Code du travail

Article L. 1232-6 : texte et décisions associées – page 54

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Décisions associées3 362
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Période1 avril 2018 – en vigueur selon la source collectée

Jurisprudence

Décisions citant l'article L. 1232-6

3 362 décisions
637

Cour de cassation, Chambre sociale, 8 septembre 2021, 19-25.852

Cour de cassation

officiels » ; qu'en retenant qu'il était seulement invoqué « le fait de ne pas se conformer aux directives de l'Ambassadeur et de son épouse en matière d'achats des produits culinaires » (arrêt page 4, 1er § des motifs) et en omettant d'examiner le grief tenant à la préparation des plats, la cour d'appel a violé les articles L. 1232-6 et L. 1235-1 du code du travail dans leur version applicable au litige ; 2) ALORS en tout état de cause QUE tenus de motiver leur décision, les juges du fond doivent analyser tous les éléments de preuve invoqués par les parties au soutien de leurs prétentions ; qu'en l'espèce, l'employeur se prévalait d'un courriel adressé le 24 juin 2013 par l'épouse de l'Ambassadeur [X] à M.

638

Cour de cassation, Chambre sociale, 8 septembre 2021, 20-16.514

Cour de cassation

vous nous devez » ; qu'en retenant, pour considérer que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse que l'employeur n'avait pas réclamé le paiement de la somme que Mme [C] s'était engagé à rembourser, la cour d'appel, qui a statué par un motif inopérant, a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 1232-1, L. 1232-6 et L. 1235-1 du code du travail.

639

Cour de cassation, Chambre sociale, 8 septembre 2021, 19-24.776

Cour de cassation

licenciement sans cause réelle et sérieuse, d'AVOIR débouté l'Institut [T] de l'ensemble de ses demandes, et d'AVOIR condamné l'Institut [T] à payer à Mme [D] la somme de 1 500 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile ; AUX MOTIFS QUE 3) Sur le bien-fondé du licenciement : Selon les articles L.1232-1 et L.1232-6 du code du travail, tout licenciement pour motif personnel doit être justifié par une cause réelle et sérieuse, énoncée dans une lettre notifiée au salarié.

640

Cour de cassation, Chambre sociale, 8 septembre 2021, 20-16.436

Cour de cassation

; qu'en se déterminant ainsi, alors qu'il lui appartenait d'examiner l'ensemble des griefs énoncés dans la lettre de licenciement qui reprochait également à la salariée de donner des avis théoriques déconnectés de l'aspect industriel donnés par la salariée et de son refus de confronter son analyse à celle d'experts disposant d'une expérience complémentaire [p.6 de la lettre], la cour d'appel a violé les articles L1232-6 et L1235-1 du code du travail. SECOND MOYEN DE CASSATION Le moyen fait grief à l'arrêt attaqué d'AVOIR condamné l'employeur au paiement de la somme de 3 000 euros à titre de dommages et intérêts pour préjudice moral.

641

Cour de cassation, Chambre sociale, 8 septembre 2021, 20-13.338

Cour de cassation

sur la facture POINT S enregistrée deux fois et celle de la société EXPANDI non enregistrée ; qu'en statuant ainsi, ce d'autant que le caractère répétitif des erreurs commises par la salariée contribuait à caractériser le manque de rigueur qui lui était reproché, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard de l'article L. 1232-6 du code du travail dans sa rédaction alors applicable ; 2.

642

Cour de cassation, Chambre sociale, 8 septembre 2021, 19-24.629

Cour de cassation

;ensemble des courriers et courriels produits par l'employeur aux débats dont elle a cependant constaté qu'ils pourraient permettre d'établir la matérialité du grief invoqué par l'employeur, aux motifs erronés que datant des années 2011, 2012 et juin 2013, ils étaient antérieurs au licenciement, a violé les articles L. 1332-4, L. 1232-1, L. 1232-6 et L. 1235-1 du code du travail ; 4°) ALORS QU'en reprochant à la société Vinci Energie France Tertiaire Idf de ne pas établir le manque de diligence et les retards de M.

643

Cour de cassation, Chambre sociale, 7 juillet 2021, 19-25.754

Cour de cassation

En application de l'article 10, § 1, de la Convention de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, lorsque le salarié présente des éléments de fait qui permettent de présumer qu'il a relaté ou témoigné de bonne foi de faits constitutifs d'un délit ou d'un crime, il appartient à l'employeur de rapporter la preuve que sa décision de licencier est justifiée par des éléments objectifs étrangers à toute volonté de sanctionner l'exercice, par le salarié, de son droit de signaler des conduites ou actes illicites

644

Cour de cassation, Chambre sociale, 7 juillet 2021, 19-26.123

Cour de cassation

marché Fedex à compter du 15 mars 2015, la cour d'appel a relevé que la société, qui avait exécuté ces décisions, avait rompu le contrat de travail des intéressés le 1er octobre 2018 en se fondant sur l'arrêt rendu le 7 septembre 2018 dans le cadre du contentieux collectif et sans respecter les prescriptions imposées par les articles L. 1232-1 à L. 1232-6 du code du travail. 17.

645

Cour de cassation, Chambre sociale, 7 juillet 2021, 19-26.126

Cour de cassation

7 septembre 2018 ; que par conséquent, le Conseil après avoir analysé et contrôlé les pièces versées aux débats met hors de cause la société STAS qui n'est pas tenue de réintégrer [chacun des salariés défendeurs aux pourvois] et de reprendre le paiement de son salaire ; que sur la rupture du contrat de travail, selon les dispositions de l'article L.

646

Cour de cassation, Chambre sociale, 7 juillet 2021, 20-14.863

Cour de cassation

marché Fedex à compter du 15 mars 2015, la cour d'appel a relevé que la société, qui avait exécuté ces décisions, avait rompu le contrat de travail des intéressés le 1er octobre 2018 en se fondant sur l'arrêt rendu le 7 septembre 2018 dans le cadre du contentieux collectif et sans respecter les prescriptions imposées par les articles L. 1232-1 à L. 1232-6 du code du travail. 16.

647

Cour de cassation, Chambre sociale, 7 juillet 2021, 19-22.390

Cour de cassation

; qu'en omettant d'examiner si cette absence injustifiée ne caractérisait pas une faute grave ou à tout le moins une cause réelle et sérieuse de rupture, étant précisé que la lettre de licenciement reprochait au salarié le fait que les arrêts maladie finalement transmis prenaient fin le 22 avril 2016, la cour d'appel a violé les articles L. 1235-1, L. 1232-1, L. 1232-6, L. 1234-1, L. 1234-5 et L. 1234-9 du code du travail dans leur version applicable au litige.

648

Cour de cassation, Chambre sociale, 7 juillet 2021, 20-14.650

Cour de cassation

; qu'en considérant, pour dire le licenciement pour faute grave bien fondé, qu'il aurait été démontré que M. [U] [C] aurait régulièrement majoré frauduleusement ses notes de frais et que ces faits auraient été commis de concert avec un autre salarié dans l'entreprise, quand la lettre de licenciement ne mentionnait aucun concert frauduleux avec un autre salarié, la cour d'appel a violé l'article L.1232-6 du code du travail ; alors 2°/ qu' aucun fait fautif ne peut donner lieu à lui seul à l'engagement de poursuites disciplinaires au-delà d'un délai de deux mois à compter du jour où l'employeur en a eu connaissance ; qu'en considérant que la société Medline n'aurait pris connaissance des faits qu'elle entendait reprocher à M.

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