Code du travail

Article L. 1243-4 : texte et décisions associées – page 3

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Décisions associées227
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Période1 mai 2008 – en vigueur

Jurisprudence

Décisions citant l'article L. 1243-4

227 décisions
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Cour de cassation, Chambre sociale, 27 mars 2024, 22-18.899

Cour de cassation

que le jour de l'acte ; qu'en jugeant "que les documents de fin de contrat prévoient que ce dernier s'est exécuté du 2 février au 1er mars soit sur une durée d'un mois de date à date ", de sorte que le délai minimal d'un mois avait été respecté, cependant que le délai d'un mois n'expirait que le 2 mars 2015, la cour d'appel a violé les articles L. 1243-1 et L. 1243-4 du code du travail, ensemble les articles 641 et 642 du code de procédure civile. » Réponse de la Cour 5. Le salarié demande à la Cour de procéder, par la voie de la procédure prévue à l'article 462 du code de procédure civile, à la rectification de l'arrêt en y ajoutant le chef de dispositif suivant : « Déboute M. [W] de l'ensemble de ses demandes ».

26

Cour de cassation, Chambre sociale, 20 mars 2024, 22-17.845

Cour de cassation

Sur le moyen, pris en sa première branche Enoncé du moyen 8. La société Odyssi fait grief à l'arrêt du 18 mars 2022 de la condamner à verser au salarié une somme au titre de l'indemnité légale de licenciement, alors « que le fonctionnaire détaché est soumis aux règles d'organisation et de fonctionnement du service où il sert à l'exception des articles L. 1234-9, L. 1243-1 à L. 1243-4 et L. 1243-6 du code du travail, et de toute disposition législative, réglementaire ou conventionnelle prévoyant le versement d'une indemnité de licenciement ; qu'en condamnant la société Odyssi à verser au salarié une indemnité de licenciement, la cour d'appel a violé l'article 66 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984, en sa version applicable à l'espèce. » Réponse de la Cour Recevabilité du moyen 9.

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Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-1, 8 décembre 2023, 21/02536

Cour d'appel

. Il en résulte que la rupture anticipée du contrat de travail est directement en lien avec le harcèlement moral qui est à l'origine de l'inaptitude du salarié. En application de l'article L.1152-3 du code du travail, la rupture du contrat de travail intervenue dans ce contexte est nulle. Par infirmation du jugement et en application de l'article L.1243-4 du code du travail, il convient d'accorder à M. [B] la somme de 4.563,61 euros à titre de dommages-intérêts, soit les rémunérations qu'il aurait perçues jusqu'au terme du contrat de travail à durée déterminée. Sur la demande de rappel d'indemnité de licenciement M. [B] invoque une inaptitude d'origine professionnelle lui donnant droit à une indemnité de licenciement doublée.

Condamnation : 15 180 €Licenciement+12
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28

Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-1, 27 octobre 2023, 20/04497

Cour d'appel

Dire que la rupture anticipée du contrat de travail à durée déterminée a été effectuée de manière abusive par son employeur, Condamner la société GORAH TRANSPORTS LOGISTIQUE prise en la personne de son mandataire liquidateur Me [J] [W] à lui payer : -2498,60 euros nets à titre de dommages et intérêts pour rupture anticipée abusive du contrat de travail à durée déterminée (article L.

Condamnation : 4 364 €Licenciement+18
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29

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 10, 26 octobre 2023, 21/00749

Cour d'appel

Fénix CORP suffisamment graves pour justifier la rupture anticipée du CDD de M. [U] [I] aux torts de celle-ci, - confirmer la décision du conseil de prud'hommes de Paris en date du 23 novembre 2020 en ce qu'elle a condamné la société Fénix CORP à verser à M. [I]: o la somme de 15 000 euros à titre de dommages et intérêts sur le fondement de l'article L. 1243-4 du code du travail. o la somme de 1 932 euros à titre d'indemnité de fin de contrat o 2 125 euros à titre d'indemnité compensatrice de congés payés, - confirmer la décision du conseil de prud'hommes de Paris en date du 23 novembre 2020 en ce qu'elle a condamné la société Fénix CORP à remettre à M.

Condamnation : 11 600 €Licenciement+9
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30

Cour de cassation, Chambre sociale, 6 septembre 2023, 21-24.434

Cour de cassation

employeur ni de s'absenter ni de signer un nouveau contrat de travail pour participer à cette formation en violation de son obligation contractuelle, la cour d'appel qui a statué par des motifs impuissants à caractériser un manquement de la salariée à l'obligation de loyauté et n'a pas constaté le préjudice de l'employeur, a violé les articles L. 1243-1 et L. 1243-4 du code du travail. » Réponse de la Cour Vu les articles L. 1243-1 et L. 1243-4 du code du travail : 6. Selon le premier de ces textes, sauf accord des parties, le contrat de travail à durée déterminée ne peut être rompu avant l'échéance du terme qu'en cas de faute grave, de force majeure ou d'inaptitude constatée par le médecin du travail. 7.

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Cour d'appel de Douai, Sociale B salle 3, 26 mai 2023, 22/00197

Cour d'appel

Subsidiairement, DECLARER l'appel incident mal fondé en application de l'article 1355 du Code civil. REFORMER le jugement en ce qu'il a débouté Mme [J] de sa demande indemnitaire. STATUANT A NOUVEAU, Juger que la rupture anticipée du CDD est illégitime et ouvre droit à des dommages-intérêts En conséquence, condamner l'ADAR à lui payer la somme de 27.500 € par application des dispositions de l'article L.1243-4 du Code du Travail, et 2.500 € par application des dispositions de l'article 700 du Code de Procédure Civile, Dire y avoir lieu de plein droit à capitalisation des intérêts» Vu les conclusions du 9/4/2023 par lesquelles l'ADAR demande : - sur l'appel incident : dire irrecevable la demande de dommages-intérêts en raison de l'autorité de la chose jugée - juger le licenciement ou la rupture anticipée du…

Condamnation : 21 240 €Licenciement+10
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32

Cour de cassation, Chambre sociale, 11 mai 2023, 20-22.472

Cour de cassation

Il résulte des articles L. 1471-1 et L.1245-1 du code du travail, dans leur rédaction antérieure à celle issue de l'ordonnance n° 2017-1387 du 22 septembre 2017, que le délai de prescription d'une action en requalification d'un contrat de travail à durée déterminée en contrat à durée indéterminée court, lorsque cette action est fondée sur l'absence d'établissement d'un écrit, à compter de l'expiration du délai de deux jours ouvrables imparti à l'employeur pour transmettre au salarié le contrat de travail et, lorsqu'elle est fondée sur l'absence d'une mention au contrat susceptible d'entraîner sa requalification, à compter de la conclusion de ce contrat.

33

Cour de cassation, Chambre sociale, 12 avril 2023, 21-16.750

Cour de cassation

à durée indéterminée entraîne, en cas de rupture des relations contractuelles, l'application des règles de rupture propres au contrat à durée indéterminée ; qu'en l'espèce, après avoir requalifié le contrat à durée déterminée en contrat à durée indéterminée, la cour d'appel a alloué au salarié l'indemnisation minimale forfaitaire prévue par l'article L. 1243-4 du code du travail en cas de rupture abusive du contrat de travail à durée déterminée ; que la cour d'appel a dès lors violé par fausse application l'article précité. » Réponse de la Cour Vu les articles L. 1231-1, L. 1243-4 et L. 1245-2 du code du travail : 5. Selon le premier de ces textes, le contrat de travail à durée indéterminée peut être rompu à l'initiative de l'employeur ou du salarié, ou d'un commun accord. 6.

34

Cour de cassation, Chambre sociale, 15 mars 2023, 21-17.227

Cour de cassation

La faute de nature à justifier la rupture anticipée d'un contrat à durée déterminée doit avoir été commise durant l'exécution de ce contrat. Doit être approuvée la cour d'appel qui retient que l'employeur ne peut justifier la rupture d'un contrat à durée déterminée en se fondant sur des fautes prétendument commises antérieurement à sa prise d'effet

35

Cour de cassation, Chambre sociale, 1 mars 2023, 21-18.223

Cour de cassation

salariée ; qu'était ainsi caractérisé le lien entre les violences perpétrées par Mme [N] et sa vie professionnelle, de sorte qu'elles constituaient une faute grave justifiant la rupture anticipée du contrat de travail ; qu'en décidant le contraire, la cour d'appel n'a pas tiré les conséquences légales de ses constatations au regard des articles L. 1243-1, L. 1243-4 et L.

36

Cour de cassation, Chambre sociale, 18 janvier 2023, 21-17.820

Cour de cassation

la société Véolia eau – Compagnie générale des eaux et de rejeter leurs demandes à titre de dommages-intérêts pour exécution déloyale du contrat de travail, alors : « 1°/ que le fonctionnaire détaché est soumis aux règles régissant la fonction qu'il exerce par l'effet de son détachement, à l'exception des dispositions des articles L. 1234-9, L. 1243-1 à L. 1243-4 et L.

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