Thème de droit social

Discipline / sanctions : décisions et repères – page 762

Cette page rassemble les décisions publiques dans lesquelles discipline / sanctions constitue un thème documentaire identifié.

Décisions indexées14 306
Dernière décision affichée29 juin 2010
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Jurisprudence

Décisions récentes sur discipline / sanctions

14 306 décisions
9133

Cour de cassation, Chambre sociale, 29 juin 2010, 09-42.240

Cour de cassation

il résulte en conséquence des éléments ci-dessus discutés que la réalité de la plupart des griefs fondant le licenciement de Monsieur X... n'est pas établie et que le griefs relatifs aux critiques et dénigrement ne peuvent constituer une cause sérieuse de licenciement car insuffisamment établis et sans incidence effective sur les relations contractuelles, l'entreprise devant dans le même temps faire face à de mauvais résultats économiques et la nécessité d'une réorganisation ; 1° ALORS QU'il résultait du compte rendu établi par Monsieur Z..., auditeur extérieur à l'entreprise, qu'il n'avait pas été possible d'avoir un entretien normal avec Monsieur X... , ce dernier adressant à l'auditeur les propos suivants : « j'ai tout mon temps ; s'ils

9134

Cour de cassation, Chambre sociale, 29 juin 2010, 09-42.119

Cour de cassation

l'employeur à lui verser la somme de 15.000 € à titre de dommages et intérêts ; AUX MOTIFS QUE concernant les demandes des intimés, c'est par une exacte appréciation des circonstances de la cause que le premier juge a débouté les salariés de leurs demandes de dommages et intérêts à titre de préjudice moral ; qu'il est à noter que Monsieur X... n'a pas exécuté la sanction de mise à pied et que la relation entre la sanction et son arrêt de travail n'est pas démontré, Monsieur X... faisant l'objet d'une autre sanction pour des faits distincts ; ALORS QUE l'objet du litige est déterminé par les prétentions respectives des parties ; que Monsieur X... sollicitait pour la première fois devant les juges d'appel l'indemnisation d'un préjudice résultant d'

9135

Cour de cassation, Chambre sociale, 29 juin 2010, 09-40.702

Cour de cassation

par lettre recommandée AR du 19 avril 2005, l'Association AGRIGESTION de BRETAGNE a notifié à Gilbert X... son licenciement pour faute lourde; que la faute lourde se caractérise par l'intention de nuire du salarié vis-à-vis de l'employeur ou de l'entreprise, par laquelle celui-ci a non seulement prévu et accepté les conséquences dommageables de son acte mais en plus il les a recherchées ; qu'elle dispense l'employeur du préavis et des indemnités de rupture; que la procédure de licenciement engagée à l'encontre de Gilbert X... ne repose pas, comme il est fait mention dans ses écritures, sur une fouille de ses affaires qui n'a joué aucun rôle déterminant en l'espèce, mais sur des éléments de fait précis et circonstanciés caractérisant une attitude

9136

Cour de cassation, Chambre sociale, 23 juin 2010, 08-44.044

Cour de cassation

par lettre du 22 avril 2005 ; qu'estimant son licenciement dépourvu de cause réelle et sérieuse, M. X... a saisi la juridiction prud'homale de diverses demandes salariales et indemnitaires ; Sur le premier moyen : Attendu que la société Icopal fait grief à l'arrêt de dire que le licenciement de M. X... était sans cause réelle et sérieuse et de la condamner à lui verser diverses sommes, alors, selon le moyen : 1° / qu'il n'y a pas modification du contrat de travail et obligation d'obtenir l'accord du salarié lorsque celui-ci conserve son titre, sa qualification, son niveau hiérarchique et sa rémunération ; qu'en l'espèce alors qu'il résulte des énonciations des juges d'appel que M. X... a conservé son titre et sa qualification, la cour d'appel

9137

Cour de cassation, Chambre sociale, 23 juin 2010, 08-43.611

Cour de cassation

l'employeur l'a avisée le 10 mars 2005 qu'il ne la lui réglerait plus ; que la salariée n'est plus revenue travailler après le 10 mai 2005 malgré l'avertissement de son employeur et a rendu les clés de son bureau ; qu'elle a saisi le 18 août 2005 la juridiction prud'homale d'une demande en résiliation judiciaire de son contrat de travail et de condamnation de l'employeur au paiement de diverses sommes ; Attendu que le cabinet Muzard expertise fait grief à l'arrêt de dire que Mme X...

9138

Cour de cassation, Chambre sociale, 23 juin 2010, 08-43.697

Cour de cassation

considérant que M. X... n'était pas fondé à soutenir le caractère «non-déterminant» du critère VAN, dans la mesure où il avait signé «chaque année une fiche d'objectifs comportant divers critères dont le critère VAN» (arrêt p.4, al.5 et 6), cependant que M. X... ne critiquait pas le critère VAN en tant que tel mais reprochait à la société Safety Kleen France d'avoir modifié en cours d'année 2002 l'assiette de calcul de cet objectif VAN, de telle sorte que les objectifs déterminés en début d'année devenaient subitement inatteignables, la cour d'appel a méconnu les termes du litige et violé l'article 4 du code de procédure civile ; 3°) que dans ses écritures d'appel, M. X... faisait valoir que le centre de Lille avait eu à déplorer la perte de deux

9139

Cour de cassation, Chambre sociale, 23 juin 2010, 08-43.610

Cour de cassation

par contrat de travail à durée indéterminée, en qualité d'attaché commercial et responsable régional des ventes ; qu'après avoir fait l'objet d'un avertissement le 18 mars 2004, il a été convoqué à un entretien préalable à un licenciement, puis maintenu dans ses fonctions sous la responsabilité d'un directeur régional ; que par lettre du 3 mai 2004, il a présenté sa démission, reprochant à son employeur de ne pas lui avoir réglé certaines sommes, puis a saisi la juridiction prud'homale ; Sur les deuxième moyen et troisième moyens : Attendu qu'il n'y a pas lieu de statuer sur ces moyens qui ne seraient pas de nature à permettre l'admission du pourvoi ; Sur le quatrième moyen : Attendu que M. X... fait grief à l'arrêt de l'avoir débouté de sa

9140

Cour de cassation, Chambre sociale, 23 juin 2010, 08-45.368

Cour de cassation

par lettre du 13 juillet 2007, pour inaptitude physique sans reclassement possible ; Sur le premier moyen, pris en ses six premières branches : Attendu que Mme X... fait grief à l'arrêt de la débouter de sa demande en paiement d'heures supplémentaires, de dommages-intérêts pour repos compensateurs et d'une indemnité pour travail dissimulé ainsi que de sa demande subséquente en résiliation de son contrat de travail, alors, selon le moyen : 1° / que la cour d'appel a elle-même constaté qu'elle était soumise, en vertu de son contrat de travail, à un horaire hebdomadaire précis de 39 heures en percevant une bonification de 10 % pour les heures de travail effectuées entre la 35ème et la 39ème heure, conformément aux dispositions légales relatives

9141

Cour de cassation, Chambre sociale, 23 juin 2010, 09-40.360

Cour de cassation

il résulte des énonciations de l'arrêt attaqué que Mme Danièle X... avait été embauchée en qualité de gérante mandataire et n'avait conclu qu'ultérieurement un contrat de travail comportant une clause d'indivisibilité ; qu'en retenant pourtant que Mme X... se serait acquittée seule de sa tâche dans le passé pour exclure l'indivisibilité, la cour d'appel n'a pas tiré les conséquences légales de ses propres constatations au regard de l'article 1134 du code civil ; 6°/ qu'à tout le moins, en statuant ainsi sans rechercher si la salariée s'était acquittée seule de ses tâches avant ou après la modification conclusion du contrat de travail de cogérance du 7 avril 1989, la cour d'appel n'a pas légalement justifié sa décision au regard du même texte ;

9142

Cour de cassation, Chambre sociale, 23 juin 2010, 09-42.233

Cour de cassation

Par courrier électronique du 23 octobre, M. D... indiquait : « suite aux nombreuses interrogations formulées au sujet du projet de cession de notre activité, il n'y a pas de date limite (dead ligne) fixée aujourd'hui » ; Il est d'usage courant dans les entreprises que des cadres de l'entreprise examinent, lors d'une cession partielle, la possibilité pour eux de reprise de l'activité cédée, prennent langue avec des collègues pour examiner des conditions de reprises et qu'ils fassent des offres de reprises ; Aucune disposition de son contrat de travail n'interdisait à monsieur X... d'examiner pour son compte une reprise partielle de l'activité cédée ; La SAS 2M INFORMATIQUE SOLUTIONS ne démontre nullement que l'examen par un salarié

9143

Cour de cassation, Chambre sociale, 23 juin 2010, 09-41.175

Cour de cassation

considérant que la méconnaissance par l'employeur des dispositions de l'article L. 6322-6 du code du travail et les sanctions disciplinaires qu'il lui avait adressées pour absences injustifiées constituaient des faits de harcèlement moral justifiant le prononcé de la résiliation du contrat de travail à ses torts quand bien même la salariée n'avait pas soumis le différend relatif au refus de l'employeur d'accorder le congé demandé à l'inspecteur du travail ou au juge et qu'elle s'était absentée de l'entreprise sans autorisation, la cour d'appel a violé les articles L. 1232-1 du code du travail et 1184 du code civil, ensemble les articles L. 1152-1 et L. 6322-6 du code du travail ; 2°/ que l'employeur n'abuse pas de son pouvoir disciplinaire, lorsqu

9144

Cour de cassation, Chambre sociale, 23 juin 2010, 08-45.132

Cour de cassation

il résulte des conclusions des parties et des pièces versées aux débats que non seulement le contrat précité du 1er février 2004 n'a jamais été signé et n'a donc jamais constitué la loi des parties mais que la salariée s'est toujours explicitement opposée à l'exécution de ses nouvelles attributions et par conséquent à la novation de son contrat de travail ; qu'en jugeant néanmoins que Mme X... avait commis une faute grave d'insubordination en refusant de rejoindre de manière réitérée sa nouvelle affectation au snack-bar, en violation du contrat de travail du 1er février 2004, sans rechercher si la salariée avait expressément accepté la novation de son contrat de travail, la cour d'appel de Colmar a privé sa décision de base légale au regard de l'article 1134 du code civil, ensemble des articles L.

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