Code du travail

Article L. 4614-12 : texte et décisions associées – page 3

Un point d'entrée documentaire reliant le texte officiel disponible aux décisions qui le citent.

Décisions associées249
Statut du texteVersion antérieure
Période1 mai 2008 – en vigueur

Jurisprudence

Décisions citant l'article L. 4614-12

249 décisions
25

Cour de cassation, Chambre sociale, 7 juillet 2021, 19-23.552

Cour de cassation

arrêt. Faits et procédure 1. Selon l'ordonnance attaquée (Président du tribunal de grande instance de Marseille, 11 octobre 2019), rendue en la forme des référés, le comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) de la société Logirem (la société) a désigné le 20 mai 2019 un expert en application de l'article L. 4614-12, 1°, du code du travail. 2. Le 11 juillet 2019, la société a saisi le président du tribunal de grande instance pour demander l'annulation de la délibération. Examen du moyen Sur le moyen, pris en sa première branche, ci-après annexé 3.

Obligation de sécuritéCassation+2
Enregistrer Lire
26

Cour de cassation, Chambre sociale, 7 juillet 2021, 20-17.013

Cour de cassation

Moyen produit par la SCP Lyon-Caen et Thiriez, avocat aux Conseils, pour le CHSCT du [Établissement 1] Il est fait grief au jugement attaqué, d'avoir annulé la délibération du 10 octobre 2019 du Comité d'Hygiène, de Sécurité et des Conditions de Travail du [Établissement 1] prescrivant le recours à une expertise au titre du risque grave ; Aux motifs que l'article L 4614-12 du code du travail, dont les parties conviennent qu'il s'applique encore au présent litige, fixe les conditions dans lesquelles le CHSCT peut avoir recours à un expert agréé à savoir: - lorsqu'un risque grave, révélé ou non par un accident du travail, une maladie professionnelle ou à caractère professionnel est constaté dans l'établissement - en cas de projet important modifiant les conditions de santé et…

27

Cour de cassation, Chambre sociale, 7 juillet 2021, 19-25.250

Cour de cassation

, les représentants du personnel au CHSCT, soucieux de préserver la santé physique et psychique et la sécurité des salariés dans une perspective d'amélioration des conditions de travail et de prévention des risques professionnels, décident, conformément aux prérogatives légales qui leur sont dévolues par la loi et en application de l'article L.4614-12 du Code du travail, de faire appel à un expert agréé pour : ?

28

Cour de cassation, Chambre sociale, 23 juin 2021, 20-10.018

Cour de cassation

Moyen produit par la SCP Thouvenin, Coudray et Grévy, avocat aux Conseils, avocat du comité social et économique de la CAF de Tarn-et-Garonne. Le moyen fait grief à l'ordonnance attaquée d'AVOIR dit que le CHSCT de Tarn et Garonne ne rapportait pas la preuve que le projet de réaménagement constituait un projet important modifiant les conditions de santé, de sécurité et les conditions de travail au sens de l'article L. 4614-12 2° du code du travail et d'AVOIR annulé la délibération du CHSCT du 27 août 2019.

CSE / représentants du personnelRejet
Enregistrer Lire
29

Cour de cassation, Chambre sociale, 9 juin 2021, 19-21.724

Cour de cassation

de l'ordonnance à intervenir. Examen du moyen Sur le moyen, pris en sa première branche Enoncé du moyen 6. Les sociétés font grief à l'ordonnance de les débouter de leurs demandes et de confirmer les délibérations votées par l'ITC [Établissement 1] le 10 juillet 2019, alors « qu''il résulte des articles L. 4612-8-1 et L. 4614-12 du code du travail que le CHSCT est consulté avant toute décision d'aménagement important modifiant les conditions de santé ou de sécurité ou les conditions de travail et qu'il peut, dans une telle hypothèse, faire appel à un expert agréé ; que, selon les articles R. 4614-14-18 et R.

30

Cour de cassation, Chambre sociale, 9 juin 2021, 19-22.833

Cour de cassation

un délai de 45 jours maximum à compter de l'ordonnance à intervenir. Examen du moyen Enoncé du moyen 6. Les sociétés font grief à l'ordonnance de les débouter de leurs demandes et de confirmer les délibérations votées par l'ITC Campus [Localité 1] le 18 juillet 2019, alors : « 1°/ qu'il résulte des articles L. 4612-8-1 et L. 4614-12 du code du travail que le CHSCT est consulté avant toute décision d'aménagement important modifiant les conditions de santé ou de sécurité ou les conditions de travail et qu'il peut, dans une telle hypothèse, faire appel à un expert agréé ; que, selon les articles R. 4614-14-18 et R.

31

Cour de cassation, Chambre sociale, 9 juin 2021, 19-25.264

Cour de cassation

ATOS Intégration et ATOS WORLDGRID à verser au CHSCT la somme de 4 050 euros TTC au titre des frais judiciaires non répétibles, d'AVOIR condamné les sociétés ATOS Intégration et ATOS WORLDGRID aux dépens ; Aux motifs que « Vu l'assignation et les motifs exposés ; Vu les articles 808 et suivants du code de Procédure civile ; L'article L 4614-12 du code du travail dispose que « Le comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail peut faire appel à un expert agréé : 1° Lorsqu'un risque grave, révélé ou non par un accident du travail, une maladie professionnelle ou à caractère professionnel est constaté dans l'établissement ; 2° En cas de projet important modifiant les conditions de santé et de sécurité ou les conditions de travail, prévu à l'article L 4612-8-1 ».

Accident du travail / maladie professionnelleRejet+1
Enregistrer Lire
32

Cour de cassation, Chambre sociale, 9 juin 2021, 19-25.265

Cour de cassation

Il est fait grief à l'ordonnance attaquée d'AVOIR débouté les sociétés Bull, Bluekiwi, Elexo et Avantix ainsi que M. [E] de leurs demandes de contestation que la décision du CHSCT de [Localité 1] de l'établissement ABT en date du 13 juin 2019, ayant pour objet de recourir à une expertise, n'entre pas dans le champ d'application de l''article L.

Accident du travail / maladie professionnelleRejet+1
Enregistrer Lire
33

Cour de cassation, Chambre sociale, 9 juin 2021, 20-13.764

Cour de cassation

du CHSCT, la somme de 3 600 ? au titre de l'article 700 du code de procédure civile et aux dépens ; Aux motifs que le CSE de l'établissement Monoprix République intervient volontairement dans la présente instance et vient aux droits du CHSCT dudit établissement, à la suite de l'élection du CSE en octobre 2019 ; selon l'ancien article L 4614-12 du code du travail (abrogé par les ordonnances du 22 septembre 2017 mais applicable au cas d'espèce), le comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail peut faire appel à un expert agréé : Lorsqu'un risque grave, révélé ou non par un accident du travail, une maladie professionnelle ou à caractère professionnel est constaté dans l'établissement ; En cas de projet important modifiant les conditions de santé et de…

34

Cour de cassation, Chambre sociale, 9 juin 2021, 20-10.551

Cour de cassation

l'agence PRO PME Rhône Méditerranée du 9 octobre 2019 et d'AVOIR condamné la société Orange à verser au comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail de l'agence PRO PME Rhône Méditerranée la somme de 1000 ? en application de l'article 700 du code de procédure civile. AUX MOTIFS QUE « En application de l'article L. 4614-12 du même code « Le comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail peut faire appel à un expert agréé : 1° Lorsqu'un risque grave, révélé ou non par un accident du travail, une maladie professionnelle ou à caractère professionnel est constaté dans l'établissement ; 2° En cas de projet important modifiant les conditions de santé et de sécurité ou les conditions de travail, prévu à l'article L. 4612-8-1.

35

Cour de cassation, Chambre sociale, 27 mai 2021, 19-18.089

Cour de cassation

Le délai de consultation fixé par l'article R. 4614-5-3 du code du travail court à compter de la date à laquelle le comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) a reçu une information le mettant en mesure d'apprécier l'importance de l'opération envisagée et de saisir le président du tribunal s'il estime que l'information communiquée est insuffisante. Un accord collectif de droit commun ou un accord entre l'employeur et le CHSCT peut cependant fixer d'autres délais que ceux prévus à l'article R. 4614-5-3 précité, les prolonger, ou modifier leur point de départ. L'absence de remise du rapport par l'expert, tenu pour exécuter la mesure d'expertise de respecter un délai qui court du jour de sa désignation, n'a pas pour effet de prolonger le délai de consultation du CHSCT.

36

Cour de cassation, Chambre sociale, 12 mai 2021, 19-11.200

Cour de cassation

Le 27 novembre 2018, l'association Areram a saisi le président du tribunal de grande instance d'une demande d'annulation de cette délibération. Examen du moyen Enoncé du moyen 4. Le CHSCT fait grief à l'ordonnance d'écarter des débats sa pièce n° 30 et d'annuler sa délibération du 14 novembre 2018 ayant décidé de recourir à un expert en application de l'article L.

Thèmes rencontrés dans les décisions affichées

Comprendre

Guides expliquant l'article L. 4614-12

Tous les guides

Méthode et périmètre

Source et précautions

Le texte affiché provient des données officielles disponibles et peut correspondre à une version actuelle ou antérieure.

Vérifiez toujours la version applicable à la date des faits. La citation d'un article dans une décision ne signifie pas qu'il constitue l'unique fondement de la solution.