Thème de droit social

Démission : décisions et repères – page 45

Cette page rassemble les décisions publiques dans lesquelles démission constitue un thème documentaire identifié.

Décisions indexées9 116
Dernière décision affichée26 mars 2026
Comprendre ce regroupement

Le classement « Démission » facilite la recherche dans le corpus de prudhommes.org. Il permet d'identifier les formulations, solutions et circonstances rencontrées dans les décisions, sans remplacer l'analyse de la règle applicable à une situation particulière.

Le rattachement repose sur le texte et les métadonnées disponibles. Pour chaque résultat, vérifiez la date, la juridiction, la solution, les faits et le texte intégral.

Les volumes évoluent avec les décisions publiques ajoutées quotidiennement et ne représentent pas l'intégralité des litiges jugés.

Jurisprudence

Décisions récentes sur démission

9 116 décisions
529

Cour d'appel d'Angers, Chambre Prud'homale, 26 mars 2026, 22/00644

Cour d'appel

Celui-ci prévoit notamment une rémunération basée sur une durée de travail de 200 heures mensuelles, l'horaire mensuel ne devant pas dépasser ce quota. Au dernier état de la relation contractuelle, M. [W] exerçait les fonctions de chauffeur routier, coefficient G7, 150 M. Par courrier du 21 octobre 2019, M. [W] a sollicité le règlement des heures supplémentaires réalisées depuis le 2 octobre 2017. Par courrier du 27 octobre 2019, il a présenté sa démission à la société [1] avec un préavis d'une semaine. Le contrat de travail a pris fin le 4 novembre 2019. Par requête reçue au greffe le 30 mars 2021, M.

Condamnation : 800 €Licenciement+10
Enregistrer Lire
530

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 7, 26 mars 2026, 22/01497

Cour d'appel

La prise d'acte de la rupture du contrat de travail s'analyse en une décision du salarié de mettre fin à un contrat de travail en raison de faits qu'il reproche à son employeur. Le contrat de travail est rompu dès la prise d'acte émanant du salarié. Cette rupture produit les effets soit d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse si les faits invoqués la justifiaient, soit, dans le cas contraire, d'une démission. Il résulte de la combinaison des articles L. 1231-1, L. 1237-2 et L. 1235-1 du code du travail que la prise d'acte ne permet au salarié de rompre le contrat de travail aux torts de l'employeur qu'en cas de manquement suffisamment grave de l'employeur faisant obstacle à la poursuite du contrat de travail. Il appartient au salarié d'établir les faits qu'il allègue à l'encontre de l'employeur.

LicenciementCause réelle et sérieuse+13
Enregistrer Lire
531

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 7, 26 mars 2026, 22/06409

Cour d'appel

Il conteste par ailleurs avoir négocié directement la rupture avec l'époux de la salariée et précise que cette argumentation n'a été développée que quelques mois plus tard dans le cadre de la procédure de divorce. Aux termes de l'article L.1237-11 du code du travail, l'employeur et le salarié peuvent convenir en commun des conditions de la rupture du contrat de travail qui les lie. La rupture conventionnelle, exclusive du licenciement ou de la démission, ne peut être imposée par l'une ou l'autre des parties. Elle résulte d'une convention signée par les parties au contrat. Elle est soumise aux dispositions de la présente section destinées à garantir la liberté du consentement des parties.

Condamnation : 147 579 €Licenciement+21
Enregistrer Lire
532

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 7, 26 mars 2026, 22/06495

Cour d'appel

Lorsqu'un salarié prend acte de la rupture de son contrat de travail en raison de faits qu'il reproche à son employeur, cette rupture produit les effets soit d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse si les faits invoqués la justifiaient, soit d'un licenciement nul si les manquements reprochés à l'employeur sont de nature à entraîner la nullité du licenciement, soit dans le cas contraire, d'une démission.

Condamnation : 16 897 €Licenciement+16
Enregistrer Lire
533

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 8, 26 mars 2026, 22/07665

Cour d'appel

En application de l'article 455 du code de procédure civile, il convient de se reporter aux énonciations de la décision déférée pour plus ample exposé des faits et de la procédure antérieure, ainsi qu'aux conclusions susvisées pour l'exposé des moyens des parties devant la cour. MOTIFS DE L'ARRET Sur la résiliation judiciaire du contrat de travail : Le salarié conteste la teneur du jugement entrepris, affirme n'avoir jamais démissionné de son poste et sollicite la résiliation judiciaire de son contrat de travail en l'absence de fourniture de travail, de versement du salaire, de remise des bulletins de paie, manquements graves de l'employeur.

Condamnation : 18 308 €Licenciement+12
Enregistrer Lire
534

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 7, 26 mars 2026, 22/07770

Cour d'appel

le 6 janvier 2020. Par courrier du 15 janvier 2020, l'employeur a accusé réception de la lettre du 9 janvier 2020 en précisant la considérer comme « une prise d'acte de la rupture du contrat de travail ». Par lettre du 30 janvier 2020, la société a indiqué contester tout licenciement verbal et considérer que la prise d'acte s'analysait comme une démission. Le 25 février 2020, M. [F] a saisi le conseil de prud'hommes de Paris aux fins de juger son licenciement verbal dépourvu de cause réelle et sérieuse et condamner son employeur à lui payer diverses sommes au titre de la rupture du contrat de travail.

Condamnation : 30 141 €Licenciement+9
Enregistrer Lire
535

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 10, 26 mars 2026, 22/08135

Cour d'appel

Sur la prise d'acte Lorsqu'un salarié prend acte de la rupture de son contrat de travail en raison de faits qu'il reproche à son employeur, cette rupture, qui entraîne la cessation immédiate du contrat de travail, produit les effets soit d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse ou nul si les faits invoqués la justifiaient, soit, dans le cas contraire, d'une démission. La lettre de prise d'acte est ainsi rédigée : « Comme vous ne pouvez pas l'ignorer, je n'ai pas ménagé mes efforts depuis juillet 2018 afin de pouvoir devenir Agent Generali dans le cadre des accords relatifs à la Gestion Prévisionnelle des Emplois et des Compétences.

Condamnation : 1 500 €Licenciement+15
Enregistrer Lire
537

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 9, 26 mars 2026, 23/02122

Cour d'appel

et constituait donc une modification de son contrat de travail, en ce qu'il est proche aidant pour son épouse, lourdement handicapée. Il souligne que la faute grave est incompatible avec des absences injustifiée alléguées depuis plus d'un an à la date du licenciement, l'employeur ayant volontairement laissé perdurer une situation pour le contraindre à la démission et éviter l'engagement d'une procédure de licenciement. Il affirme par ailleurs que rien ne s'opposait à ce qu'il réalise quelques prestations de jour dans un autre établissement hospitalier, dans le respect des règles de durée du travail et du paiement de ses impôts.

Condamnation : 19 719 €Licenciement+15
Enregistrer Lire
538

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 9, 26 mars 2026, 23/04105

Cour d'appel

la notification 3 août 2017 par la CPAM de prise en charge de l'accident du travail du 3 juillet 2017. Ces éléments permettent de conclure à l'existence d'un contrat de travail apparent. La société [4] et l'Ags ne produisant aucun élément contraire, il convient d'en conclure que Monsieur [X] était lié à la société [2] par un contrat de travail. En l'absence de lettre de démission ou de licenciement, il convient de considérer que ce contrat de travail s'est poursuivi au moins jusqu'au jugement du 16 juin 2022, prononçant la liquidation judiciaire de la société.

Condamnation : 32 707 €Licenciement+12
Enregistrer Lire
539

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 9, 26 mars 2026, 23/04135

Cour d'appel

Monsieur [V] [D] a été engagé par la société [Adresse 4] [Q], pour une durée indéterminée à compter du 21 avril 2019, en qualité de chef-cuisinier, avec le statut de cadre. La relation de travail est régie par la convention collective des hôtels, cafés et restaurants. Monsieur [D] a fait l'objet d'arrêts de travail du 24 septembre au 24 octobre 2020. Par lettre du 15 septembre 2020, Monsieur [D] a déclaré démissionner en demandant à être dispensé de son préavis. Par lettre du 8 octobre suivant, il a indiqué à la société que sa démission devait être considérée comme une prise d'acte de la rupture du contrat de travail aux torts de cette dernière, lui imputant divers manquements.

Condamnation : 9 000 €Licenciement+19
Enregistrer Lire
540

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 9, 26 mars 2026, 23/05447

Cour d'appel

Le 15 septembre 2022, Madame [H] a saisi le conseil de prud'hommes de Paris et formé des demandes afférentes à un licenciement nul ou sans cause réelle et sérieuse, ainsi qu'à l'exécution de son contrat de travail. Par jugement du 29 juin 2023, le conseil de prud'hommes de Paris a dit que la prise d'acte de la rupture du contrat de travail produisait les effets d'une démission, a débouté Madame [H] de ses demandes, et l'a condamnée à payer à la société [1] une indemnité pour frais de procédure de 200 euros et les dépens. Madame [H] a interjeté appel de ce jugement par déclaration du 3 août 2023, en visant expressément les dispositions critiquées.

Condamnation : 32 719 €Licenciement+15
Enregistrer Lire

Comprendre

Guides associés à démission

Tous les guides

Thèmes voisins

Méthode et périmètre

Comment lire cette page

Les thèmes sont des repères documentaires produits à partir des décisions et de leurs métadonnées.

Une décision doit être lue dans son intégralité et replacée dans son contexte procédural et temporel.