Thème de droit social

Faute grave : décisions et repères – page 90

Cette page rassemble les décisions publiques dans lesquelles faute grave constitue un thème documentaire identifié.

Décisions indexées20 460
Dernière décision affichée26 mars 2026
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Jurisprudence

Décisions récentes sur faute grave

20 460 décisions
1069

Cour d'appel de Poitiers, Chambre Sociale, 26 mars 2026, 22/02458

Cour d'appel

par conséquent dépourvue de cause réelle et sérieuse, de sorte que la salariée peut prétendre à la perception d'indemnités pour licenciement sans cause réelle et sérieuse. Sur l'indemnité compensatrice de préavis En application de l'article L. 1234-5 du code du travail, lorsque le salarié n'exécute pas le préavis, il a droit, sauf s'il a commis une faute grave, à une indemnité compensatrice. Elle est égale au salaire brut, assujetti au paiement des cotisations sociales, qu'il aurait perçu s'il avait travaillé pendant la durée du préavis. Ce salaire englobe tous les éléments de rémunération auxquels le salarié aurait pu prétendre s'il avait exécuté normalement son préavis, à l'exclusion des sommes représentant des remboursements de frais.

Condamnation : 16 626 €Licenciement+12
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1070

Cour d'appel de Poitiers, Chambre Sociale, 26 mars 2026, 22/02462

Cour d'appel

Par lettre recommandée avec avis de réception du 12 avril 2021, la société [2] a informé M. [B] qu'il était affecté sur le site de [Localité 4] sis [Adresse 4] à compter du 3 mai 2021. Il y était précisé que cette 'prise de poste n'entraîne aucune modification (du) contrat de travail dans la mesure où elle ne s'accompagne pas d'un changement de vos fonctions, ni d'employeur, ni de rémunération' et que le salarié s'exposait à un licenciement pour faute grave s'il refusait de se conformer à cette nouvelle affectation. Le courrier était accompagné d'un coupon-réponse par lequel le salarié devait informer l'employeur dans un délai de quinze jours de son refus ou de son accord à cette nouvelle affectation. Le 27 avril 2021, M.

Condamnation : 30 195 €Licenciement+15
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1071

Cour d'appel de Reims, Chambre sociale, 26 mars 2026, 24/01874

Cour d'appel

o 3.357,98 € bruts à titre d'indemnité compensatrice de préavis, outre les congés payés y afférents à hauteur de 335,79 €, o 829,38 € à titre de rappel de salaire pour mise à pied à titre conservatoire, outre 82,94 € afférents aux congés payés, o 2.000 € à titre de dommages et intérêts pour préjudice moral, o 1.000 € au titre de l'article 700 du CPC.

Condamnation : 17 570 €Licenciement+11
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1072

Cour d'appel de Reims, Chambre sociale, 26 mars 2026, 24/01875

Cour d'appel

o 3.357,98 € bruts à titre d'indemnité compensatrice de préavis, outre les congés payés y afférents à hauteur de 335,79 €, o 829,38 € à titre de rappel de salaire pour mise à pied à titre conservatoire, outre 82,94 € afférents aux congés payés, o 2.000 € à titre de dommages et intérêts pour préjudice moral, o 1.000 € au titre de l'article 700 du CPC. Y ajoutant : - JUGER que M. [Z] [A] a commis une faute grave, En conséquence : - JUGER le licenciement de M. [Z] [A] parfaitement justifié, - REJETER les demandes indemnitaires de M. [Z] [A], En tout état de cause : - CONFIRMER le jugement en ce qu'il a débouté M.

Condamnation : 17 848 €Licenciement+10
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1073

Cour d'appel de Reims, Chambre sociale, 26 mars 2026, 25/00298

Cour d'appel

Le 20 septembre 2019, son contrat de travail a été transféré à la SAS [1]. Le 28 avril 2022, la SAS [1] lui a notifié une mise à pied disciplinaire d'une durée de trois jours pour insubordination. Le 22 février 2023, il a été convoqué à un entretien préalable, fixé le 2 mars 2023, et mis à pied à titre conservatoire. Le 14 mars 2023, il a été licencié pour faute grave. Contestant le bien-fondé de son licenciement, M. [N] [Y] a saisi le 22 mai 2023, le conseil de prud'hommes de Charleville-Mézières de demandes en paiement de sommes à caractère salarial et indemnitaire. Par jugement du 28 janvier 2025, le conseil de prud'hommes a : - dit M. [N] [Y] recevable en ses demandes ; - dit que le licenciement de M. [N] [Y] est fondé par une cause réelle et sérieuse ; - débouté M.

Condamnation : 2 000 €Licenciement+9
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1074

Cour d'appel de Rennes, 7ème Ch Prud'homale, 26 mars 2026, 23/03446

Cour d'appel

[W] déposait plainte au commissariat de police de [Localité 1] pour le vol de son téléphone portable. L'affaire sera classée sans suite le 22 mars 2022. Par courrier en date du 15 mars 2021, M. [W] était convoqué à un entretien préalable au licenciement fixé le 27 mars suivant avec mise à pied conservatoire. Par courrier en date du 31 mars 2021, M. [W] se voyait notifier son licenciement pour faute grave. Il lui était reproché d'avoir, avec Mme [Z] [V], organisé une "expédition punitive" et agressé verbalement et physiquement M. [X]. *** M. [W] a saisi le conseil de prud'hommes de Morlaix par requête en date du 15 mars 2022 afin de voir : - Dire qu'il n'y a eu de la part de M. [W] ni faute grave, ni motif réel et sérieux. En conséquence, à titre principal, - Dire que le licenciement est injustifié.

Condamnation : 500 €Licenciement+8
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1075

Cour d'appel de Rennes, 7ème Ch Prud'homale, 26 mars 2026, 23/03448

Cour d'appel

[X] déposait plainte au commissariat de police de [Localité 1] pour le vol de son téléphone portable. L'affaire était classée sans suite le 22 mars 2022. Par courrier en date du 15 mars 2021, Mme [K] [H] était convoquée à un entretien préalable à son licenciement fixé le 27 mars suivant avec mise à pied conservatoire. Par courrier en date du 31 mars 2021, elle se voyait notifier son licenciement pour faute grave. Il lui était reproché d'avoir, avec M. [X], organisé une 'expédition punitive' contre M. [A]. *** Contestant la rupture de son contrat de travail, Mme [K] [H] a saisi le conseil de prud'hommes de Morlaix par requête en date du 15 mars 2022 afin de voir : - Dire qu'il n'y a eu de la part de Mme [K] [H] ni faute grave, ni motif réel et sérieux.

LicenciementCause réelle et sérieuse+7
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1076

Cour d'appel de Rennes, 7ème Ch Prud'homale, 26 mars 2026, 23/06281

Cour d'appel

Le 4 avril 2019, le salarié a refusé de signer un troisième avenant en invoquant notamment le caractère irréalisable des objectifs. Par courrier du 16 avril 2019, il a été convoqué à un entretien préalable à son licenciement fixé le 26 avril 2019 avec mise à pied à titre conservatoire. Par courrier du 6 mai 2019, M. [W] s'est vu notifier son licenciement pour faute grave au motif qu'il refusait de façon délibérée et ostensible d'effectuer son travail normalement. Le 16 mai 2019, il a sollicité des précisions sur le motif de son licenciement. Une réponse a été apportée par courrier en date du 29 mai 2019. *** M.

Condamnation : 20 518 €Licenciement+12
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1077

Cour d'appel de Rouen, Chambre Sociale, 26 mars 2026, 25/01867

Cour d'appel

Le salarié a été convoqué, une nouvelle fois, le 22 janvier 2021, afin d'aborder le montant de la prime de rupture et la prise d'effet de la rupture du contrat. M. [H] a refusé de signer la rupture conventionnelle proposée par son employeur. Le 22 janvier 2021, M. [H] a été convoqué pour un entretien préalable prévu le 29 janvier suivant, entretien reporté au 5 février 2021 par courrier du 26 janvier 2021. M. [H] a été licencié pour faute grave par lettre du 17 février 2021 motivée comme suit : ' Vous avez été convoqué à un entretien préalable à un éventuel licenciement, qui s'est tenu le 5 février 2021, et auquel vous vous êtes présenté avec Monsieur [U], conseiller du salarié.

Condamnation : 4 033 €Licenciement+10
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1078

Cour d'appel de Saint-Denis de La Réunion, Chambre sociale, 26 mars 2026, 23/00487

Cour d'appel

EXPOSÉ DU LITIGE Monsieur [A] [Y] [T] [D] a été embauché le 1er novembre 2019 par contrat de travail à durée indéterminée (CDI) par la SARL [1] en tant que responsable administratif et de production, statut cadre. M. [D] est placé en arrêt de travail du 30 janvier 2021 au 10 février 2021, prolongé jusqu'au 1er juin 2021. Le 7 juin 2021, M. [D] est licencié pour faute grave. Par courrier en date du 22 juin 2021, la société [1] a adressé au salarié des précisions sur les motifs de son licenciement. M. [D] a saisi le conseil de prud'hommes de Saint-Denis le 7 octobre 2021 aux fins de contester son licenciement et voir condamner la société [1] à lui verser des indemnités.

Condamnation : 45 752 €Licenciement+20
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1079

Cour d'appel de Saint-Denis de La Réunion, Chambre sociale, 26 mars 2026, 23/01455

Cour d'appel

de travail se poursuivant ensuite à durée indéterminée selon un avenant du 31 octobre 2021. La durée mensuelle de travail initialement de 107 heures a été portée à 150 heures à compter du 2 novembre 2021. Le 8 décembre 2021, Mme [A] [C] [P] a été convoquée à un entretien préalable à un éventuel licenciement fixé au 16 décembre 2021 puis licenciée pour faute grave le 17 décembre suivant.

Condamnation : 26 322 €Licenciement+10
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1080

Cour d'appel de Saint-Denis de La Réunion, Chambre sociale, 26 mars 2026, 24/00510

Cour d'appel

au domaine qu'il couvre et d'extrapôler ainsi à d'autres situations exprésséméent prévue. La demande n'étant pas fondée, il convient d'en débouter M. [E] et de confirmer le jugement sur ce point. Concernant l'indemnité compensatrice de préavis Il résulte de l'article L. 1234-1 du même code que lorsque le licenciement n'est pas motivé par une faute grave, le salarié a droit, s'il justifie chez le même employeur d'une ancienneté de services continus d'au moins deux ans, à un préavis de deux mois. M. [E] ne justifie pas de sa demande en paiement de trois mois de salaire; Au vu de son salaire de référence ci-desssus retenu il convient de lui allouer la somme de 1921 x 2 = 3.842 euros brut, outre 384,20 euros brut de congés payés afférents. Le jugement est infirmé sur le quantum.

Condamnation : 89 310 €Licenciement+15
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