Code du travail
Article L. 1232-1 : texte et décisions associées – page 31
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Texte disponible
Article L. 1232-1
Tout licenciement pour motif personnel est motivé dans les conditions définies par le présent chapitre.
Il est justifié par une cause réelle et sérieuse.
Jurisprudence
Décisions citant l'article L. 1232-1
Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-2, 13 décembre 2024, 21/04918
Cour d'appelde la société. L'ordonnance de clôture de la procédure est en date du 24 septembre 2024. Il est renvoyé aux conclusions des parties pour un plus ample exposé de leurs prétentions et moyens conformément aux dispositions de l'article 455 du code de procédure civile. MOTIFS DE LA DECISION Sur le bien fondé du licenciement Aux termes de l'article L.1232-1 du code du travail, tout licenciement pour motif personnel doit être justifié par une cause réelle et sérieuse. L'article L.1235-1 du code du travail dispose qu'en cas de litige, le juge, à qui il appartient d'apprécier le caractère réel et sérieux des motifs invoqués par l'employeur, forme sa conviction au vu des éléments fournis par les parties après avoir ordonné, au besoin, toutes les mesures d'instruction qu'il estime utiles.
Cour de cassation, Chambre sociale, 11 décembre 2024, 22-21.357
Cour de cassationde travail à la date prévue dudit départ, tous éléments dont il résultait l'impossibilité pour l'employeur de considérer comme fautifs et sanctionner des faits qu'il avait non seulement tolérés mais à la commission desquels il avait participé, la cour d'appel, qui n'a pas tiré les conséquences légales de ses propres constatations, a violé les articles L. 1232-1, L. 1235-1 et L. 1235-3 du code du travail. » Réponse de la Cour 5. Le rejet du premier moyen du pourvoi principal rend sans objet le moyen du pourvoi incident éventuel. Mais sur le troisième moyen du pourvoi principal, pris en sa première branche Enoncé du moyen 6.
Cour de cassation, Chambre sociale, 11 décembre 2024, 23-20.716
Cour de cassationLes messages adressés par un salarié à des collègues en poste ou ayant quitté l'entreprise, contenant des propos critiques à l'égard de la société et dénigrants à l'égard de ses dirigeants, qui bénéficient d'une présomption de caractère professionnel pour avoir été envoyés au moyen du téléphone mis à sa disposition pour les besoins de son travail et dont le contenu est en rapport avec son activité professionnelle, ne revêtent pas un caractère privé et peuvent être retenus au soutien d'une procédure disciplinaire, peu important que ces échanges ne soient pas destinés à être rendus publics
Cour d'appel de Rennes, 8ème Ch Prud'homale, 11 décembre 2024, 21/04421
Cour d'appelconsidérée comme fautive. En considération de ces éléments, il n'est pas justifié de manquements suffisamment graves de l'employeur de nature à justifier la résiliation judiciaire du contrat de travail. Le jugement sera donc confirmé en ce qu'il a débouté Monsieur [A] de ce chef. Sur le licenciement pour faute grave : En vertu de l'article L 1232-1 du Code du travail, tout licenciement doit être justifié par une cause réelle et sérieuse. La faute grave privative du droit aux indemnités de rupture est celle qui résulte d'un fait ou d'un ensemble de faits imputables au salarié qui constituent une violation des obligations résultant du contrat de travail ou des relations de travail d'une importance telle qu'elle fait obstacle au maintien du salarié dans l'entreprise y compris pendant la durée du préavis.
Cour d'appel de Douai, Sociale D salle 2, 29 novembre 2024, 23/01005
Cour d'appelL'ordonnance de clôture a été rendue le 12 septembre 2024. MOTIFS DE LA DÉCISION Sur le bien-fondé du licenciement Il est rappelé à titre liminaire que conformément à l'article 954 du code de procédure civile, la partie qui ne conclut pas ou qui, sans énoncer de nouveaux moyens, demande la confirmation du jugement est réputée s'en approprier les motifs. Aux termes de l'article L.1232-1 du code du travail, tout licenciement pour motif personnel est motivé dans les conditions définies par le présent chapitre. Il est justifié par une cause réelle et sérieuse. Pour que le licenciement disciplinaire soit justifié, l'existence d'une faute avérée et imputable au salarié doit être caractérisée.
Cour d'appel d'Orléans, Chambre Sociale, 28 novembre 2024, 22/02708
Cour d'appelDans ces conditions, il y a lieu de considérer que l'employeur a satisfait à ses obligations et a respecté la procédure de licenciement. Il y a lieu de dire que le licenciement a été valablement notifié au salarié et a produit ses effets. Il s'ensuit que le licenciement est antérieur à la prise d'acte de la rupture. Il convient donc d'en examiner le bien-fondé. Sur le bien-fondé du licenciement Il résulte de l'article L.1232-1 du code du travail que tout licenciement pour motif personnel est justifié par une cause réelle et sérieuse. Le motif inhérent à la personne du salarié doit reposer sur des faits objectifs, matériellement vérifiables et qui lui sont imputables.
Cour de cassation, Chambre sociale, 27 novembre 2024, 23-11.720
Cour de cassationAux termes de l'article 13 de la convention collective nationale du Crédit agricole du 4 novembre 1987 modifiée par l'accord du 18 juillet 2002 relatif au conseil de discipline, il est institué un conseil de discipline chargé, après avoir obligatoirement entendu le directeur général ou son représentant et en sa présence, de formuler un avis sur les sanctions à donner aux fautes professionnelles susceptibles d'entraîner la rétrogradation ou le licenciement des salariés titulaires. L'intéressé recevra communication de son dossier au moins huit jours à l'avance et pourra se faire assister d'un salarié de la caisse régionale choisi par lui et n'appartenant pas au conseil de discipline. Les membres du conseil de discipline auront, dans les mêmes délais, communication du dossier.
Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-1, 22 novembre 2024, 20/07422
Cour d'appel57. La société Citelum réplique que ce licenciement pour faute grave est parfaitement fondé, les fautes décrites dans la lettre de licenciement du 8 octobre 2018 étant parfaitement démontrées. Appréciation de la cour 58. La demande de résiliation judiciaire présentée par M. [T] étant rejetée, la cour doit statuer sur sa demande subsidiaire de requalification en licenciement sans cause réelle et sérieuse. 59. L'article L 1232-1 du code du travail dispose que tout licenciement pour motif personnel doit être justifié par une cause réelle et sérieuse, c'est à dire pour un motif existant, exact, objectif et revêtant une certaine gravité rendant impossible, sans dommages pour l'entreprise, la continuation du contrat de travail et nécessaire le licenciement. 60.
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 7, 21 novembre 2024, 21/07833
Cour d'appelau débouté de l'ensemble des demandes présentées par la salariée. En conséquence, il ne saisit pas la cour d'une fin de non recevoir se rapportant à la demande de dommages et intérêts pour violation de la vie privée. Il n'y a dès lors pas lieu de statuer sur ce point. - Sur le licenciement - Sur le bien fondé du licenciement Selon l'article L.1232-1 du code du travail, tout licenciement pour motif personnel est justifié par une cause réelle et sérieuse. En application de l'article L.1232-6 du même code, la lettre de licenciement fixe les limites du litige.
Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-4, 21 novembre 2024, 20/13147
Cour d'appelL'ordonnance de clôture a été prononcée le 19 août 2024. MOTIFS DE LA DÉCISION 1. Sur la recevabilité de l'appel En l'absence de toute contestation de la part du salarié, l'appel interjeté par l'employeur sera déclaré recevable. Ajoutant au jugement déféré, la cour prononce que l'appel de la SARL URBANIX est recevable. 2. Sur la rupture du contrat de travail Aux termes de l'article L.1232-1 du code du travail, le licenciement par l'employeur pour motif personnel est justifié par une cause réelle et sérieuse.
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 6, 20 novembre 2024, 21/10200
Cour d'appelLa faute grave résulte d'un fait ou d'un ensemble de faits imputables au salarié qui constitue une violation des obligations résultant du contrat de travail ou des relations de travail d'une importance telle qu'elle rend impossible le maintien du salarié dans l'entreprise. Elle implique une réaction de l'employeur dans un délai bref à compter de la connaissance des faits reprochés au salarié.
Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-3, 18 novembre 2024, 22/01781
Cour d'appelPar voie de confirmation, il convient de débouter le salarié de sa demande de nullité du licenciement sollicité au visa du harcèlement moral, ainsi que la demande subséquente de dommages-intérêts pour licenciement nul. Sur la cause réelle et sérieuse du licenciement M. [U] [R] soutient que son licenciement est dépourvu de cause réelle et sérieuse, ce que réfute la société. Il résulte de l'article L.1232-1 du code du travail que tout licenciement pour motif personnel est justifié par une cause réelle et sérieuse. Le motif inhérent à la personne du salarié doit reposer sur des faits objectifs, matériellement vérifiables et qui lui sont imputables.
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