Code du travail

Article L. 4624-1 : texte et décisions associées – page 10

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Décisions associées442
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Période1 mai 2008 – en vigueur

Jurisprudence

Décisions citant l'article L. 4624-1

442 décisions
109

Cour de cassation, Chambre sociale, 23 septembre 2020, 19-11.652

Cour de cassation

avait au moins pour partie une origine professionnelle que l'employeur ne pouvait ignorer, sans avoir répondu à ces chefs pertinents des conclusions d'appel de l'exposant, la cour d'appel a violé l'article 455 du code de procédure civile ; 4) ALORS QU'en cas de difficultés ou de désaccords sur l'avis médical du médecin du travail, l'employeur ou le salarié peuvent saisir l'inspecteur du travail du recours prévu à l'article L. 4624-1 du code du travail ; qu'en affirmant que l'employeur ne pouvait ignorer l'origine professionnelle au moins partielle de l'inaptitude, sans avoir constaté que M. T...

110

Cour de cassation, Chambre sociale, 8 juillet 2020, 19-10.492

Cour de cassation

de prévention et de sécurité concernant la santé de Mme T... alors que le médecin du travail habilité à « proposer des mesures individuelles telles que mutations ou transformations de postes, justifiées par des considérations relatives notamment à l'âge, à la résistance physique ou à l'état de santé physique ou mentale des travailleurs » (cf. article L. 4624-1 du code du travail dans sa version applicable) n'a pas formulé de proposition en ce sens à l'employeur ; qu'il n'est par ailleurs pas soutenu que le médecin du travail aurait constaté la présence d'un risque « pour la santé des travailleurs » au sein de l'entreprise, et proposé à l'employeur des mesures visant à la préserver dans les termes prévus par l'article L.

111

Cour de cassation, Chambre sociale, 8 juillet 2020, 18-21.681

Cour de cassation

Eu égard à la finalité qu'assigne aux congés payés annuels la directive 2003/88/CE du Parlement européen et du Conseil du 4 novembre 2003, les droits à congés reportés ou acquis ont la même nature, de sorte que les règles de fixation de l'ordre des départs en congé annuel s'appliquent aux congés annuels reportés. Doit en conséquence être approuvée une cour d'appel qui, ayant constaté qu'il résultait des termes de la lettre de licenciement que l'employeur avait entendu contraindre le salarié à prendre, du jour au lendemain, l'intégralité de ses congés payés en retard, en lui imposant sans délai de prévenance de solder l'intégralité de ses congés reportés, a pu en déduire que l'exercice abusif par l'employeur de son pouvoir de direction privait le refus du salarié de caractère fautif

112

Cour de cassation, Chambre sociale, 24 juin 2020, 18-26.121

Cour de cassation

Ce manquement motive, par réformation de la décision déférée, que la SAS SNF soit condamnée au paiement de la somme de 2000 euros à titre de dommages et intérêts, comme le demande M. O... ». 1) ALORS QU'en cas d'aptitude du salarié à son poste, l'employeur doit lui proposer de le réintégrer ; que l'avis d'aptitude du salarié délivré par le médecin du travail, même avec réserves, qui n'a pas fait l'objet du recours prévu par l'article L.

113

Cour de cassation, Chambre sociale, 24 juin 2020, 19-12.047

Cour de cassation

est ensuite reconnu travailleur handicapé à compter du 4 juin 2014 ; que le médecin du travail indique que M. L... est inapte à son poste en date du 28 octobre 2014, suivi par une inaptitude définitive en date du 13 novembre 2014 consécutive à la visite médicale ; que la société 3M France, dès réception de cet avis a engagé des actions suivant les termes de l'article L. 4624-1 du code du travail pour reclasser M. L... en tenant compte des préconisations du médecin du travail ; que la société 3M France déclare que les recherches ont été infructueuses ; qu'au terme de ses recherches, la société 3M France a dû licencier M.

114

Cour de cassation, Chambre sociale, 24 juin 2020, 19-10.474

Cour de cassation

; qu'en refusant de lui faire produire effet pour l'application de l'article R.4624-31 dernier alinéa du code du travail aux motifs, supposés adoptés, que cet examen de préreprise avait eu lieu moins de trois mois après le début de l'arrêt de travail du salarié, contrairement aux prescriptions de l'article R.4624-20 du code du travail, la cour d'appel a violé l'article L.4624-1 du code du travail, ensemble l'article R.4624-31 du même code.

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Cour d'appel de Versailles, 17e chambre, 18 mai 2020, 17/04448

Cour d'appel

en assurer l'effectivité en prenant en considération les propositions de mesures individuelles telles que mutations ou transformations de postes, justifiées par des considérations relatives notamment à l'âge, à la résistance physique ou à l'état physique et mental des travailleurs que le médecin du travail est habilité à faire en application de l'article L 4624-1 du code du travail et, en cas de refus, de faire connaître les motifs qui s'opposent à ce qu'il y soit donné suite. M. [U] sollicite la somme de 10 000 euros à titre de dommages et intérêts pour manquement à l'obligation de sécurité sur le fondement de l'article L.4121-1 du Code du travail. Il fonde cette demande sur l'avis du médecin du travail du 4 avril 2016 précité, recommandant à l'employeur de muter le salarié dans une autre unité.

Condamnation : 300 €Licenciement+17
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116

Cour de cassation, Chambre sociale, 4 mars 2020, 18-15.539

Cour de cassation

d'un lien de causalité entre la fourniture tardive du matériel de bureau et l'état de santé de la salariée, la cour d'appel, qui s'est prononcée par des motifs impropres à exclure que le manquement qu'elle constatait était suffisamment grave pour justifier la résiliation judiciaire, a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 4121-1 et L. 4624-1 du code du travail, ensemble des articles 1184 du code civil et L.

117

Cour d'appel de Bordeaux, CHAMBRE SOCIALE SECTION A, 29 janvier 2020, 17/02834

Cour d'appel

fait valoir que l'employeur a déclaré l'accident du travail survenu le 8 octobre 2015, reconnu comme tel par la Mutualité Sociale Agricole, que les arrêts de travail ont été établis sur des formulaires dédiés aux accidents du travail, que l'erreur commise tant par le médecin traitant que par le médecin du travail sont inopérantes, qu'avant la loi applicable le 1er janvier 2017, le recours prévu à l' article L 4624-1 du code du travail ne pouvait pas porter sur l'origine professionnelle ou non d'une inaptitude, que l'employeur qui ne prouve pas que son effectif était inférieur à dix salariés, n'a pas sollicité l'avis des délégués du personnel, que l'impossibilité de reclassement ne lui a pas été notifiée par écrit avant l'engagement de la procédure de licenciement et qu'enfin, l'employeur n'a pas interrogé le…

Condamnation : 32 704 €Licenciement+11
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118

Cour de cassation, Chambre sociale, 15 janvier 2020, 18-20.532

Cour de cassation

d'inaptitude - étude de poste réalisée le 16/05/2012 - apte à un poste sans station debout prolongée et sans port de charges » ; qu'ainsi, l'employeur était en présence d'un avis d'inaptitude de la salariée à son poste de travail ; qu'en refusant cependant d'analyser l'avis du médecin du travail en un avis d'inaptitude, la cour d'appel a violé l'article L.4624-1 du code du travail, dans sa version applicable au litige ; Alors, enfin et en tout état de cause, qu'en retenant, pour juger que l'employeur avait manqué à ses obligations, qu'il n'avait pas recherché à adapter le poste de femme de chambre occupé par la salariée et s'était borné à lui proposer un poste de veilleur de nuit, sans rechercher, ainsi qu'elle y était cependant invitée, si en s'abstenant d'aménager le poste de travail de la salariée et en…

119

Cour de cassation, Chambre sociale, 15 janvier 2020, 18-24.970

Cour de cassation

à nouveau le médecin du travail ; qu'en statuant ainsi, alors qu'il résultait de ses propres constatations que le refus de reclassement en cause était fondé sur l'incompatibilité du poste proposé avec l'état de santé de M. T..., ce qui impliquait de la part de l'employeur qu'il interroge de nouveau le médecin du travail, la cour d'appel a violé les articles L. 4624-1, L. 1226-10 et L. 1226-12 du code du travail ; 2°) ALORS QUE ne peut constituer en soi une cause réelle et sérieuse de licenciement le refus par le salarié du poste de reclassement proposé par l'employeur en application de l'article L.

120

Cour de cassation, Chambre sociale, 18 décembre 2019, 18-18.431

Cour de cassation

La méconnaissance de l'obligation de saisir la commission prévue par l'article 79 de l'accord collectif du 4 juillet 1996 sur les dispositions générales régissant le personnel employé par l'Association nationale pour la formation professionnelle des adultes (l'AFPA) n'est pas de nature à priver le licenciement pour inaptitude et impossibilité de reclassement de cause réelle et sérieuse

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