Thème de droit social

Frais professionnels : décisions et repères – page 180

Cette page rassemble les décisions publiques dans lesquelles frais professionnels constitue un thème documentaire identifié.

Décisions indexées3 527
Dernière décision affichée12 janvier 2011
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Jurisprudence

Décisions récentes sur frais professionnels

3 527 décisions
2149

Cour de cassation, Chambre sociale, 12 janvier 2011, 09-41.159

Cour de cassation

par contrat écrit le 1er janvier 1998 "à dater de ce jour" ; que de nouveaux associés ont acquis la société le 13 février 2004 ; que la salariée, placée en arrêt pour maladie à partir du 8 avril 2004, a pris acte de la rupture de son contrat de travail par lettre du 15 juillet 2004 et a saisi la juridiction prud'homale de diverses demandes ; Sur le premier moyen : Attendu que l'employeur fait grief à l'arrêt de juger que la rupture du contrat de travail lui est imputable, alors, selon le moyen : 1°/ que les frais de déplacement, remboursés à un salarié en raison de l'utilisation de son véhicule personnel pour des déplacements professionnels, n'ayant pas le caractère d'une rémunération, l'employeur a toute liberté pour fixer et faire varier unilatéralement les modalités de remboursement ;

2150

Cour de cassation, Chambre sociale, 12 janvier 2011, 08-44.896

Cour de cassation

En raison des termes de l'article 14 du protocole du 30 avril 1974, conclu en application de l'article 10 de la convention collective nationale des transports routiers et des activités auxiliaires du transport, le montant des indemnités qu'il fixe est réduit ou supprimé dans la mesure où l'employeur prend en charge sous quelque forme que ce soit tout ou partie des frais correspondant au logement ou à la nourriture, ce dont il résulte que l'employeur a la possibilité de choisir, soit le remboursement de ces frais sur une base forfaitaire définie par les partenaires sociaux, soit au vu des frais réellement exposés.

2151

Cour de cassation, Chambre sociale, 11 janvier 2011, 09-66.785

Cour de cassation

irrégulièrement et avec des montants variables, qu'elles ne présentaient donc pas les critères de constance, fixité et généralité définissant une gratification d'usage ; Et attendu ensuite, qu'ayant relevé que le salaire à plein tarif visé dans la convention collective s'entendait du seul salaire contractuel lequel incluait le 13ème mois mais excluait les frais professionnels et les gratifications, de sorte que l'employeur avait rempli ses obligations, la cour d'appel a par ces seuls motifs et sans avoir à faire une recherche qui ne lui était pas demandée, légalement justifié sa décision ; Sur le deuxième moyen : Attendu que Mme X...

2152

Cour de cassation, Chambre sociale, 5 janvier 2011, 09-69.675

Cour de cassation

" un salaire net mensuel de 1 500 euros, sans constater l'existence d'un quelconque accord écrit ou verbal des parties sur ce point, mais uniquement à partir des mentions contradictoires des bulletins de salaire, qui prévoyaient le paiement d'une "prime exceptionnelle" d'un montant variable s'ajoutant au salaire de base brut, ainsi que le remboursement de frais professionnels, enfin le versement d'acomptes mensuels de 1 500 euros, toutes incertitudes dont il résultait que, l'obligation de l'employeur au paiement de la prime considérée étant sérieusement contestable en son principe et son montant, sa suppression n'était pas manifestement illicite, la formation des référés du Conseil de prud'hommes a violé l'article R. 1455-6 du code du travail.

2153

Cour de cassation, Chambre sociale, 9 décembre 2010, 08-45.075

Cour de cassation

avantage particulier en complément de son salaire et que cette somme constituait un élément de sa rémunération ; que ce complément ayant cessé de lui être versé à compter du mois de septembre 2005, le salarié est recevable à solliciter un rappel de salaire sans que la société CAMBRONNE GESTION puisse invoquer sa « turpitude » et le fait qu'il a déclaré des frais professionnels qu'il n'avait pas engagés alors que l'employeur n'ignorait pas l'absence de frais exposés par le salarié et qu'il a procédé au remboursement en toute connaissance de cause dans le cadre d'une pratique mise en place par lui-même ; que l'employeur fait valoir que le 6 avril 2005, il a dénoncé les usages de l'entreprise afférents aux frais de déplacement pour soutenir que le salarié ne pourrait plus se prévaloir de cet usage ; que…

Préavis / indemnités de ruptureRejet+5
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2154

Cour de cassation, Chambre sociale, 9 décembre 2010, 09-67.305

Cour de cassation

il résulte des documents produits que l'extérieur était entretenu ponctuellement, à raison de 10 heures par mois, par un jardinier et pourvu d'un arrosage automatique intégré ; qu'en fait, Madame X... devait effectuer deux heures de travail par jour, du lundi et vendredi, à l'exception des fins de semaine et jours fériés ; que la valeur locative du logement dont elle bénéficiait a été fixée à la somme de 620 euros par mois par l'expert Z..., dans un rapport du 10 janvier 2005, entériné par la Cour d'appel de NIMES dans sa décision du 31 janvier 2006 ; qu'en conséquence, il résulte des éléments du dossier que l'avantage en nature consenti à Madame X... était en corrélation avec le travail au pair fourni par cette dernière et que dès lors c'est à juste

2155

Cour de cassation, Chambre sociale, 8 décembre 2010, 09-67.831

Cour de cassation

Vu les articles 4 et 5 du code de procédure civile ; Attendu, selon l'arrêt attaqué, que la cour d'appel, saisie par M. X... de diverses demandes contre la société Amec Spie énergie services, a condamné celle-ci envers M. Y... en se fondant sur la situation de ce dernier ; Qu'en statuant ainsi, alors qu'elle devait trancher le litige opposant M. X...

2156

Cour de cassation, Chambre sociale, 8 décembre 2010, 09-67.830

Cour de cassation

Vu les articles 1234 et 1304 du code civil ; Attendu que pour débouter la société de sa demande de remboursement de l'indemnité transactionnelle versée à M. X..., l'arrêt retient que la nullité d'une transaction résultant de ce qu'elle a été conclue avant la notification du licenciement est une nullité relative instituée dans l'intérêt du salarié qui ne peut, dès lors, être invoquée par l'employeur ; Qu'en statuant ainsi, alors que la nullité de la transaction étant acquise, peu important qu'il se fût agi d'une nullité relative, elle emportait effacement rétroactif du contrat de transaction et obligation à restitutions réciproques, notamment, des sommes versées par l'employeur au salarié en exécution de la transaction, la cour d'appel a violé les textes susvisés ;

2157

Cour de cassation, Chambre sociale, 8 décembre 2010, 09-67.829

Cour de cassation

il résulte des articles 2044 et 2049 du code civil que la transaction règle les différends, nés ou à naître, qui s'y trouvent compris, soit que les parties aient manifesté leur intention par des expressions spéciales ou générales, soit que l'on reconnaisse cette intention par une suite nécessaire de ce qui est exprimé ; qu'en l'espèce, la transaction conclue entre lui-même et le salarié à la suite du licenciement de ce dernier mentionnait qu'en contrepartie du versement d'une indemnité transactionnelle " couvrant les dommages-intérêts auxquels M. X... pensait pouvoir prétendre du fait de la rupture du contrat de travail ", ce dernier se reconnaissait " forfaitairement indemnisé de façon satisfaisante, sans exception, primes de toutes natures y

2158

Cour de cassation, Chambre sociale, 8 décembre 2010, 09-67.821

Cour de cassation

l'employeur fait grief à l'arrêt de dire que c'est à tort que n'ont pas été inclus dans le montant des cotisations au régime de retraite complémentaire AGIRC les compléments de rémunération versés au salarié, avec sa rémunération perçue en France, au titre de ses périodes d'affectation et de mission à l'étranger jusqu'au 1er janvier 1996, que de fait le salarié a subi un préjudice devant être réparé, de surseoir à statuer sur la demande indemnitaire en réparation de ce préjudice, de le condamner à payer une provision et d'ordonner avant dire droit une expertise pour l'évaluation du préjudice, alors, selon le moyen : 1°/ que les articles 12 et 14 de l'annexe IV à la convention collective des ingénieurs, assimilés et cadres (IAC) des entreprises de

2159

Cour de cassation, Chambre sociale, 8 décembre 2010, 09-41.556

Cour de cassation

en paiement de la somme de 1.269,78 euros au titre des frais de déplacement entre le 14 décembre 2004 et le 19 janvier 2005 ; AUX MOTIFS PROPRES QUE «la demande reconventionnelle de la société OCE France en remboursement des frais de déplacement Paris-Lyon hormis un aller-retour par semaine n'est pas justifiée ; la société OCE France soutient que la demande de remboursement de frais professionnels par M. X..., s'agissant pour l'essentiel des frais de déplacement du 14 décembre 2004 au 19 janvier 2005 qui n'ont pas été validés par le service comptable en raison des faits reprochés, n'est pas fondée ; c'est cependant exactement que le Conseil de prud'hommes a considéré que, le licenciement étant dépourvu de cause réelle et sérieuse, les frais de transport engagés par M. X...

2160

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 4, 7 décembre 2010, 08/09189

Cour d'appel

par lettre notifiée le 7 janvier 2004. Un jugement du Conseil de prud'hommes, rendu le 8 juillet 2004, fait état d'un désistement de M. [J] dans l'affaire F.04/00899 dont la juridiction avait été saisie à la date du 10 avril 2004. M. [J] a été convoqué à un entretien préalable fixé au 18 novembre 2003 et licencié le 3 décembre 2003 pour motif économique. Le 13 avril 2004, M. [J] a saisi le Conseil de prud'hommes de demandes relatives à la rupture de son contrat de travail. L'entreprise comptait plus de onze salariés à l'époque du licenciement. M. [J] demande d'infirmer le jugement, de le déclarer recevable et de condamner la société IRIUM FRANCE à lui payer les sommes suivantes: - 75.487,32 euros à titre d'indemnité pour licenciement

Condamnation : 39 200 €Licenciement+6
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