Code du travail

Article L. 1232-6 : texte et décisions associées – page 60

Un point d'entrée documentaire reliant le texte officiel disponible aux décisions qui le citent.

Décisions associées3 308
Statut du texteTexte disponible
Période1 mai 2008 – en vigueur

Jurisprudence

Décisions citant l'article L. 1232-6

3 308 décisions
709

Cour de cassation, Chambre sociale, 6 janvier 2021, 19-19.980

Cour de cassation

; qu'en considérant que le licenciement fondé, quand il ne résulte nullement des constatations de l'arrêt attaqué que le salarié était effectivement dans l'impossibilité d'exécuter ses fonctions, ni a fortiori que la situation était constitutive d'un trouble objectif au fonctionnement de l'entreprise, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 1232-6 et L. 1235-1 du code du travail.

710

Cour de cassation, Chambre sociale, 6 janvier 2021, 19-16.925

Cour de cassation

des consignes données, ce qui supposait des actes d'insubordination réitérés, quand la lettre de licenciement ne visait que le fait que le 21 mai 2013, M. J... aurait commis une faute en prenant la place d'un autre salarié dans une ambulance, ce qui correspondait à un acte isolé, la cour d'appel, qui a dénaturé les termes du litige, a violé l'article L. 1232-6 du code du travail ; 3°) ALORS, en tout état de cause, QUE la faute grave est celle qui rend impossible le maintien du salarié dans l'entreprise et impose la rupture immédiate du contrat de travail ; que le seul fait, isolé, qu'un salarié se soit substitué, pour un trajet ambulancier à un collègue de travail ne saurait à lui seul, rendre impossible son maintien dans l'entreprise ; qu'en jugeant l'inverse, la cour d'appel a violé les articles L.

711

Cour de cassation, Chambre sociale, 6 janvier 2021, 19-18.077

Cour de cassation

un samedi en méconnaissance de la demande de l'employeur, mais encore d'avoir eu à cette occasion un comportement agressif et véhément ; qu'en s'abstenant de tenir compte de ce dernier grief et de vérifier s'il n'était pas de nature à justifier le licenciement de M. Y..., la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 1232-1, L. 1232-6, L. 1234-1 et L. 1234-5 et L. 1332-4 du code du travail.

712

Cour de cassation, Chambre sociale, 6 janvier 2021, 19-16.113

Cour de cassation

au long des procédures disciplinaire et prud'homale l'opposant à M. S... ; qu'en jugeant néanmoins que le licenciement de M. S... était privé de cause réelle et sérieuse à raison du défaut de pouvoir du signataire de la lettre de licenciement, bien que ce vice ait été ratifié par l'UDAF 13 de manière claire et univoque, la cour d'appel a violé les articles L. 1232-6 et L. 1235-2 du code du travail. » Réponse de la Cour 5. La cour d'appel, qui a constaté que la directrice générale de l'UDAF 13 n'avait pas qualité pour signer la lettre de convocation à l'entretien préalable au licenciement et la lettre de rupture, faute d'avoir reçu mandat du conseil d'administration, en a exactement déduit, ce manquement étant insusceptible de régularisation, que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse. 6.

713

Cour de cassation, Chambre sociale, 6 janvier 2021, 19-19.959

Cour de cassation

; qu'en décidant d'annuler cette sanction au motif que « la société confirme qu'elle reproche au salarié une insuffisance de résultats en se plaçant sur le terrain disciplinaire ce qui suppose la démonstration de la négligence ou de la mauvaise volonté du salarié ce que la société ne fait pas », tandis qu'il résultait de ses propres constatations que la société reprochait en réalité au salarié une négligence fautive, la cour d'appel a violé les articles L. 1232-1, L. 1232-6, L. 1234-1, L1234-9 et L. 1235-1 du code du travail, dans leur rédaction alors applicable ; 2) ALORS QUE la lettre par laquelle l'employeur notifie au salarié une sanction disciplinaire fixe les limites du litige ; qu'en l'espèce, la cour d'appel a relevé que « M. R...

714

Cour de cassation, Chambre sociale, 16 décembre 2020, 19-10.231

Cour de cassation

en compte le caractère dommageable que [ses] propos peuvent engendrer pour le devenir du Foyer'', de sorte que la gravité de ces faits avait contraint l'association à engager une procédure de licenciement et prononcer sa mise à pied à titre conservatoire dès le 16 avril 2015 ; qu'en s'abstenant d'examiner ce grief, la cour d'appel a violé les articles L. 1232-6, L. 1235-1, L. 1234-1, L. 1234-5 et L. 1234-9 du code du travail. » Réponse de la Cour Vu l'article L. 1232-6 du code du travail, dans sa rédaction antérieure à l'ordonnance n° 2017-1387 du 22 septembre 2017 : 5. Il résulte de ce texte que le juge a l'obligation d'examiner l'ensemble des griefs invoqués dans la lettre de licenciement. 6.

715

Cour de cassation, Chambre sociale, 16 décembre 2020, 19-17.696

Cour de cassation

était aggravée par les manquements de même nature précédemment commis par le salarié, et qui avaient donné lieu à plusieurs sanctions disciplinaires qu'il n'avait pas contestées ; qu'en statuant comme elle l'a fait, sans tenir compte de cette circonstance de nature à caractériser l'impossibilité de poursuivre l'exécution du contrat de travail et à justifier la qualification de faute grave, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 1232-6, L. 1234-1, L. 1234-5 et L. 1234-9 du Code du travail.

716

Cour de cassation, Chambre sociale, 16 décembre 2020, 18-26.379

Cour de cassation

exercer le pouvoir disciplinaire au nom de l'employeur, pouvoir pouvant aller jusqu'au licenciement » (arrêt, p. 6, § 4), quand la seule constatation de « l'attribution de la direction du personnel » ne suffisait pas à caractériser l'existence d'une délégation du pouvoir de licencier, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 1232-6 du code du travail, 1134 du code civil dans sa rédaction antérieure à celle issue de l'ordonnance du 10 février 2016, et 1er de la loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d'association. SECOND MOYEN DE CASSATION (subsidiaire) Le moyen reproche à l'arrêt attaqué d'AVOIR dit le licenciement de M. S... fondé sur une faute grave, et d'AVOIR débouté M. S...

717

Cour de cassation, Chambre sociale, 16 décembre 2020, 19-14.239

Cour de cassation

ALORS QUE, deuxièmement, la lettre de licenciement fixe les limites du litige de sorte qu'il est exclu que le licenciement puisse être fondé sur des faits découverts par l'employeur postérieurement au licenciement ; qu'en se fondant, pour dire que le licenciement de M. E... était fondé sur une cause réelle et sérieuse, sur des faits découverts par l'employeur postérieurement au licenciement, la cour d'appel a violé les articles L. 1232-1, L. 1232-6 et L. 1235-1 du code du travail, dans leur version applicable au litige ; ALORS QUE, troisièmement, la lettre de licenciement fixe les limites du litige de sorte qu'il est exclu que le licenciement puisse être fondé sur des faits découverts par l'employeur postérieurement au licenciement ; qu'en se fondant, pour dire que le licenciement de M.

718

Cour de cassation, Chambre sociale, 16 décembre 2020, 19-17.600

Cour de cassation

-même les ait visées ; qu'en statuant par de tels motifs, dont il ne résulte que la connaissance de la plainte litigieuse par la région, sans rechercher à quelle date le service juridique national et le président de la société avaient eu connaissance de ladite plainte, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 1332-4 et L. 1232-6 du code du travail ; 2. ALORS QUE le juge doit examiner l'intégralité des griefs figurant dans la lettre de licenciement ; qu'en l'espèce, la lettre de rupture reprochait au salarié non seulement l'absence d'information de la région, du service juridique national et du président de la société sur la plainte déposée contre deux sous-traitants mais également l'absence de mise en place par M. X...

719

Cour de cassation, Chambre sociale, 16 décembre 2020, 19-16.400

Cour de cassation

membres un directeur qui assume la responsabilité de (...) la direction du personnel » » ; qu'en statuant ainsi, cependant qu'il était acquis aux débats que M. P... était directeur salarié de la FNSCL et non de la MNCAP, de sorte que les dispositions du règlement intérieur de cette dernière ne lui étaient pas applicables, la cour d'appel a violé l'article L.

720

Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-5, 10 décembre 2020, 17/19884

Cour d'appel

acquise. Sur les demandes relatives à la rupture du contrat de travail : Sur le licenciement verbal En application de l'article L. 1232-1 tout licenciement pour motif personnel doit être justifié par une cause réelle et sérieuse. Les règles régissant la matière sont définies aux articles L1232-2 et suivants du code du travail, l'article L. 1232-6 prévoyant ainsi que lorsque l'employeur décide de licencier un salarié, il lui notifie sa décision par lettre recommandée avec avis de réception, cette lettre comportant l'énoncé du ou des motifs invoqués par l'employeur. Il est constant que la charge de la preuve du licenciement verbal incombe à celui qui en invoque l'existence.

Condamnation : 18 103 €Licenciement+15
Enregistrer Lire

Thèmes rencontrés dans les décisions affichées

Comprendre

Guides expliquant l'article L. 1232-6

Tous les guides

Méthode et périmètre

Source et précautions

Le texte affiché provient des données officielles disponibles et peut correspondre à une version actuelle ou antérieure.

Vérifiez toujours la version applicable à la date des faits. La citation d'un article dans une décision ne signifie pas qu'il constitue l'unique fondement de la solution.