Thème de droit social

Démission : décisions et repères – page 65

Cette page rassemble les décisions publiques dans lesquelles démission constitue un thème documentaire identifié.

Décisions indexées9 116
Dernière décision affichée8 janvier 2025
Comprendre ce regroupement

Le classement « Démission » facilite la recherche dans le corpus de prudhommes.org. Il permet d'identifier les formulations, solutions et circonstances rencontrées dans les décisions, sans remplacer l'analyse de la règle applicable à une situation particulière.

Le rattachement repose sur le texte et les métadonnées disponibles. Pour chaque résultat, vérifiez la date, la juridiction, la solution, les faits et le texte intégral.

Les volumes évoluent avec les décisions publiques ajoutées quotidiennement et ne représentent pas l'intégralité des litiges jugés.

Jurisprudence

Décisions récentes sur démission

9 116 décisions
769

Cour de cassation, Chambre sociale, 8 janvier 2025, 23-10.637

Cour de cassation

arrêt. Faits et procédure 1. Selon l'arrêt attaqué (Paris, 16 novembre 2022), M. [F], de nationalité italienne et résidant en Italie, a été engagé par la société Vectrance, société française ayant son siège social à [Localité 3], à compter du 1er mai 2015, et a été affecté auprès de la raffinerie Total-Optara située à Anvers (Belgique). 2. M. [F] a démissionné par message électronique du 6 juillet 2015 avec effet au 24 juillet suivant. 3. Le 8 juin 2016, sollicitant l'application de la loi française en vertu d'une clause de choix de la loi applicable insérée dans le contrat de travail dit « international », faisant valoir que sa démission avait été causée par les manquements graves de son employeur et alléguant une situation de travail dissimulé au sens de l'article L.

770

Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-6, 20 décembre 2024, 20/09341

Cour d'appel

dit que'les demandes de la salariée sont régulières, recevables et bien fondées'; dit que la preuve des heures supplémentaires sollicitées n'est pas rapportée'; dit qu'il n'existe pas de travail dissimulé'; dit que le préjudice subi n'est pas démontré'; dit que la prise d'acte de la rupture du contrat de travail n'est pas justifiée et doit s'analyser en une démission'; débouté la salariée de toutes ses demandes'; débouté l'employeur de sa demande reconventionnelle en application de l'article 700 du code de procédure civile'; condamné la salariée à supporter les entiers dépens de l'instance. [6] Cette décision a été notifiée à Mme [N] [B] qui en a interjeté appel suivant déclaration du 30 septembre 2020. L'instruction a été clôturée par ordonnance du 20'septembre'2024.

LicenciementCause réelle et sérieuse+16
Enregistrer Lire
771

Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-5, 19 décembre 2024, 24/03515

Cour d'appel

Dans le contexte de la pandémie de Covid 19, ils n'ont pas pu rentrer tout de suite à [Localité 4]. Madame [P] s'est alors installée avec Monsieur [J] et son fils à [Localité 3] à compter du 17 décembre 2019. En 2021, les époux [S] sont restés en France sauf du 21 septembre 2021 au 7 décembre 2021 où ils sont allés au Portugal. Finalement, Madame [P] a démissionné le 31 décembre 2021.

Condamnation : 2 500 €Licenciement+11
Enregistrer Lire
772

Cour d'appel de Montpellier, 1re chambre sociale, 18 décembre 2024, 22/05504

Cour d'appel

de nos produits. D'autre part, nous avons pu constater une instabilité chronique des équipes commerciales placées sous votre Direction. Le turn-over du personnel commercial est particulièrement important ce qui n'a pas manqué d'impacter l'implication et la performance des salaries de votre Département. Ainsi, et pour exemple, nous regrettons la démission de 4 salariés ingénieurs commerciaux en 2018, pour la plupart expérimentés et attaches depuis de longues années à notre entreprise. Votre défaillance à motiver et fédérer les salariés placés sous votre direction a concouru aux insuffisances de résultats commerciaux que déplore notre entreprise. Au regard de l'ensemble de ces motifs, votre maintien dans l'entreprise est impossible.

Condamnation : 137 020 €Licenciement+12
Enregistrer Lire
774

Cour de cassation, Chambre sociale, 18 décembre 2024, 23-12.988

Cour de cassation

Le salarié fait grief à l'arrêt de le condamner à payer à l'employeur une certaine somme à titre d'indemnité compensatrice de préavis, alors « que, dans ses écritures d'appel, il contestait devoir à son ancien employeur une indemnité compensatrice de préavis d'une durée de six mois en soulignant que les dispositions de la convention collective de la métallurgie prévoyaient expressément un préavis de trois mois en cas de démission, le préavis étant porté à six mois uniquement en cas de licenciement d'un salarié ayant plus de 50 ans et 5 ans de présence dans l'entreprise ; qu'en se bornant sur ce point à énoncer que la durée de six mois n'était pas contestée par les parties, la cour n'a pas répondu au moyen pourtant opérant précité qui était de nature à établir que du fait de sa démission, il ne pouvait être…

777

Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-3, 16 décembre 2024, 22/01013

Cour d'appel

Si le conseil a écarté l'existence d'une situation de harcèlement avant le mois d'octobre 2017, cela ne dédouane pas l'employeur des agissements constatés au-delà de cette date. Répondant aux allégations de la salariée relativement à la désorganisation du service Achats et au climat tendu qu'elle avait rencontré, le conseil relève l'aveu même du directeur général qui, en avril 2018, évoque la démission de plusieurs salariés qualifiés, ayant généré une désorganisation du service financier Achats et Ventes et la mise en place d'un nouveau du logiciel ayant créé de sérieux problèmes d'adaptation pour les salariés et généré un climat social tendu, étant précisé que Madame [U] travaillait au service achats.

Condamnation : 1 500 €Licenciement+16
Enregistrer Lire
778

Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-6, 13 décembre 2024, 20/05149

Cour d'appel

EXPOSÉ DU LITIGE [1] La société d'économie mixte SEMILA a embauché M. [D] [J] en qualité d'ouvrier affecté à l'entretien des installations portuaires sous-marine le 1er mai 1997. Le 1er juin 1998, le salarié a été promu agent portuaire qualifié scaphandrier et le 3 avril 2002 maître de port. Le salarié a démissionné le 14 février 2015 avec un préavis de 6'mois prévu jusqu'au 16'août 2015 duquel il sera dispensé à partir du 22 mai 2015. [2] Sollicitant notamment le paiement d'heures supplémentaires et se plaignant de travail dissimulé, M. [D] [J] a saisi le conseil de prud'hommes de Toulon à la contradiction de la régie du port de la commune du [5] le 22 juillet 2015.

LicenciementDiscipline / sanctions+12
Enregistrer Lire
779

Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-4, 11 décembre 2024, 22/03393

Cour d'appel

chuté, que le nouveau gérant a ' repris en main' la gestion du magasin laissé à l'abandon et que sa présence quotidienne et son total investissement a bouleversé leurs habitudes et privilèges. Le salarié réplique que M. [G] a fait subir aux salariés une dégradation de leurs conditions de travail et qu'il a été victime de pressions pour donner sa démission, d'agressions verbales, de dénigrement et de sanctions injustifiées, que son inaptitude à son poste de responsable de magasin est directement liée à la dégradation de ses conditions de travail en lien avec le changement dans la gérance de la supérette et l'arrivée de M. [G] et que sur les huit salariés présents au sein de la société le 1er novembre 2017, seuls deux sont restés en poste, l'un d'eux attestant du harcèlement moral subi.

Condamnation : 105 652 €Licenciement+21
Enregistrer Lire
780

Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-4, 11 décembre 2024, 22/03395

Cour d'appel

chuté, que le nouveau gérant a ' repris en main' la gestion du magasin laissé à l'abandon et que sa présence quotidienne et son total investissement a bouleversé leurs habitudes et privilèges. La salariée réplique que M. [A] a fait subir aux salariés une dégradation de leurs conditions de travail et qu'elle a été victime de pressions pour donner sa démission, d'agressions verbales, de dénigrement et de sanctions injustifiées, que son inaptitude à son poste de responsable de magasin est directement liée à la dégradation de ses conditions de travail en lien avec le changement dans la gérance de la supérette et l'arrivée de M. [A] et que sur les huit salariés présents au sein de la société le 1er novembre 2017, seuls deux sont restés en poste, l'un d'eux attestant du harcèlement moral subi.

Condamnation : 126 529 €Licenciement+20
Enregistrer Lire

Comprendre

Guides associés à démission

Tous les guides

Thèmes voisins

Méthode et périmètre

Comment lire cette page

Les thèmes sont des repères documentaires produits à partir des décisions et de leurs métadonnées.

Une décision doit être lue dans son intégralité et replacée dans son contexte procédural et temporel.