Thème de droit social

Faute grave : décisions et repères – page 291

Cette page rassemble les décisions publiques dans lesquelles faute grave constitue un thème documentaire identifié.

Décisions indexées20 473
Dernière décision affichée6 janvier 2021
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Jurisprudence

Décisions récentes sur faute grave

20 473 décisions
3481

Cour de cassation, Chambre sociale, 6 janvier 2021, 19-21.291

Cour de cassation

; que suivant l'article L1226-7 du code du travail, le contrat de travail du salarié victime d'un accident du travail autre qu'un accident de trajet ou d'une maladie professionnelle est suspendu pendant la durée de l'arrêt de travail provoqué par l'accident ou la maladie ; que l'article L.1226-9 du code du travail dispose qu'au cours des périodes de suspension du contrat de travail, l'employeur ne peut rompre ce dernier que s'il justifie soit d'une faute grave de l'intéressé, soit de son impossibilité de maintenir ce contrat pour un motif étranger à l'accident ou à la maladie ; que force est de constater que M. E... W...

3482

Cour de cassation, Chambre sociale, 6 janvier 2021, 19-12.242

Cour de cassation

au titre de l'indemnité contractuelle de licenciement ; aux motifs propres que « l'annexe officielle au contrat de travail en date du 23 septembre 2003 signée entre les parties le 14 novembre 2003 modifie l'article 7 du contrat de travail du 14 novembre 2003 et stipule que : "La SAS Poulet s 'engage à verser, en cas de rupture de contrat même pour un licenciement dans le cas d'une faute grave ou lourde, en plus des indemnités prévues dans le contrat initial une indemnité de 35 000 euros bruts". Pour tenter de s'opposer au versement de cette somme réclamée par M.

3483

Cour de cassation, Chambre sociale, 6 janvier 2021, 19-22.849

Cour de cassation

n'avaient pas été attaqués par le précédent pourvoi, et d'autre part, que cette décision n'avait été cassée qu'en ce qu'elle avait débouté le salarié de sa demande au titre des heures supplémentaires, de sa demande en résiliation judiciaire de son contrat de travail aux torts de l'employeur et en ce qu'elle avait dit que le licenciement était fondé sur une faute grave, la cour d'appel a violé le texte susvisé. Et sur le premier moyen du pourvoi principal du salarié, pris en ses deuxième et troisième branches Enoncé du moyen 8.

3484

Cour de cassation, Chambre sociale, 6 janvier 2021, 19-10.663

Cour de cassation

Il a ainsi mis fin aux relations de travail au seul motif de l'arrivée du terme d'un contrat improprement qualifié par lui de contrat de travail à durée déterminée. Cette rupture est donc à son initiative et s'analyse en licenciement sans cause réelle et sérieuse qui ouvre droit au profit de Mme Q... au paiement des indemnités de rupture et de dommages-intérêts. L'article 35 de la convention collective nationale de Pôle Emploi prévoit que sauf faute grave ou faute lourde, le préavis est d'une durée de deux mois pour le licenciement de salarié non cadre. L'indemnité compensatrice correspond aux salaires et avantages, bruts, qu'aurait perçus le salarié s'il avait travaillé durant cette période. Elle inclut les primes et gratifications prévues par le contrat de travail ou la convention collective. Mme Q...

3485

Cour de cassation, Chambre sociale, 6 janvier 2021, 19-10.662

Cour de cassation

Il a ainsi mis fin aux relations de travail au seul motif de l'arrivée du terme d'un contrat improprement qualifié par lui de contrat de travail à durée déterminée. Cette rupture est donc à son initiative et s'analyse en licenciement sans cause réelle et sérieuse qui ouvre droit au profit de Mme V... au paiement des indemnités de rupture et de dommages-intérêts. L'article 35 de la convention collective nationale de Pôle Emploi prévoit que sauf faute grave ou faute lourde, le préavis est d'une durée de deux mois pour le licenciement de salarié non cadre. L'indemnité compensatrice correspond aux salaires et avantages, bruts, qu'aurait perçus le salarié s'il avait travaillé durant cette période. Elle inclut les primes et gratifications prévues par le contrat de travail ou la convention collective. Mme V...

3486

Cour de cassation, Chambre sociale, 6 janvier 2021, 19-18.549

Cour de cassation

L'annulation de la rupture conventionnelle n'ouvre pas droit à la réintégration du salarié, mais produit les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse et justifie donc l'allocation des indemnités de rupture. A. - Sur l'indemnité conventionnelle de licenciement : L'article 29 modifié de la convention collective des ingénieurs et cadre de la métallurgie dispose que le taux de l'indemnité de licenciement allouée au salarié licencié sans avoir commis de faute grave est égal à 1/5 de mois par année d'ancienneté pour la tranche de 1 à 7 ans d'ancienneté et à 3/5 de mois par année d'ancienneté pour la tranche au-delà de 7 ans, avec majoration de 20 % de l'indemnité pour les salariés âgés d'au moins 50 ans et de moins de 55 ans ayant 5 ans d'ancienneté. Compte tenu de l'ancienneté de M. A...

3487

Cour de cassation, Chambre sociale, 6 janvier 2021, 19-16.113

Cour de cassation

. Faits et procédure 1. Selon l'arrêt attaqué (Aix-en-Provence, 15 mars 2019), M. S... a été engagé en qualité de technicien système et méthodes par l'Union départementale des associations familiales des Bouches-du-Rhône (l'UDAF 13) à compter du 1er février 2002 et occupait en dernier lieu l'emploi de responsable de service. 2. Il a été licencié pour faute grave le 30 juin 2014 et a saisi la juridiction prud'homale d'une demande au titre d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse. Examen du moyen Sur le moyen, pris en ses première, deuxième, troisième branches, ci-après annexé 3. En application de l'article 1014, alinéa 2, du code de procédure civile, il n'y a pas lieu de statuer par une décision spécialement motivée sur ce moyen qui n'est manifestement pas de nature à entraîner la cassation.

3488

Cour de cassation, Chambre sociale, 6 janvier 2021, 18-26.109

Cour de cassation

431-3, alinéa 2, du code de l'organisation judiciaire, des président et conseillers précités, après en avoir délibéré conformément à la loi, a rendu le présent arrêt. Faits et procédure 1. Selon l'arrêt attaqué, (Paris, 18 octobre 2018), M. T... engagé en qualité de chauffeur livreur préparateur à compter du 21 juin 2006 par la société Simone teinturerie de luxe, a été licencié pour faute grave le 16 avril 2015. 2. Les parties ont conclu une transaction le 5 mai 2015. Contestant la validité de celle-ci, le salarié a saisi la juridiction prud'homale. Examen des moyens Sur le premier moyen pris en sa première branche Enoncé du moyen 3.

3489

Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-2, 18 décembre 2020, 17/20352

Cour d'appel

Le 1er octobre 2014, le M.[F] [G] s'est vu notifier, par un courrier en recommandé, une mise à pied conservatoire prenant effet à la fin de son arrêt de travail pour maladie prévu le 19 octobre 2014. Le 04 novembre 2014, M.[F] [G] a été convoqué à un entretien préalable fixé au 20 novembre 2014. Par courrier recommandé du 12 décembre 2014, la société Areva TA a notifié à M.[F] [G] son licenciement pour faute grave, dans les termes suivants : « Le 8 septembre 2014, nous avons été alertés par un de vos collaborateurs, au sujet des faits suivants : - vous auriez usurpé son identité - vous auriez ouvert un compte à son nom et auriez souscrit un prêt à la consommation - vous auriez admis être l'auteur des faits dont il vous accusait.

LicenciementCause réelle et sérieuse+16
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3490

Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-6, 18 décembre 2020, 17/15112

Cour d'appel

Si par extraordinaire la cour devait retenir que la loi applicable au présent litige est la loi française, dire que le demandeur a donné son accord à l'employeur pour la rupture de son contrat de travail, En conséquence, débouter le demandeur de toutes ses demandes, A titre encore plus subsidiaire, - en l'absence d'accord entre les parties, dire que le demandeur a commis une faute grave justifiant la rupture anticipée de son contrat de travail et ne lui permettant pas d'obtenir une quelconque indemnisation, - au surplus, dire que la législation sur le travail dissimulé n'est pas applicable en l'espèce, aucune obligation ne pesant à l'époque des faits sur l'employeur, - dire qu'il n'y a pas de travail dissimulé faute d'élément intentionnel démontré, En conséquence, - débouter Monsieur [K] de toutes ses…

Condamnation : 1 500 €Licenciement+12
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3491

Cour d'appel de Rennes, 7ème Ch Prud'homale, 17 décembre 2020, 18/01201

Cour d'appel

CEVA au DAF [V] [M] embauché à la demande du groupe pour gérer tous ces aspects , que le DAF étant absent pour maladie depuis le mois de mai 2015, n'a pas reçu le support qui lui avait été promis par les départements CEVA concernés." Par courrier du 18 janvier 2016, la société CEVA SANTE ANIMAL a notifié à M.[H] la rupture anticipée de son préavis pour faute grave compte tenu du comportement adopté depuis la notification du licenciement et constitutif d'une faute grave : " En effet, en premier lieu, nous avons été alertés que vous n'hésitiez pas à contacter un certain nombre de clients du groupe en tenant des propos particulièrement dénigrants et ce manifestement dans le seul but de nous nuire.

3492

Cour d'appel de Versailles, 21e chambre, 17 décembre 2020, 18/04504

Cour d'appel

prenait acte de la résiliation du contrat suisse et mettait fin à l'expatriation de M. [L] avec effet immédiat. Convoqué par lettre du même jour, à un entretien préalable à un éventuel licenciement fixé au 21 mars 2016, reporté au 24 mars suivant, convocation assortie d'une mise à pied conservatoire, M. [L] a été licencié par lettre en date du 19 avril 2016 énonçant une faute grave. Contestant le bien fondé de son licenciement, M.

Condamnation : 176 606 €Licenciement+11
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