Cour de cassation, Chambre sociale, 8 juillet 1992, 89-43.991
Cour de cassationpar lettre du 24 octobre 1983, M. X... a été convoqué pour le 7 novembre à un entretien préalable à son éventuel licenciement ; que son licenciement, avec un préavis de trois mois, lui a été notifié par lettre du 9 novembre ; Sur le premier moyen : Attendu que M. X... fait grief à l'arrêt attaqué (Paris, 7 juin 1989) de l'avoir débouté de sa demande d'indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, alors, selon le moyen, que ne peut constituer une cause réelle et sérieuse de licenciement un comportement objectivement fautif du salarié n'ayant causé aucun préjudice à l'entreprise et justifié par la nécessité de celui-ci d'obtenir de son employeur le respect de ses droits ; qu'en l'espèce, il ressort des propres constatations de l'arrêt, que le seul et unique grief pouvant être imputé à M.