Code du travail

Article L. 1232-6 : texte et décisions associées – page 78

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Décisions associées3 365
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Période1 avril 2018 – en vigueur selon la source collectée

Jurisprudence

Décisions citant l'article L. 1232-6

3 365 décisions
925

Cour de cassation, Chambre sociale, 11 mars 2020, 18-25.999

Cour de cassation

et le supérieur hiérarchique de M. U..., signataire de la lettre de licenciement, qui était ainsi une personne en apparence habilitée à prononcer le licenciement, quand le mandat tacite dont pouvait disposer le directeur des relations humaines ne pouvait avoir été étendu tacitement au supérieur hiérarchique de M. U..., la cour d'appel a violé les articles L. 1232-6 et L.

926

Cour de cassation, Chambre sociale, 11 mars 2020, 18-20.888

Cour de cassation

importance telle qu'elle justifie la rupture immédiate du contrat de travail. La preuve de la faute grave incombe à l'employeur, conformément aux dispositions des articles 1353 du code civil et 9 du code de procédure civile. En l'espèce, la lettre de licenciement du 28 février 2014, qui fixe les limites du litige en application des dispositions de l'article L.1232-6 du code du travail, reproche en premier lieu au salarié un défaut de travail délibéré au détriment des intérêts financiers de l'entreprise, énoncée dans les termes suivants : « [...] Nous sommes au regret de constater des manquements graves dans l'exécution de vos missions. Manquements que nous ne pouvons que qualifier de délibérés de votre part et donc fautifs, compte tenu de votre ancienneté et de votre position d'encadrant [...].

927

Cour de cassation, Chambre sociale, 11 mars 2020, 18-25.421

Cour de cassation

Moyen produit par la SCP Garreau, Bauer-Violas et Feschotte-Desbois, avocat aux Conseils, pour M. C.... Il est fait grief à l'arrêt attaqué d'avoir dit que le licenciement de M. A... C... reposait sur une faute grave et de l'avoir en conséquence débouté de toutes ses demandes, AUX MOTIFS QUE M. A... C... a été licencié pour faute lourde, par lettre du 10 mars 2012 qui fixe les limites du litige en application des dispositions de l'article L. 1232-6 du code du travail et qui contient des motifs développés par l'employeur autour de sa participation à un collectif de salariés cherchant à nuire à la société, et par là- même à nuire à son président, M. B... V..., en violation avec son obligation de loyauté, En application des articles L. 1232-1 et L.

928

Cour de cassation, Chambre sociale, 4 mars 2020, 18-24.577

Cour de cassation

; qu'aux termes de la lettre de licenciement du 13 mai 2011, l'employeur reprochait au salarié l'insuffisance de ses résultats au titre de l'année 2010-2011 par une projection de ceux-ci à la fin de l'année ; qu'en retenant, par motifs propres et adoptés, que la lettre de licenciement reprochait au salarié son insuffisance de résultats persistante depuis plusieurs années, la cour d'appel a violé l'article L.

929

Cour de cassation, Chambre sociale, 4 mars 2020, 18-25.404

Cour de cassation

; je ne peux venir dans cette entreprise sans la boule au ventre et j'atteste aussi que Monsieur X... n'avait pas ce comportement avec l'ensemble des conducteurs de l'agence » ; qu'en s'abstenant d'examiner ce grief d'acharnement particulier vis-à-vis d'un salarié, nommément désigné dans la lettre de licenciement, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 1232-1, L. 1235-1, et L. 1232-6 du code du travail, dans leur rédaction applicable au litige.

930

Cour de cassation, Chambre sociale, 4 mars 2020, 16-14.655

Cour de cassation

Cependant ce motif, parfaitement légitime, n'a pas été indiqué dans lettre de licenciement qui seule fixe les limites du litige. ALORS QUE constitue un motif suffisamment explicite la mention de raisons familiales pour le licenciement d'une auxiliaire de vie d'une personne âgée et malade, hospitalisée dans un EHPAD et à laquelle son entourage ne peut assurer le maintien à domicile ; qu'en statuant autrement, la Cour d'appel a violé l'article L.1232-6 du code du travail alors applicable

931

Cour de cassation, Chambre sociale, 4 mars 2020, 18-22.778

Cour de cassation

Il résulte de l'article L. 1272-4 du code du travail que les associations utilisant le chèque-emploi associatif sont réputées satisfaire à l'ensemble des formalités liées à l'embauche et à l'emploi de leurs salariés, notamment à celles relatives à l'établissement d'un contrat de travail écrit et à l'inscription des mentions obligatoires prévues par la loi pour les contrats de travail à temps partiel. Ni une convention collective, ni un accord collectif relatif au chèque-emploi associatif qui prévoit que l'employeur est tenu de fournir un contrat de travail écrit au personnel rémunéré par chèque-emploi associatif conformément aux dispositions de la convention collective, ne font obstacle à ce dispositif.

932

Cour de cassation, Chambre sociale, 4 mars 2020, 18-24.120

Cour de cassation

MOYEN ANNEXE à la présente décision Moyen produit par la SCP Le Bret-Desaché, avocat aux Conseils, pour M. T... IL EST FAIT GRIEF A l'arrêt infirmatif attaqué d'avoir jugé que le licenciement de M. C... T... était fondé sur une cause réelle et sérieuse et d'avoir en conséquence débouté M. T... de ses autres demandes. AU MOTIF QUE En application des articles L. 1232-1, L. 1232-6 et L. 1235-1 du Code du travail, lorsque l'employeur décide de licencier un salarié, il lui notifie sa décision par lettre recommandée avec avis de réception qui doit comporter l'énoncé du ou des motifs invoqués par l'employeur. Tout licenciement pour motif personnel doit être justifié par une cause réelle et sérieuse.

933

Cour de cassation, Chambre sociale, 4 mars 2020, 19-10.931

Cour de cassation

2015, soit avant son licenciement notifié par lettre du 28 juillet 2015 et avant même la tenue de l'entretien préalable, qu'il ne faisait plus partie de la société et que les codes d'accès avaient été changés, avait eu lieu le jour même de l'envoi de la lettre de convocation à entretien préalable ; qu'en statuant ainsi, la cour d'appel a violé l'article L.1232-6 du code du travail.

934

Cour de cassation, Chambre sociale, 26 février 2020, 18-18.103

Cour de cassation

; que la lettre de licenciement du 27 février 2015 faisait était des « difficultés économiques auxquelles est exposé le groupe [...] en V... et en Europe et la nécessite de s'adapter au marché pour sauvegarder sa compétitivité » (arrêt p. 4) ; qu'en affirmant que les difficultés économiques ne constituaient pas le cadre juridique du litige, pour juger inopérant tout constat relatif à la prospérité et les résultats positifs du groupe, la cour d'appel a violé l'article L.

935

Cour de cassation, Chambre sociale, 26 février 2020, 18-17.425

Cour de cassation

; qu'en jugeant le licenciement de Mme O... sans cause réelle et sérieuse, après s'être limitée à examiner les griefs concernant Mmes A... et P..., sans s'expliquer sur les agissements reprochés à la salariée à l'égard d'une ancienne salariée qu'elle avait poussée au suicide et à l'égard de M. T... dont elle avait sapé le moral et la motivation, la cour d'appel a violé l'article L. 1232-6 du code du travail, dans sa rédaction applicable au litige. » Réponse de la Cour Vu l'article L. 1232-6 du code du travail, dans sa rédaction applicable au litige, antérieure à l'ordonnance n° 2017-1387 du 22 septembre 2017 : 3. Pour dire le licenciement sans cause réelle et sérieuse, l'arrêt retient que l'employeur reproche à la salariée en premier lieu des faits de harcèlement sur deux subordonnées, Mme A...

936

Cour de cassation, Chambre sociale, 26 février 2020, 18-16.169

Cour de cassation

même nature ; non-respect des principes de bonne gestion de la patientèle, entraînant une dégradation de la qualité de vie au travail de l'assistante dentaire », de sorte qu'elle ne visait aucun lieu ni aucune date précise à cet égard, et ne comportait donc pas l'énonciation d'un motifs précis et matériellement vérifiable, la cour d'appel a violé l'article L 1232-6 du code du travail ; 2°/ Alors que pour satisfaire aux prescriptions de l'article L 1232-6 du code du travail, le motif de licenciement énoncé dans la lettre de rupture doit être suffisamment précis et matériellement vérifiable ; Qu'en l'espèce, au titre des griefs retenus contre le salarié, la lettre de licenciement se borne à énoncer : « agression verbale, attitude irrespectueuse et humiliante envers l'assistante dentaire mise à disposition,…

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