Code du travail
Article L. 1333-1 : texte et décisions associées
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Article L. 1333-1
En cas de litige, le conseil de prud'hommes apprécie la régularité de la procédure suivie et si les faits reprochés au salarié sont de nature à justifier une sanction.
L'employeur fournit au conseil de prud'hommes les éléments retenus pour prendre la sanction.
Au vu de ces éléments et de ceux qui sont fournis par le salarié à l'appui de ses allégations, le conseil de prud'hommes forme sa conviction après avoir ordonné, en cas de besoin, toutes les mesures d'instruction qu'il estime utiles. Si un doute subsiste, il profite au salarié.
Jurisprudence
Décisions citant l'article L. 1333-1
Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-5, 10 septembre 2026, 24/01047
Cour d'appelLe préjudice qui en découle nécessairement pour M. [O]-[Q] sera intégralement réparé par l'allocation d'une somme de 1000 euros à titre de dommages-intérêts. Cette somme sera fixée au passif de la procédure de sauvegarde de la société [1]. Le jugement attaqué sera infirmé sur ce point. Sur l'annulation des avertissements : En application de l'article L. 1333-1 du code du travail, le salarié peut demander au juge l'annulation d'une sanction disciplinaire prise à son encontre par son employeur. Le juge forme sa conviction au vu des éléments apportés par les deux parties. Toutefois, l'employeur doit fournir les éléments retenus pour prendre cette sanction qui sera annulée si elle est irrégulière en la forme ou injustifiée ou disproportionnée. Aux termes de l'article L.
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 9, 10 septembre 2026, 23/07250
Cour d'appelL'écrit par lequel le salarié prend acte de la rupture du contrat de travail en raison de faits qu'il reproche à son employeur ne fixe pas les limites du litige, le juge étant tenu d'examiner les manquements de l'employeur invoqués devant lui par le salarié, même si celui-ci ne les a pas mentionnés dans cet écrit. Sur la mutation disciplinaire du 13 novembre 2020 Aux termes de l'article L.1333-1 du code du travail, en cas de litige, le conseil de prud'hommes apprécie la régularité de la procédure suivie et si les faits reprochés au salarié sont de nature à justifier une sanction. L'employeur fournit au conseil de prud'hommes les éléments retenus pour prendre la sanction.
Cour d'appel de Nancy, Chambre sociale-2ème sect, 10 septembre 2026, 25/01361
Cour d'appelIl fait également valoir que cette tournée est planifiée par l'employeur dans le désordre géographique des clients à collecter. Motivation : En application de l'article L.1332-1 du code du travail, la sanction disciplinaire doit être motivée. La lettre notifiant une sanction disciplinaire à une portée identique à celle retenue pour la lettre de notification d'un licenciement, ainsi elle fixe les limites du litige. Aux termes des dispositions de l'article L1333-1 du code du travail, en cas de litige, le conseil de prud'hommes apprécie la régularité de la procédure suivie et si les faits reprochés au salarié sont de nature à justifier une sanction. L'employeur fournit au conseil de prud'hommes les éléments retenus pour prendre la sanction.
Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-4, 9 septembre 2026, 24/01868
Cour d'appelavait autorisé les salariés à utiliser le véhicule à des fins personnelles durant le Covid. L'employeur objecte que l'action en nullité de l'avertissement du 13 juillet 2018 est prescrite. Il ajoute que les avertissements des 2 octobre 2019 et 7 avril 2020 ainsi que la mise à pied disciplinaire du 18 février 2021 sont justifiés. ** L'article L.1333-1 du code du travail dispose qu'en cas de litige, le conseil de prud'hommes apprécie la régularité de la procédure suivie et si les faits reprochés au salarié sont de nature à justifier une sanction. L'employeur fournit au conseil de prud'hommes les éléments retenus pour prendre la sanction.
Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-4, 9 septembre 2026, 24/01962
Cour d'appelle 19 janvier 2022 l'a été lui aussi pour des absences et des retards (pièce 5), la lettre de licenciement faisant en outre référence à cet avertissement antérieur (pièce 6), la demande d'annulation de l'avertissement se rattache aux prétentions originaires par un lien suffisant. Le jugement sera infirmé sur ce point. Sur le fond : L'article L.1333-1 du code du travail dispose qu'en cas de litige, le conseil de prud'hommes apprécie la régularité de la procédure suivie et si les faits reprochés au salarié sont de nature à justifier une sanction. L'employeur fournit au conseil de prud'hommes les éléments retenus pour prendre la sanction.
Cour d'appel de Reims, Chambre sociale, 9 septembre 2026, 25/00610
Cour d'appelSur la mise à pied disciplinaire du 2 janvier 2023 : La SAS [1] reproche aux premiers juges d'avoir annulé la mise à pied disciplinaire, alors qu'elle est fondée en droit comme en fait. Monsieur [F] [W] conclut à la confirmation du jugement de ce chef, alors 'qu'aucun des éléments prévus dans le courrier de sanction n'est établi'. Aux termes de l'article L.1333-1 du code du travail, 'En cas de litige, le conseil de prud'hommes apprécie la régularité de la procédure suivie et si les faits reprochés au salarié sont de nature à justifier une sanction. L'employeur fournit au conseil de prud'hommes les éléments retenus pour prendre la sanction.
Cour d'appel de Reims, Chambre sociale, 9 septembre 2026, 25/00595
Cour d'appelMadame [F] atteste qu'elle a également été rémunérée de la sorte. Le jugement de première instance sera donc infirmé en ce qu'il a débouté Madame [X] [J] de sa demande d'indemnité de travail dissimulé. La société [1] est condamnée à payer à Madame [X] [J] la somme de 21 607,80 euros à ce titre. Sur la demande d'annulation des avertissements L'article L 1333-1 du code du travail dispose qu'en cas de litige, le conseil de prud'hommes apprécie la régularité de la procédure suivie et si les faits reprochés au salarié sont de nature à justifier une sanction. L'employeur fournit au conseil de prud'hommes les éléments retenus pour prendre la sanction.
Cour d'appel de Lyon, CHAMBRE SOCIALE C, 4 septembre 2026, 22/04975
Cour d'appelLe salarié dit que, depuis le 4 mars 2021, il a modifié sa pratique en prenant ses heures de délégation de 5h15 à 7h15 et en occupant son poste de travail de 7h15 à 12h45 et ce afin d' apaiser les tensions. Sur ce, Une sanction disciplinaire ne peut être prononcée qu'en raison de faits constituant un manquement du salarié à des obligations professionnelles. En application de l'article L1333-1 du code du travail, l'employeur a la charge de fournir à la juridiction les éléments retenus pour prendre la sanction. Au vu de ces éléments et de ceux produits par le salarié à l'appui de ses allégations, le juge forme sa conviction après avoir, au besoin, ordonné les mesures d'instruction qu'il estime utiles. Si un doute subsiste, il profite au salarié.
Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-2, 4 septembre 2026, 22/10109
Cour d'appelSelon l'article L.1331-1 du code du travail, constitue une sanction toute mesure, autre que les observations verbales, prise par l'employeur à la suite d'un agissement du salarié considéré par l'employeur comme fautif, que cette mesure soit de nature à affecter immédiatement ou non la présence du salarié dans l'entreprise, sa fonction, sa carrière ou sa rémunération. En vertu de l'article L.1333-1 du code du travail, en cas de litige, le conseil de prud'hommes apprécie la régularité de la procédure suivie et si les faits reprochés au salarié sont de nature à justifier une sanction. L'employeur fournit à la juridiction les éléments retenus pour prendre la sanction.
Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-2, 4 septembre 2026, 22/10207
Cour d'appelSelon l'article L.1331-1 du code du travail, constitue une sanction toute mesure, autre que les observations verbales, prise par l'employeur à la suite d'un agissement du salarié considéré par l'employeur comme fautif, que cette mesure soit de nature à affecter immédiatement ou non la présence du salarié dans l'entreprise, sa fonction, sa carrière ou sa rémunération. En vertu de l'article L.1333-1 du code du travail, en cas de litige, le conseil de prud'hommes apprécie la régularité de la procédure suivie et si les faits reprochés au salarié sont de nature à justifier une sanction. L'employeur fournit à la juridiction les éléments retenus pour prendre la sanction.
Cour d'appel de Lyon, CHAMBRE SOCIALE B, 12 juin 2026, 23/04280
Cour d'appelVu les conclusions transmises par voie électronique le 2 mars 2026 par la société [1] ; Vu l'ordonnance de clôture en date du 6 mai 2026 ; Pour l'exposé des moyens et prétentions des parties, il est renvoyé aux dernières conclusions déposées et transmises par voie électronique conformément aux dispositions de l'article 455 du code de procédure civile. SUR CE : - Sur l'avertissement du 9 avril 2020 : Attendu que l'article L. 1333-1 du code du travail relatif au contrôle juridictionnel des sanctions prononcées dispose que : 'En cas de litige, le conseil de prud'hommes apprécie la régularité de la procédure suivie et si les faits reprochés au salarié sont de nature à justifier une sanction. / L'employeur fournit au conseil de prud'hommes les éléments retenus pour prendre la sanction.
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 9, 11 juin 2026, 23/04236
Cour d'appelAu regard de ce qui précède, l'employeur a justifié l'ensemble des procédures disciplinaires mises en 'uvre par des éléments objectifs étrangers à toute discrimination. En conséquence, le jugement sera confirmé en ce qu'il a débouté le salarié de ses demandes au titre de la réparation du préjudice de discrimination, et au titre du licenciement nul.
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Méthode et périmètre
Source et précautions
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