Thème de droit social

Démission : décisions et repères – page 108

Cette page rassemble les décisions publiques dans lesquelles démission constitue un thème documentaire identifié.

Décisions indexées8 671
Dernière décision affichée2 juin 2021
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Jurisprudence

Décisions récentes sur démission

8 671 décisions
1285

Cour de cassation, Chambre sociale, 2 juin 2021, 20-10.141

Cour de cassation

Ne donne pas de base légale à sa décision au regard de l'article L. 1234-5 du code du travail, la cour d'appel qui alloue au salarié dont la relation de travail a été requalifiée en contrat à durée indéterminée une indemnité compensatrice de préavis correspondant à une durée de travail à temps complet sans préciser si, au moment de la rupture, le salarié était engagé à temps complet ou à temps partiel

1286

Cour de cassation, Chambre sociale, 27 mai 2021, 19-26.283

Cour de cassation

; cependant, il vient d'être jugé qu'aucun de ces manquements n'est constitué ; il doit donc être débouté de ses demandes formées de ce chef ; en conséquence, il convient de confirmer le jugement attaqué de ce chef ; Et aux motifs éventuellement adoptés que le contrat de travail peut être résilié par l'employeur, d'un commun accord, par la démission du salarié ou aux torts de l'employeur en cas de manquement grave ; dans le cas d'espèce, la discrimination, suite à une activité syndicale ayant été écartée, le seul manquement avéré de l'employeur est le non-respect des dispositions concernant l'évolution salariale au niveau 5 ; ce manquement s'il est sérieux n'est pas suffisamment grave pour entraîner la rupture aux torts de l'employeur ; en…

1287

Cour de cassation, Chambre sociale, 27 mai 2021, 20-12.969

Cour de cassation

Réponse de la Cour 4. Selon les stipulations des articles 6.1.2 de l'accord du 16 juillet 2012 instituant le comité européen de branche transport Veolia Transdev, le représentant cesse d'être membre du comité européen de branche Transport Veolia Transdev s'il cesse d'être salarié du groupe, quelle qu'en soit la raison, s'il a donné sa démission ou s'il perd son mandat dans le cadre des procédures locales établies. Dans ce cas, un nouveau membre sera désigné selon les modalités en vigueur dans l'État membre pour la durée du mandat restant à courir.

1288

Cour de cassation, Chambre sociale, 27 mai 2021, 19-24.344

Cour de cassation

prévention préconisés, que la pétition signée le 9 mars 2015 réunissant 61 salariés dénonçait déjà les mêmes problématiques (travail à effectif réduit, absence de remplacement du personnel en congé ou en formation, l'adaptation des plannings "au jour le jour", le manque de considération (tutoiement abusif, manque de respect, ... ), turnover (démission, arrêt maladie)) et que le turnover important, source de déficit de personnel, était notamment caractérisé par le nombre de visites d'embauche réalisée chaque année par le médecin du travail (plus d'une centaine), le président du tribunal de grande instance, qui n'a pas caractérisé l'existence d'un risque grave, identifié et actuel, a privé sa décision de base légale au regard du texte susvisé. » Réponse de la Cour 7.

1289

Cour de cassation, Chambre sociale, 19 mai 2021, 19-20.854

Cour de cassation

ALORS QUE ces motifs seront censurés par voie de conséquence de la cassation à intervenir sur le premier moyen, par application de l'article 625 du code de procédure civile. TROISIEME MOYEN DE CASSATION Il est reproché à l'arrêt attaqué d'avoir dit que la prise d'acte par M. [D] de la rupture de son contrat de travail s'analysait en une démission et de l'avoir débouté en conséquence de l'ensemble de ses demandes à ce titre ; AUX MOTIFS QUE « sur la rupture du contrat de travail : la démission est un acte unilatéral par lequel le salarié manifeste de façon claire et non équivoque sa volonté de mettre fin au contrat de travail ; Qu'il résulte de la combinaison des articles L 1231-1, L. 1237-2 et L.

1290

Cour de cassation, Chambre sociale, 19 mai 2021, 19-23.182

Cour de cassation

AUX MOTIFS PROPRES QUE « Lorsqu'un salarié prend acte de la rupture de son contrat de travail en raison de faits qu'il reproche à son employeur, cette rupture produit les effets, soit d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse si les faits invoqués étaient d'une graviteì suffisante pour empêcher la poursuite du contrat de travail, soit, dans le cas contraire, d'une démission ; la charge de la preuve des faits qu'il allègue aÌ l'encontre de l'employeur à l'appui de sa prise d'acte pèse sur le salarié. M. [O] reproche à la société [Personne géo-morale 1] de lui avoir imposé unilatéralement la modification de son contrat de travail.

1291

Cour de cassation, Chambre sociale, 19 mai 2021, 19-17.991

Cour de cassation

de 12. 447,60 euros à titre de dommages-intérêts pour rupture abusive et de 1. 000 euros en application de l'article 700 du code de procédure civile et de l'AVOIR condamnée aux dépens de première instance et d'appel ; AUX MOTIFS PROPRES QUE « sur les demandes relatives à la rupture du contrat de travail ; lorsque le salarié motive sa démission par des manquements de l'employeur, la rupture du contrat de travail s'analyse en une prise d'acte produisant les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse si les griefs sont fondés ou d'une démission dans le cas contraire ; la proposition par le salarié d'exécuter son préavis est sans incidence sur l'appréciation des manquements invoqués à l'appui de la prise d'acte ; de plus, la prise…

1292

Cour de cassation, Chambre sociale, 19 mai 2021, 19-12.228

Cour de cassation

de peur d'un dérapage. Parfois, malgré les efforts, le dérapage avait lieu, et c'est physiquement que le responsable de salle s'en prenait à lui. [L] était sans conteste le bouc émissaire du restaurant. Un jour, j'ai compris que quoi qu'il fasse, il serait toujours considéré comme un être inférieur de par son origine. J'ai démissionné » ; que Monsieur [W], plongeur en mai 2010, atteste « J'ai pu observer de la part des serveurs et de [G] [P] cousin de [E] [D] [gérant de la société CAFÉ DE PARIS] qu'ils n'avaient pas de respect envers Monsieur [L] [V]. J'ai entendu régulièrement des insultes humiliantes et racistes parce qu'il était arabe.

1293

Cour de cassation, Chambre sociale, 19 mai 2021, 19-14.510

Cour de cassation

au paiement d'une indemnité de préavis, alors « que lorsque le salarié prend acte de la rupture de son contrat de travail en raison de faits qu'il reproche à son employeur, cette rupture produit les effets, soit d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse, si les faits invoqués la justifiaient, soit, dans le cas contraire, d'une démission ; que l'absence de paiement d'une partie du salaire de base ou d'heures supplémentaires ou encore la variation de l'horaire contractuel dans des proportions atteignant la durée légale constituent des manquement graves justifiant la requalification de la prise d'acte de la rupture par le salarié en licenciement sans cause réelle et sérieuse ; que la cassation à intervenir sur les chefs de dispositif concernant la durée du…

1294

Cour de cassation, Chambre sociale, 19 mai 2021, 19-16.362

Cour de cassation

Vous avez pris un risque engendrant de graves conséquences. En effet Mme [R] n'était pas en arrêt maladie le 3 août 2015, de plus vous êtes engagé sur une longue durée de trois à neuf mois sans connaître avec certitude ce qui pourrait se passer dans le magasin durant les mois à venir. Enfin, par cette promesse d'embauche, vous avez permis à M. [W] de démissionner de l'emploi qu'il occupait. Pourtant ce jour nous ne sommes pas en mesure de lui faire un contrat d'une durée de 39 mois comme il exige. Nous avons là aussi un risque de contentieux. 4.Permanences en magasin Le 9 juin 2015 vous avez quitté le magasin et demandé à Mme [U], employée commerciale niveau quatre en caisse, de vous remplacer de 16h30 à 17h30.

1295

Cour de cassation, Chambre sociale, 19 mai 2021, 19-24.701

Cour de cassation

1154 - 1 du même code, il appartient au salarié d'établir la matérialité d'éléments de fait précis et concordants permettant de présumer un harcèlement moral et à l'employeur de prouver que les agissements invoqués sont étrangers à tout harcèlement. En l'espèce, Mme [R] [B] soutient que la SELARL [Personne physico-morale 1], dans sa volonté de la pousser à la démission, a entrepris depuis fin 2013, d'exercer une pression constante avec « flicage », dénigrement, voir menaces physiques, constitutif d'un véritable harcèlement moral.

1296

Cour de cassation, Chambre sociale, 19 mai 2021, 20-14.730

Cour de cassation

3121-16 du même code, ensemble les articles 1134 et 1147 du code civil, dans leur rédaction antérieure à l'ordonnance n° 2016-131 du 10 février 2016. TROISIEME MOYEN DE CASSATION Il est fait grief à l'arrêt attaqué d'AVOIR dit que la prise d'acte de la rupture du contrat de travail n'était pas imputable aux torts de la société Seris Security et produisait les effets d'une démission et, en conséquence, débouté M.

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