Code du travail

Article L. 1471-1 : texte et décisions associées – page 14

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Décisions associées693
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Période1 mai 2008 – en vigueur

Jurisprudence

Décisions citant l'article L. 1471-1

693 décisions
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Cour d'appel de Nîmes, 5ème chambre sociale PH, 3 février 2026, 24/01687

Cour d'appel

de la rupture. Elle explique avoir subi un préjudice financier important en raison de la production de faux bulletins de salaire ayant entrainé une imposition sur des revenus qu'elle n'a jamais perçus et la privation de droits sociaux (chômage, prévoyance). Mme [I] conteste l'argument de la prescription avancé par l'intimée arguant que l'article L 1471-1 du code du travail prévoit en son alinéa 3 que l'action en paiement des salaires ne se prescrit pas et que le délai de prescription pour contester la rupture qui est de 12 mois a été respecté puisqu'elle a saisi le conseil de prud'hommes le 6 mars 2020, soit dans le délai légal à compter de la notification implicite de la rupture en février 2019.

Condamnation : 14 887 €Licenciement+12
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158

Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-6, 30 janvier 2026, 22/04452

Cour d'appel

et doit être annulé. 16. La cour rappelle que, lorsque l'appel tend à la nullité du jugement pour un motif autre que l'irrégularité de la saisine du tribunal, la juridiction d'appel, saisie de l'entier litige par l'effet dévolutif de l'appel, se doit de statuer sur le fond. Sur le licenciement : Sur la prescription : 17. Selon l'article L. 1471-1 du code du travail, toute action portant sur la rupture du contrat de travail se prescrit par douze mois à compter de la notification de la rupture. 18. Il en résulte que le délai de prescription de l'action en contestation de la rupture du contrat de travail court à compter de la date de réception par le salarié de la lettre recommandée avec demande d'avis de réception notifiant la rupture. (Soc., 21 mai 2025, n° 24-10.009) 19.

Condamnation : 9 514 €Licenciement+13
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159

Cour de cassation, Chambre sociale, 28 janvier 2026, 24-18.999

Cour de cassation

Le salarié fait grief à l'arrêt de le débouter de sa demande en paiement d'une somme au titre de l'indemnité pour travail dissimulé, alors « que l'action en paiement d'une indemnité forfaitaire pour travail dissimulé naît lors de la rupture du contrat en raison de l'inexécution par l'employeur de ses obligations, de sorte que la prescription biennale de l'article L.

160

Cour de cassation, Chambre sociale, 21 janvier 2026, 24-21.203

Cour de cassation

de la société par jugement du tribunal correctionnel du 8 juin 2021. Examen des moyens Sur le premier moyen, pris en ses deuxième et troisième branches Enoncé du moyen 5. La salariée fait grief à l'arrêt de déclarer irrecevable comme prescrite sa demande en paiement d'une indemnité de requalification, alors : « 2°/ que selon l'article L.

161

Cour de cassation, Chambre sociale, 21 janvier 2026, 24-20.625

Cour de cassation

de sa situation auprès des organismes de retraite. Examen des moyens Sur le premier moyen Enoncé du moyen 5. Le salarié fait grief à l'arrêt de juger irrecevable comme prescrite sa demande en paiement d'une indemnité de travail dissimulé, alors « que le point de départ du délai de prescription de deux ans, prévu par les dispositions de l'article L. 1471-1, alinéa premier, du code du travail, auquel est soumise l'action d'un salarié en paiement d'une indemnité forfaitaire dissimulé, est le jour où ce salarié a connu ou aurait dû connaître les faits lui permettant d'exercer son droit ; qu'en retenant, par conséquent, pour juger irrecevable comme prescrite la demande d'indemnité de travail dissimulé formée, le 16 juillet 2020, par M.

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Cour d'appel de Metz, Chambre Sociale-Section 1, 21 janvier 2026, 23/00696

Cour d'appel

et n'a fait état d'aucune doléance reçue de la salariée. L'ordonnance de clôture de la mise en état a été rendue le 11 mars 2025. Pour un plus ample exposé des faits, moyens et prétentions des parties, il est renvoyé aux écritures de celles-ci conformément à l'article 455 du code de procédure civile. MOTIVATION Sur la prescription L'article L1471-1 du code du travail prévoit que toute action portant sur l'exécution du contrat de travail se prescrit par deux ans à compter du jour où celui qui l'exerce a connu ou aurait dû connaître les faits lui permettant d'exercer son droit. Toute action portant sur la rupture du contrat de travail se prescrit par douze mois à compter de la notification de la rupture.

Condamnation : 10 376 €Licenciement+16
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163

Cour d'appel de Nîmes, 5ème chambre sociale PH, 13 janvier 2026, 24/01652

Cour d'appel

1235-3 du code du travail, s'il est établi que son licenciement était, au moment où il a été prononcé, dépourvu de cause réelle et sérieuse. (Cass. Soc 10 novembre 2021 n°20-12604). En effet, l'indemnité obtenue au titre de l'article L. 2422-4 du Code du travail n'est pas exclusive du droit aux indemnités dues au salarié en application du droit commun du licenciement.

LicenciementCause réelle et sérieuse+14
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164

Cour d'appel de Grenoble, Ch.sociale-sect.prud'hom, 13 janvier 2026, 23/02671

Cour d'appel

L'action fondée sur le harcèlement moral est soumise au délai de prescription de droit commun prévu par l'article 2224 du code civil qui dispose, dans sa rédaction issue de la loi n°2008-561 du 17 juin 2008, que " les actions personnelles ou mobilières se prescrivent par cinq ans à compter du jour où le titulaire d'un droit a connu ou aurait dû connaître les faits lui permettant de l'exercer ". Il est jugé qu'il résulte de la combinaison des articles L. 1471-1, L. 1152-1 du code du travail et 2224 du code civil que l'action portant sur la rupture du contrat de travail se prescrit par cinq ans lorsqu'elle est fondée sur le harcèlement moral (Soc., 4 septembre 2024, pourvoi n° 22-22.860).

Condamnation : 43 641 €Licenciement+18
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165

Cour d'appel de Metz, Chambre Sociale-Section 1, 7 janvier 2026, 23/02391

Cour d'appel

Code de procédure civile (3.000€ pour la procédure de première instance, auxquels s'ajoutent 2.000 € pour la procédure devant la présente Cour) ; -CONDAMNER Madame [H] aux entiers frais et dépens de première instance et d'appel.» Au soutien de ses demandes, la société [4] soulève in limine litis la prescription de l'action en application de l'article L 1471-1 du code du travail, faisant valoir que lorsque la contestation du licenciement porte sur les conséquences d'un prétendu manquement qui se serait produit pendant l'exécution du contrat de travail, le délai d'action est de deux ans pour le salarié à compter de sa connaissance de ce manquement .

Condamnation : 6 400 €Licenciement+11
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166

Cour d'appel de Nîmes, 5ème chambre sociale PH, 30 décembre 2025, 24/02026

Cour d'appel

considéré le résultat serait intervenu. Dès lors, si un salarié fait état d'un manquement à l'obligation de sécurité de l'employeur, il importe de vérifier, y compris si le manquement est avéré, si ce manquement a été une cause nécessaire de l'inaptitude. Lorsqu'un salarié conteste dans le délai de deux ans suivant le licenciement fixé par l'article L. 1471-1 du Code du travail son licenciement pour inaptitude, il est recevable sans encourir la prescription à invoquer le moyen selon lequel l'inaptitude est la conséquence d'un manquement de l'employeur à son obligation de sécurité, y compris si les faits invoqués à l'appui de ce moyen sont prescrits et que la salariée avait connaissance de ses manquements. (Soc., 24 avril 2024, n 22-19.401).

LicenciementCause réelle et sérieuse+11
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167

Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-4, 17 décembre 2025, 23/03442

Cour d'appel

[U] a saisi le conseil de prud'hommes de Nanterre aux fins d'obtenir paiement de diverses sommes de nature salariale et de nature indemnitaire. Par jugement de départage du 09 novembre 2023, le conseil de prud'hommes de Nanterre (section encadrement) a : . Déclaré l'action en paiement du solde de son indemnité conventionnelle de licenciement introduite par M. [P] prescrite par application de l'article L. 1471-1 alinéa 2 du code du travail . Débouté M. [P] de l'intégralité de ses prétentions . Débouté la société [6] de ses demandes reconventionnelles . Dit que chaque partie supportera la charge de ses dépens et de ses frais irrépétibles . Dit n'y avoir lieu à exécution provisoire de la présente décision Par déclaration adressée au greffe le 11 décembre 2023, M. [U] a interjeté appel de ce jugement.

Condamnation : 300 €Licenciement+9
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168

Cour de cassation, Chambre sociale, 10 décembre 2025, 24-12.066

Cour de cassation

En cas de mise à la retraite du salarié à l'initiative de l'employeur, la rupture du contrat de travail intervient à la date d'expiration du contrat de travail et non lors de la notification de la décision de l'employeur. Le point de départ du délai de prescription annal applicable à l'action en paiement de l'indemnité de mise à la retraite d'un salarié par son employeur est la date de la rupture du contrat de travail

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