont énoncés ; qu'en l'espèce, pour justifier le licenciement disciplinaire de M. X..., la société Thomann Hanry s'était prévalue dans la lettre de ce qu'il n'avait pas repris son travail le 11 août 2004 à l'issue de son congé sabbatique ; qu'en retenant, pour dire fondé sur une cause réelle et sérieuse le licenciement de M.

8232

Cour de cassation, Chambre sociale, 26 novembre 2008, 07-42.403

Cour de cassation

L'article L. 122-32-7, devenu L. 1226-15 du code du travail n'est pas applicable lorsque, en méconnaissance des dispositions de l'article L. 122-32-2, alinéas 1er et 3, devenus L. 1226-9 et L. 1226-13 dudit code, l'employeur, au cours de la suspension du contrat de travail provoquée par un accident de travail ou une maladie professionnelle, prononce la résiliation de ce contrat. Le salarié qui ne demande pas sa réintégration a droit à une indemnité réparant l'intégralité du préjudice résultant du caractère illicite du licenciement qui est au moins égale à celle prévue par l'article L. 122-14-4, alinéa 1er, phrases 2 et 3, devenu L. 1235-3 du code du travail

Comprendre

Guides associés à nullité du licenciement

Tous les guides

Thèmes voisins

Méthode et périmètre

Comment lire cette page

Les thèmes sont des repères documentaires produits à partir des décisions et de leurs métadonnées.

Une décision doit être lue dans son intégralité et replacée dans son contexte procédural et temporel.