Code du travail
Article L. 3132-2 : texte et décisions associées
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Article L. 3132-2
Le repos hebdomadaire a une durée minimale de vingt-quatre heures consécutives auxquelles s'ajoutent les heures consécutives de repos quotidien prévu au chapitre Ier.
Jurisprudence
Décisions citant l'article L. 3132-2
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 5, 9 juin 2026, 22/09667
Cour d'appelLa société vise dans ses écritures et produit un accord portant sur l'aménagement du temps de travail du 11 juin 2009 mais qui est inopérant puisque comme le souligne à juste titre le salarié, il a été conclu pour une durée de deux ans. Aux termes de l'article L. 3132-1 du code du travail, il est interdit de faire travailler un même salarié plus de six jours par semaine et selon l'article L. 3132-2 du même code, le repos hebdomadaire a une durée minimale de vingt-quatre heures consécutives auxquelles s'ajoutent les heures consécutives de repos quotidien prévu au chapitre Ier. Il résulte du relevé des heures de travail produit par M. [U] qu'il a travaillé plus de six jours consécutifs au cours de la période considérée.
Cour d'appel de Nîmes, 5ème chambre sociale PH, 8 juin 2026, 24/02378
Cour d'appelChaque salarié dont le décompte de la durée du travail s'effectue en jours pourra, en outre, solliciter à tout moment un entretien auprès de son responsable hiérarchique ou la Direction des Ressources Humaines dans l'hypothèse où l'organisation de son temps de travail quotidien, hebdomadaire ou mensuel ne serait pas compatible avec les exigences des articles L. 3131-1 et L.3132-2 du Code du travail, afin d'en identifier les raisons et procéder à une éventuelle adaptation de sa charge de travail». S'il est mis en évidence que depuis l'année 2021 un questionnaire sur cette thématique est transmis aux salariés, l'ensemble des managers interrogés reconnaissent ne pas tenir cet entretien formel tel qu'exigé par la convention collective.
Cour d'appel de Lyon, CHAMBRE SOCIALE A, 3 juin 2026, 23/02888
Cour d'appelDans ces conditions, au regard de l'organisation en 5x8 mise en place, il résulte du même tableau et du tableau des cycles de repos produit par l'employeur que le salarié a bénéficié d'un nombre de jours de repos de 24 heures consécutives bien supérieur aux cinq jours requis par tranche de cinq semaines. Il s'ensuit que le grief n'est pas fondé. 1.2 - Sur la violation alléguée de l'article L. 3132-2 du code du travail, qui dispose que " le repos hebdomadaire a une durée minimale de vingt-quatre heures consécutives auxquelles s'ajoutent les heures consécutives de repos quotidien prévu au chapitre Ier ", il résulte du tableau précité remis par le salarié (P.
Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-6, 3 juin 2026, 22/17334
Cour d'appelPar ailleurs, la preuve du respect des seuils et des plafonds en matière de durée maximale du travail et des temps de repos incombe uniquement à l'employeur, celui-ci étant tenu d'une obligation de sécurité en matière de protection de la santé et de la sécurité des travailleurs, dont il doit assurer l'effectivité. En vertu respectivement des articles L. 3121-18, L. 3121-20, L. 3131-1 et L. 3132-2 du code du travail, la durée de travail effectif quotidienne ne peut excéder 10 heures, la durée maximale hebdomadaire absolue de travail est de 48 heures et les salariés bénéficient d'une durée minimale de repos de 11 heures consécutives et d'un repos hebdomadaire d'une durée minimale de 24 heures consécutives auxquelles s'ajoutent les heures consécutives de repos quotidien.
Cour d'appel de Bordeaux, CHAMBRE SOCIALE SECTION A, 2 juin 2026, 24/01191
Cour d'appelet de l'article d'ordre public L.3131-1 du code du travail (demande recevable comme n'étant pas nouvelle) ; - 6 000 euros à titre de dommages et intérêts pour violation de la durée minimale hebdomadaire de repos de vingt-quatre heures consécutives sur le fondement du principe constitutionnel du droit au repos et à la santé et de l'article d'ordre public L.3132-2 du code du travail (demande recevable comme n'étant pas nouvelle) ; - 25 000 euros de dommages et intérêts pour violation de l'obligation de sécurité au regard de l'inertie de l'intimée pourtant alertée sur la problématique de la surcharge de travail ; - 7 500 euros à titre de dommages et intérêts au titre du travail à domicile sur le fondement de l'article 9 du code civil ; - 5 500 euros à titre de dommages et intérêts pour violation de l'obligation…
Cour d'appel de Bordeaux, CHAMBRE SOCIALE SECTION A, 2 juin 2026, 24/00324
Cour d'appelL 3131-1 du code du travail et 31 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne (demande recevable en lien avec les précédentes) ; - 6 000 euros de dommages-intérêts pour violation de la durée minimale hebdomadaire de repos de vingt-quatre heures consécutives sur le fondement du principe constitutionnel du droit au repos et à la santé et des articles d'ordre public L 3132-2 du code du travail et 31 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne (demande recevable en lien avec les précédentes) ; - 3 500 euros de dommages-intérêts pour violation de l'obligation de formation continue tout au long de la vie professionnelle sur le fondement de l'article L 6321-1 du code du travail ; - 5 500 euros au titre des frais irrépétibles de première instance et d'appel sur le fondement de l'article…
Cour d'appel de Bordeaux, CHAMBRE SOCIALE SECTION A, 2 juin 2026, 24/00323
Cour d'appelet 31 de la Charte des droits fondamentaux de l'union européenne (demande recevable en lien avec les précédentes) ; - 6 000 euros de dommages-intérêts pour violation de la durée minimale hebdomadaire de repos de vingt-quatre heures consécutives sur le fondement du principe constitutionnel du droit au repos et à la santé et des articles d'ordre public L.3132-2 du code du travail et 31 de la Charte des droits fondamentaux de l'union européenne (demande recevable en lien avec les précédentes) ; - 7 500 euros de dommages-intérêts pour violation de l'obligation de formation continue tout au long de la vie professionnelle sur le fondement de l'article L.6321-1 du code du travail ; - 5 500 euros au titre des frais irrépétibles de première instance et d'appel sur le fondement de l'article 700 du code de procédure…
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 7, 28 mai 2026, 22/08224
Cour d'appelil était à la disposition permanente de l'employeur et soumis à un management toxique. Selon l'article L.3131-1 du code du travail, tout salarié bénéficie d'un repos quotidien d'une durée minimale de onze heures consécutives. Aux termes de l'article L.3132-1 du code du travail, il est interdit de faire travailler un même salarié plus de six jours par semaine. Aux termes de l'article L.3132-2 du même code, le repos hebdomadaire a une durée minimale de vingt-quatre heures consécutives auxquelles s'ajoutent les heures consécutives de repos quotidien prévu au chapitre Ier. La preuve du respect des seuils et plafonds prévus par le droit de l'Union européenne et des durées maximales de travail fixées par le droit interne incombe à l'employeur.
Cour de cassation, Chambre sociale, 20 mai 2026, 24-21.766
Cour de cassation, C-477/21) ; qu'en retenant, pour exclure le cumul entre le repos quotidien et le repos hebdomadaire, que l'interprétation qu'elle donnait était plus favorable que les dispositions légales en vigueur, la cour d'appel, qui a statué par des motifs impropres, a violé les articles 20.7 et 21 de cette convention collective, les articles L. 3131-1, L. 3132-1 et L. 3132-2 du code du travail, les articles 3 et 5 de la directive 2003/88/CE et l'article 31, § 2, de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. » Réponse de la Cour 9. Selon l'article L. 3131-1 du code du travail, tout salarié bénéficie d'un repos quotidien d'une durée minimale de onze heures consécutives. 10. Selon l'article L.
Cour d'appel de Nîmes, 5ème chambre sociale PH, 18 mai 2026, 24/01515
Cour d'appelpar M. [E] [I] soit d'origine professionnelle, en sorte que c'est à bon droit qu'il a été débouté de ses prétentions à ce titre. Sur la violation du droit au repos et des durées maximales de travail Selon l'article L.3121-18 du code du travail la durée quotidienne de travail effectif par salarié ne peut excéder dix heures, et selon l'article L.3132-2 du même code le repos hebdomadaire a une durée minimale de vingt-quatre heures consécutives auxquelles s'ajoutent les heures consécutives de repos quotidien d'une durée minimale de onze heures consécutives.
Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-1, 15 mai 2026, 22/16716
Cour d'appel111.44 euros bruts au titre des congés payés afférent ; - 1110.21 euros nets à titre d'indemnité légale de licenciement ; - 7 484.91 euros bruts à titre d'indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse ; - 2 000 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile. Vu l'article 3-15 de la convention collective du bâtiment, Vu les articles L3121-18, L3121-20, L 3132-1, L 3132-2 et L 3132-3 du code du travail, PRENDRE ACTE de l'appel incident de M.
Cour d'appel de Montpellier, 2e chambre sociale, 11 mai 2026, 23/02801
Cour d'appelaccomplies sans toutefois justifier d'un préjudice distinct de celui pour lequel un rappel de salaire lui a déjà été accordé à ce titre et des intérêts moratoires ; sa demande sera en conséquence rejetée ; le jugement sera réformé en ce sens. Sur les dommages et intérêts pour non-respect du repos hebdomadaire : En application des articles L.3132-1, L.3132-2 du code du travail, il est interdit de faire travailler un même salarié plus de 6 jours par semaine ; le repos hebdomadaire a une durée minimale de 24 heures consécutives auxquelles s'ajoutent les heures consécutives de repos quotidien. M.
Thèmes rencontrés dans les décisions affichées
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Guides expliquant l'article L. 3132-2
Méthode et périmètre
Source et précautions
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