Thème de droit social

Démission : décisions et repères – page 124

Cette page rassemble les décisions publiques dans lesquelles démission constitue un thème documentaire identifié.

Décisions indexées8 671
Dernière décision affichée25 novembre 2020
Comprendre ce regroupement

Le classement « Démission » facilite la recherche dans le corpus de prudhommes.org. Il permet d'identifier les formulations, solutions et circonstances rencontrées dans les décisions, sans remplacer l'analyse de la règle applicable à une situation particulière.

Le rattachement repose sur le texte et les métadonnées disponibles. Pour chaque résultat, vérifiez la date, la juridiction, la solution, les faits et le texte intégral.

Les volumes évoluent avec les décisions publiques ajoutées quotidiennement et ne représentent pas l'intégralité des litiges jugés.

Jurisprudence

Décisions récentes sur démission

8 671 décisions
1477

Cour de cassation, Chambre sociale, 25 novembre 2020, 19-18.199

Cour de cassation

5) Sur les options sur actions : Il est constant que la SA Sanofi aventis groupe a attribué à Mme N... R... 3341 stocks options entre le 12.11.2002 et le 01.03.2010, dont 1.455 n'étaient pas disponibles au moment de la rupture, et 1.886 étaient disponibles mais non levées. La SA Sanofi aventis groupe ne peut pas se prévaloir, au vu des dispositions contractuelles, d'une démission de la part de la salariée eu égard à la décision prise ; il n'y a donc pas d'annulation de ces options du fait de son départ. En ce qui concerne les options non disponibles au moment de la rupture du contrat de travail, qui a été prononcée aux torts de la SA Sanofi aventis groupe, il y a lieu de faire droit à la demande, l'employeur se bornant à opposer la circonstance de la démission de Mme N... R.... Le jugement sera infirmé.

1478

Cour de cassation, Chambre sociale, 25 novembre 2020, 19-17.240

Cour de cassation

justifiée par des éléments objectifs étrangers à tout harcèlement. En l'espèce le salarié invoque, sans toutefois développer plus avant ce moyen, l'existence d'un harcèlement à son encontre caractérisé par la multiplication des procédures disciplinaires de la part de son employeur « qui a tout fait pour (le) faire craquer et tenter de le contraindre à la démission ». Il est constant que la relation de travail a été émaillée de difficultés de plusieurs ordres, qui se sont traduites par des demandes du salarié relatives au paiement de ses heures de travail et par ailleurs par la notification à son encontre de sanctions disciplinaires. Cependant la cour constate, d'une part que tant au dernier état de ses prétentions en première instance qu'en appel M. V...

1479

Cour de cassation, Chambre sociale, 25 novembre 2020, 19-15.139

Cour de cassation

en France, dans la plénitude de son statut de médecin, relevant alors d'une classification de ladite convention, la cour d'appel a violé l'article 1er de la convention collective nationale de travail du personnel des organismes de sécurité sociale du 8 février 1957. SECOND MOYEN DE CASSATION Il est fait grief à l'arrêt attaqué d'AVOIR requalifié la démission de Mme U... en licenciement nul et, en conséquence, d'AVOIR condamné l'UGECAM à payer à Mme U...

1480

Cour de cassation, Chambre sociale, 25 novembre 2020, 18-26.395

Cour de cassation

; 8.390,34 euros à titre de dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse ; AUX MOTIFS QUE, sur la prise d'acte de la rupture ; lorsqu'un salarié prend acte de la rupture de son contrat de travail et cesse son travail à raison de faits qu'il reproche à son employeur, cette rupture produit les effets soit d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse, si les faits invoqués la justifiaient, soit, dans le cas contraire, d'une démission ; en l'espèce, M. F...

1481

Cour de cassation, Chambre sociale, 25 novembre 2020, 18-26.394

Cour de cassation

AUX MOTIFS QUE, sur la demande de requalification de la prise d'acte et ses conséquence ; lorsqu'un salarié prend acte de la rupture de son contrat de travail et cesse son travail à raison de faits qu'il reproche à son employeur, cette rupture produit les effets soit d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse, si les faits invoqués la justifiaient, soit, dans le cas contraire, d'une démission ; en l'espèce, Mme U...

1482

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 11, 24 novembre 2020, 18/11887

Cour d'appel

condamner la SARL Protec Prestige Privée à lui payer la somme de 2.000 euros sur le fondement des dispositions de l'article 700 du code de procédure civile. Dans ses dernières conclusions, la société Protec Prestige Privée demande à la cour de confirmer le jugement sauf en ce qu'il l'a déboutée de sa demande indemnitaire pour non-respect du préavis et, statuant à nouveau, de : - dire que la prise d'acte de rupture du contrat de travail s'analyse comme une démission ; - dire et juger que'elle n'a commis aucun travail dissimulé ; - débouter M. [D] de l'ensemble de ses demandes ; - condamner M. [D] à lui verser la somme de 1.000 euros à titre de dommages et intérêts pour non-respect du préavis ; - condamner M.

Condamnation : 38 288 €Licenciement+19
Enregistrer Lire
1483

Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-1, 20 novembre 2020, 17/21897

Cour d'appel

Par acte du 6 décembre 2017, la société [Localité 8] PROVENCE RESTAURANT a interjeté appel partiel de cette décision. Par déclaration enregistrée le 11 décembre 2017, Monsieur [H] [P] -[N] et l'Union Locale CGT ont interjeté appel partiel du jugement. La société BRESCIA INVESTISSEMENT a fait de même par acte du 12 décembre suivant. Monsieur [P]-[N] a démissionné de ses fonctions le 25 février 2018.

Condamnation : 30 752 €Licenciement+26
Enregistrer Lire
1484

Cour d'appel de Toulouse, 4eme Chambre Section 2, 20 novembre 2020, 18/02861

Cour d'appel

Mandico a refusée. M. [Z] a saisi le conseil de prud'hommes de Montauban d'une demande de résiliation judiciaire de son contrat de travail le 25 mars 2016. Il a pris acte de rupture de son contrat de travail le 20 mai 2016. Par jugement du 15 mai 2018, le conseil de prud'hommes de Montauban a : ' dit attribuer à la prise d'acte les effets d'une démission, ' débouté M. [Z] de l'ensemble de ses demandes, ' débouté la société Transports Mandico de sa demande au titre des frais irrépétibles. M. [Z] a relevé appel de cette décision dans des conditions de régularité non discutées. Par conclusions notifiées par voie électronique le 17 janvier 2020, auxquelles il est fait expressément référence, M.

LicenciementCause réelle et sérieuse+15
Enregistrer Lire
1485

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 8, 18 novembre 2020, 17/10317

Cour d'appel

Si le salarié démontre en l'espèce des manquements de l'employeur à certaines règles, pour lesquels la société Metatis est condamnée à payer les diverses sommes précitées, d'une part, il ne justifie pas d'un préjudice distinct de celui lié aux indemnités précédemment allouées et, d'autre part, il n'établit pas l'existence d'un «'stratagème'» mis en place par la société Metatis pour le pousser à la démission ou à commettre une faute. La nature du litige ayant existé entre les parties concernant la prise de congés payés par M. [B] pendant l'année 2014 ne peut en effet être considérée comme manifestant une volonté de l'employeur dès le mois de juin 2014 de procéder au licenciement du salarié. M. [B] doit être débouté de la demande présentée à ce titre et le jugement confirmé sur ce point.

Condamnation : 36 967 €Licenciement+18
Enregistrer Lire
1486

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 4, 18 novembre 2020, 18/08804

Cour d'appel

ainsi que des systèmes d'information et de communication pour les utilisateurs. Par courrier du 6 avril 2016, la Caisse d'Assurance Maladie d'Ile de France notifiait à M. [U] [G] son admission au bénéfice de l'Allocation de Cessation Anticipée d'Activité des Travaileurs de l'Amiante dite ACAATA. Par lettre du 27 avril 2016, le salarié a présenté sa démission auprès de la SA Alstom Transport pour 'un départ en retraite dans le cadre de la cessation anticipée d'activité des travailleurs de l'amiante' à compter du 1er août 2016.

Condamnation : 1 500 €Licenciement+8
Enregistrer Lire
1487

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 4, 18 novembre 2020, 18/08802

Cour d'appel

et de communication pour les utilisateurs. Par courrier du 23 octobre 2015, la Caisse d'Assurance Maladie d'Ile de France notifiait à M. [R] [H] son admission au bénéfice de l'Allocation de Cessation Anticipée d'Activité des Travaileurs de l'Amiante dite ACAATA à compter du 1er janvier 2016. Par lettre du 9 mars 2016, le salarié a présenté sa démission auprès de la SA Alstom Transport pour 'un départ en retraite dans le cadre de la cessation anticipée d'activité des travailleurs de l'amiante'. Il expliquait dans une lettre ultérieure du 4 avril 2016 que le bénéfice de ce dispositif lui était dû pour avoir travaillé dans un établissement classé par arrêté ministériel comme y ouvrant droit, à savoir l'établissement Alstom TIS Transport.

Condamnation : 1 500 €Licenciement+8
Enregistrer Lire
1488

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 4, 18 novembre 2020, 18/08801

Cour d'appel

et de communication pour les utilisateurs. Par courrier du 22 décembre 2015, la Caisse d'Assurance Maladie d'Ile de France notifiait à Mme [B] [C] son admission au bénéfice de l'Allocation de Cessation Anticipée d'Activité des Travailleurs de l'Amiante dite ACAATA à compter du 1er janvier 2016. Par lettre du 12 février 2016, la salariée a présenté sa démission auprès de la SA Alstom Transport pour 'un départ en retraite dans le cadre de la cessation anticipée d'activité des travailleurs de l'amiante' à compter du 1er mai 2016.

Condamnation : 1 500 €Licenciement+8
Enregistrer Lire

Comprendre

Guides associés à démission

Tous les guides

Thèmes voisins

Méthode et périmètre

Comment lire cette page

Les thèmes sont des repères documentaires produits à partir des décisions et de leurs métadonnées.

Une décision doit être lue dans son intégralité et replacée dans son contexte procédural et temporel.