Code du travail
Article L. 4121-1 : texte et décisions associées – page 82
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Texte disponible
Article L. 4121-1
L'employeur prend les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs. Ces mesures comprennent : 1° Des actions de prévention des risques professionnels, y compris ceux mentionnés à l'article L. 4161-1 ; 2° Des actions d'information et de formation ; 3° La mise en place d'une organisation et de moyens adaptés. L'employeur veille à l'adaptation de ces mesures pour tenir compte du changement des circonstances et tendre à l'amélioration des situations existantes.
Historique des versions disponibles (4)
- L4121-1 — 1 mai 2008
- L4121-1 — 1 mai 2008
- L4121-1 — 1 mai 2008
- L4121-1 — 1 mai 2008
Jurisprudence
Décisions citant l'article L. 4121-1
Cour de cassation, Chambre sociale, 11 mai 2022, 21-18.392
Cour de cassationdébouté M. [S] au motif qu'il ne justifiait pas d'un préjudice en lien avec ce manquement ; qu'en statuant de la sorte, quand le préjudice résultant de l'absence de contrôle périodique du salarié et de son exposition à des produits chimiques était suffisamment établi par l'affection dont il souffrait, la cour a violé les articles R.4624-16, R.4624-18 et L.4121-1 du code du travail dans leur rédaction applicable au litige.
Cour de cassation, Chambre sociale, 11 mai 2022, 19-23.312
Cour de cassationLe juge forme sa conviction après avoir ordonné, en cas de besoin. toutes les mesures d'instruction qu'il estime utiles. Dans sa rédaction depuis le 16 août 2016, cette disposition modifie le premier alinéa en prévoyant que le salarié présente des éléments de fait laissant supposer l'existence d'un harcèlement. Par ailleurs, en application de l'article L. 4121-1 du code du travail. l'employeur est tenu. vis-à-vis de son personnel, d'une obligation de sécurité en vertu de laquelle il doit prendre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale de chaque salarié. *Sur la rétrogradation du salarié Si tous les bulletins de paie produits au débat font mention de l'emploi de DIR MARKETING / DIRECTEUR D'AGENCE", M.
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 6, 11 mai 2022, 19/07819
Cour d'appelElle percevait un salaire mensuel de 799 euros et ne conteste pas avoir perçu une pension d'invalidité et un complément versé par la prévoyance. Elle ne produit aucun justificatif de sa situation postérieure au licenciement. Compte tenu de ces éléments le conseil de prud'hommes a justement évalué à 16 248 euros le montant de l'indemnité pour licenciement nul. Le jugement sera confirmé de ce chef. Sur le manquement à l'obligation de sécurité L'article L. 4121-1 du code du travail dispose que 'L'employeur prend les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs. Ces mesures comprennent : 1° Des actions de prévention des risques professionnels ; 2° Des actions d'information et de formation ; 3° La mise en place d'une organisation et de moyens adaptés.
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 10, 11 mai 2022, 18/06636
Cour d'appelDans ces conditions, il ne peut être considéré que son préavis a pu courir. Il convient de faire droit à sa demande. En conséquence, il doit bénéficier de 2,5 jours de congés payés au titre du mois de juin 2016 et il sera fait droit à sa demande à ce titre. Le jugement sera infirmé sur ce point. Sur le manquement de l'employeur à son obligation de sécurité En application de l'article L.4121-1 du code du travail, l'employeur est tenu d'une obligation de sécurité. La cour relève que l'employeur conteste la compétence du conseil des prud'hommes pour statuer sur la demande de dommages et intérêts pour manquement à l'obligation de sécurité mais n'a pas soulevé d'exception d'incompétence ni tirer conséquence de cette éventuelle incompétence dans le dispositif de ses conclusions.
Cour d'appel de Nîmes, 5ème chambre sociale PH, 10 mai 2022, 18/01151
Cour d'appelsur la demande de dommages et intérêts pour préjudice moral : Mme [Z] entend obtenir le paiement de dommages et intérêts complémentaires en raison du fait qu'elle aurait été agressée physiquement et moralement, rabaissée et insultée par son employeur et que celui-ci n'aurait pas respecté ses obligations de sécurité à son égard. Les dispositions des articles L 4121-1 à L 4121-5 du Code du travail imposent à l'employeur d'assurer, la santé mentale et physique de ses salariés. Cette obligation de sécurité de l'employeur s'applique en matière de harcèlement moral, de harcèlement sexuel et de violences physiques ou morales. En cas de manquement à cette obligation, l'employeur peut être condamné à verser des dommages et intérêts au salarié concerné.
Cour de cassation, Chambre sociale, 21 avril 2022, 20-19.063
Cour de cassationpertinence, adaptation, justification et impact sur les conditions de travail, la sécurité et la formation professionnelle des agents, dont dépend l'habilitation personnelle nécessaire pour effectuer les opérations d'ordre électrique, devant être posée et réfléchie en concertation avec le comité central d'entreprise, en application des articles L. 2323-6 et L. 4121-1 du code du travail ; qu'en ne répondant pas à ces conclusions dont il se déduisait que l'impact des PRDE notamment sur la sécurité et la formation des salariés impliquaient nécessairement l'information et la consultation du CSEC, et en énonçant « que l'obligation d'information et de consultation concernant ces notes circulaires internes n'est donc pas justifiée », la cour d'appel a violé l'article 455 du code de procédure civile.
Cour de cassation, Chambre sociale, 21 avril 2022, 20-23.119
Cour de cassation; qu'en rejetant la demande de M. [J] aux motifs qu'il n'établissait pas le non-respect par son employeur des restrictions d'aptitude établies par le médecin du travail, alors qu'il appartenait à l'employeur d'établir la preuve qu'il avait aménagé le poste de travail du salarié conformément aux recommandations du médecins du travail, la cour d'appel a violé l'article L. 4121-1 et L. 4624-1 du code du travail, ensemble l'article 1353 alinéa 2 du code civil ; 4) ET ALORS QUE tout jugement doit être motivé ; que la contradiction de motifs équivaut à une absence de motifs ; qu'en rejetant la demande de M. [J] aux motifs que « l'atteinte aux droits de M.
Cour de cassation, Chambre sociale, 21 avril 2022, 20-21.327
Cour de cassation; qu'en jugeant que le licenciement de M. [G] était sans cause réelle et sérieuse, aux prétextes qu'il n'était pas démontré une similitude du règlement intérieur avec le livret d'accueil signé par le salarié et son dépôt au greffe du conseil de prud'hommes, la cour d'appel n'a pas tiré les conséquences légales de ses propres constatations et, partant, violé les articles L. 4121-1 et L. 4121-2, L. 4122-1 et R. 4228-20 du code du travail, ensemble les articles L. 1234-1 et L.
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 3, 20 avril 2022, 19/00668
Cour d'appel29 septembre 2016 qu'il ne faisait plus parti du bureau national en raison des agissements envers les salariés absolument inadmissibles. Ainsi, madame [H] échoue à établir que son état de santé mental résulterait des agissements de son employeur qui en conséquence celui-ci n'a pas non plus violé son obligation de sécurité telle que définie par l'article L 4121-1 du code du travail. Sur la procédure de licenciement et la recherche d'un poste de reclassement La procédure de licenciement pour inaptitude a été régulièrement suivie, les avis médicaux ont été circonstanciés et accompagnés d'un examen du poste qui ne permettait pas le télétravail et nécessitait une présence dans les locaux, la taille de l'association GNPP employant deux salariés ne permettait pas de reclassement.
Cour de cassation, Chambre sociale, 13 avril 2022, 20-21.946
Cour de cassationet 28.000 euros de dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse ; 1°) ALORS QUE ne méconnaît pas l'obligation légale lui imposant de prendre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs, l'employeur qui justifie avoir pris toutes les mesures prévues par les articles L. 4121-1 et L. 4121-2 du code du travail ; que ne manque pas, par conséquent, à son obligation de sécurité l'employeur qui, conformément aux recommandations du médecin du travail préconisant « d'éviter » les charges lourdes, met à disposition du salarié des outils de levage permettant de prévenir le plus possible le port de telles charges ; qu'en l'espèce, pour juger que le licenciement de M.
Cour de cassation, Chambre sociale, 13 avril 2022, 20-14.926
Cour de cassation; qu'en retenant, pour dire qu'il ne pouvait être reproché à l'employeur un défaut de réponse appropriée, que la dénonciation d'agissements de harcèlement n'avait été formellement actée qu'à l'occasion du dernier entretien d'évaluation de mars 2015, soit moins de quatre mois avant le licenciement du salarié, la cour d'appel a violé les articles L. 1152-4, L. 4121-1 et L. 4121-2 du code du travail. 2° ALORS QUE la circonstance que tout harcèlement moral soit écarté ne s'oppose pas à ce qu'un manquement de l'employeur à son obligation de sécurité soit caractérisé ; qu'en se basant également sur le fait que le salarié n'avait pas subi de harcèlement moral, la cour d'appel a violé les articles L. 1152-4, L. 4121-1 et L. 4121-2 du code du travail.
Cour de cassation, Chambre sociale, 13 avril 2022, 20-16.763
Cour de cassationà la pathologie de M. [J], la cour d'appel qui a statué par des motifs impuissants à établir un lien entre un prétendu harcèlement moral et le licenciement pour inaptitude et n'a pas tiré les conséquences légales de ses propres constatations a privé sa décision de base légale au regard de l'article 1382 devenu 1240 du code civil et des articles L.1226-12, L.4121-1, L.4624-1 du code du travail ; TROISIEME MOYEN DE CASSATION Il est fait grief à l'arrêt attaqué d'AVOIR condamné la société Restauration Bercy à payer à M.
Thèmes rencontrés dans les décisions affichées
Comprendre
Guides expliquant l'article L. 4121-1
Méthode et périmètre
Source et précautions
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