Cour d'appel de Nancy, Chambre sociale-2ème sect, 15 février 2024, 23/01349
Cour d'appelEn conséquence, la demande d'annulation de la décision rendue par le conseil de prud'hommes sera rejetée. Sur le fond : Monsieur [O] [N] expose qu'il est représentant du personnel depuis 2014 ; que compte tenu de ses fonctions syndicales, la part variable de sa rémunération se base sur un taux de décote de ses objectifs commerciaux, calculée en fonction de ses heures de délégations syndicales, laquelle fait l'objet d'une estimation partagée avec l'employeur ; que depuis 2014 il a bénéficié d'une décote totale ou partielle ; que depuis 2019 son employeur a modifié sans raison valable sa rémunération variable, entraînant une perte de plus de 100 000 euros. Il expose ainsi qu'il est victime d'une discrimination syndicale et que l'employeur a ainsi voulu le sanctionner en le privant d'une partie de son salaire.