Code du travail
Article L. 1235-1 : texte et décisions associées – page 226
Un point d'entrée documentaire reliant le texte officiel disponible aux décisions qui le citent.
Texte disponible
Article L. 1235-1
En cas de litige, lors de la conciliation prévue à l'article L. 1411-1 , l'employeur et le salarié peuvent convenir ou le bureau de conciliation et d'orientation proposer d'y mettre un terme par accord. Cet accord prévoit le versement par l'employeur au salarié d'une indemnité forfaitaire dont le montant est déterminé, sans préjudice des indemnités légales, conventionnelles ou contractuelles, en référence à un barème fixé par décret en fonction de l'ancienneté du salarié. Le procès-verbal constatant l'accord vaut renonciation des parties à toutes réclamations et indemnités relatives à la rupture du contrat de travail prévues au présent chapitre. A défaut d'accord, le juge, à qui il appartient d'apprécier la régularité de la procédure suivie et le caractère réel et sérieux des motifs invoqués par l'employeur, forme sa conviction au vu des éléments fournis par les parties après avoir ordonné, au besoin, toutes les mesures d'instruction qu'il estime utiles. Il justifie dans le jugement qu'il prononce le montant des indemnités qu'il octroie. Si un doute subsiste, il profite au salarié.
Historique des versions disponibles (4)
- L1235-1 — 1 mai 2008
- L1235-1 — 1 mai 2008
- L1235-1 — 1 mai 2008
- L1235-1 — 1 mai 2008
Jurisprudence
Décisions citant l'article L. 1235-1
Cour de cassation, Chambre sociale, 4 mai 2017, 15-27.461
Cour de cassationcopié ledit contenu ; qu'en jugeant que le refus du salarié de signer un document du 3 juin 2011 autorisant son employeur à examiner les éléments présents dans son ordinateur, à l'exception des documents personnels précisément définis, justifiait son licenciement pour faute grave, la cour d'appel a violé les articles L. 1121-1, L. 1234-1, L. 1234-9 et L.
Cour de cassation, Chambre sociale, 4 mai 2017, 16-10.040
Cour de cassation; qu'en considérant que la société EDF avait pu, sans manquer à ses obligations professionnelles ainsi qu'à la note du 26 octobre 2006 de la CNIEG, s'abstenir de saisir la CNIEG d'une demande de liquidation de la pension de M. X... consécutive à sa mise en inactivité et de lui transmettre tous les documents nécessaires, la cour d'appel a violé les articles L. 1231-1, L. 1237-2 et L. 1235-1 du code du travail ; 2/ ALORS QUE la résistance abusive opposée par un employeur à l'exécution des droits d'un salarié constatés par une décision de justice s'analyse en acte de harcèlement moral ; qu'en refusant de considérer que la résistance abusive de la société EDF durant plusieurs mois à exécuter la décision de justice ayant placé M. X... en retraite anticipée caractérisait une atteinte répétée aux droits de M. X...
Cour de cassation, Chambre sociale, 4 mai 2017, 15-18.133
Cour de cassationun budget qui lui aurait été alloué pour l'engagement de ses frais professionnels ; que dès lors à supposer qu'elle ait adopté le motif pris de ce que la société Lapeyre Services ne démontrait pas l'existence d'un dépassement de budget, la cour d'appel s'est fondée sur un motif inopérant, privant ainsi sa décision de base légale au regard de l'article L 1235-1 du code du travail.
Cour de cassation, Chambre sociale, 27 avril 2017, 16-10.729
Cour de cassationpratique ne seraient pas probantes, ni rechercher si, indépendamment de la date de péremption de la viande en cause, le recours au délotage ne constituait pas en lui-même une faute grave ou lourde, ou a minima une cause réelle et sérieuse de licenciement, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 1232-6, L. 1234-1 et L. 1235-1 du Code du travail.
Cour de cassation, Chambre sociale, 27 avril 2017, 15-22.578
Cour de cassationAUX MOTIFS QUE, sur la qualification de la prise d'acte, en cas de prise d'acte de la rupture du contrat de travail par le salarié, cette rupture produit, soit les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse, si les faits invoqués la justifiaient, soit, dans le cas contraire, d'une démission ; qu'il résulte de la combinaison des articles L. 1231-1, L. 1237-2 et L.
Cour de cassation, Chambre sociale, 27 avril 2017, 15-27.317
Cour de cassationrévélés par la CNIL ayant eu de graves conséquences, constituaient des fautes, sans constater qu'ils résultaient d'une mauvaise volonté délibérée de la salariée et sans préciser en quoi ils étaient constitutifs d'une faute (motifs propres), la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 1232-1, L. 1235-1 et L.
Cour de cassation, Chambre sociale, 27 avril 2017, 15-27.361
Cour de cassationde licenciement. Monsieur [U] aurait mis au service d'autres sociétés, et notamment de l'entreprise de biscuiterie « La Romainville », ses compétences en matière de conseil en stratégie, et ce à titre personnel alors qu'il aurait dû dispenser de telles prestations pour le compte de Solving et en les facturant ; que, selon l'article L.
Cour de cassation, Chambre sociale, 27 avril 2017, 15-21.992
Cour de cassationAUX MOTIFS PROPRES QUE sur le licenciement, l'article L. 1232-1 du code du travail dispose que "tout licenciement pour motif personnel est justifié par une cause réelle et sérieuse" ; que l'article L.
Cour de cassation, Chambre sociale, 27 avril 2017, 15-15.940
Cour de cassationIL EST FAIT GRIEF à l'arrêt attaqué d'avoir débouté M. [V] de ses demandes tendant à voir dire son licenciement abusif ; AUX MOTIFS PROPRES QUE « Monsieur [V] a été placé en arrêt de travail le 5 octobre 2009 en raison d'un accident du travail ; que son licenciement avec dispense de préavis lui a été notifié par courrier du 6 octobre 2009 [ ] ; qu'aux termes de l'article L. 1235-1 du code du travail, le juge, à qui il appartient d'apprécier le caractère réel et sérieux des motifs invoqués par l'employeur, forme sa conviction au vu des éléments fournis par les parties après avoir ordonné, au besoin, toutes les mesures d'instruction qu'il estime utiles, et que si un doute subsiste, il profite au salarié ; que M.
Cour de cassation, Chambre sociale, 27 avril 2017, 15-16.659
Cour de cassationque le départ en retraite s'analysait en une prise d'acte de la rupture, qui devait produire les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse, dès lors que le manquement persistant de l'employeur à son obligation d'organiser une visite de reprise la justifiait, la cour d'appel a violé ensemble les articles L. 1231-1, L. 1235-1, L. 1237-2 et L. 1237-9 du code du travail.
Cour de cassation, Chambre sociale, 27 avril 2017, 15-16.746
Cour de cassation[F] aurait caché à son employeur qu'il était l'associé majoritaire et gérant d'une société dénommée STEP, ayant une activité en partie identique à celle d'AGS Réunion, soit des faits qui n'étaient pas invoqués dans la lettre de licenciement du 12 octobre 2011, la Cour d'appel n'a pas tiré les conséquences légales de ses propres constatations et a violé les articles L. 1236-6 et L. 1235-1 du Code du travail. QUATRIEME MOYEN DE CASSATION IL EST FAIT GRIEF à l'arrêt attaqué D'AVOIR débouté M.
Cour de cassation, Chambre sociale, 26 avril 2017, 15-26.221
Cour de cassationnon équivoque en ce sens, interprétée comme constituant une prise d'acte ; qu'ainsi, en jugeant que la demande de Monsieur [N] tendant à ce que lui soient délivrés ses bulletins de paie et sa saisine du conseil des prud'hommes devaient s'analyser en une prise d'acte, la Cour d'appel a violé les articles L. 1221-1, L. 1231-1 et L. 1235-1 et suivants du Code du travail.
Thèmes rencontrés dans les décisions affichées
Comprendre
Guides expliquant l'article L. 1235-1
Lorsqu’un licenciement est sans cause réelle et sérieuse et que la réintégration n’a pas lieu, l’article L1235-3 encadre l’indemnité entre un minimum et un maximum exprimés en…
Rupture à l’initiative de l’employeurLicenciement nul : motifs, preuve, réintégration et indemnitésUn licenciement est nul lorsqu’il viole une protection expressément prévue ou une liberté fondamentale : discrimination, harcèlement, maternité, mandat protégé, grève ou alerte…
Méthode et périmètre
Source et précautions
Le texte affiché provient des données officielles disponibles et peut correspondre à une version actuelle ou antérieure.
Vérifiez toujours la version applicable à la date des faits. La citation d'un article dans une décision ne signifie pas qu'il constitue l'unique fondement de la solution.