Code du travail
Article L. 1232-1 : texte et décisions associées – page 31
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Texte disponible
Article L. 1232-1
Tout licenciement pour motif personnel est motivé dans les conditions définies par le présent chapitre. Il est justifié par une cause réelle et sérieuse.
Historique des versions disponibles (4)
- L1232-1 — 1 mai 2008
- L1232-1 — 1 mai 2008
- L1232-1 — 1 mai 2008
- L1232-1 — 1 mai 2008
Jurisprudence
Décisions citant l'article L. 1232-1
Cour d'appel d'Orléans, Chambre Sociale, 29 février 2024, 22/00628
Cour d'appelAu demeurant, la société GSF ATHÉNA produit l'entretien annuel dont il a été l'objet le 25 janvier 2018 (ou 2019, cette mention étant illisible), ainsi que les justificatifs de diverses formations qu'a suivies M.[L], en février 2018 et mars 2019. Sa demande à ce titre sera, par voie de confirmation, sera rejetée. - Sur le licenciement pour faute grave et le harcèlement moral dont M.[L] s'estime victime Il résulte de l'article L.1232-1 du code du travail que tout licenciement pour motif personnel est justifié par une cause réelle et sérieuse. Le motif inhérent à la personne du salarié doit reposer sur des faits objectifs, matériellement vérifiables et qui lui sont imputables.
Cour de cassation, Chambre sociale, 28 février 2024, 22-23.568
Cour de cassationà l'article L. 1226-2, soit du refus par le salarié de l'emploi proposé dans ces conditions, soit de la mention expresse dans l'avis du médecin du travail que tout maintien du salarié dans un emploi serait gravement préjudiciable à sa santé ou que l'état de santé du salarié fait obstacle à tout reclassement dans un emploi ; qu'enfin, aux termes de l'article L.
Cour de cassation, Chambre sociale, 28 février 2024, 22-19.156
Cour de cassationet que compte tenu de ces éléments, la faute grave de la salariée est démontrée de sorte que sa révocation est justifiée" alors que, son contrat de travail étant suspendu jusqu'à la visite de reprise, la salariée ne pouvait valablement se voir reprocher ses absences durant la période de suspension, la cour d'appel a violé les articles L. 1226-7, L. 1226-9, L. 1232-1 et L. 1234-1 du code du travail. » Réponse de la Cour Vu l'article L. 1226-9 du code du travail : 7. Selon ce texte, pendant la période de suspension du contrat de travail consécutive à un accident du travail ou une maladie professionnelle, l'employeur ne peut rompre ce contrat que s'il justifie d'une faute grave de l'intéressé ou d'une impossibilité de maintenir ce contrat pour un motif étranger à l'accident ou à la maladie. 8.
Cour de cassation, Chambre sociale, 28 février 2024, 22-22.506
Cour de cassationayant présidé au licenciement", quand Mme [B] avait contractuellement pour mission d'appuyer et de contrôler l'assistant de gestion en matière de saisie comptable et de contrôler la justesse et la qualité des informations transmises à l'expert-comptable et non pas celle de procéder elle-même à la clôture des comptes, la cour d'appel a violé les articles L. 1232-1 et L.
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 6, 28 février 2024, 21/06017
Cour d'appelDIRE que les intérêts au taux légal devront être fixés à compter de la saisine, ORDONNER LA CAPITALISATION des intérêts selon les dispositions de l'article 1154 du code civil, CONDAMNER la SARL CINNET aux dépens. » L'ordonnance de clôture a été rendue à la date du 14 novembre 2023. L'affaire a été appelée à l'audience du 15 janvier 2023.
Cour d'appel de Grenoble, Ch. Sociale -Section A, 20 février 2024, 21/05330
Cour d'appelcette tâche, - Le nouveau directeur l'a persécuté pendant plusieurs jours face à l'urgence d'un chantier non maîtrisé, - Son collègue, M. [R], n'a pas eu la même sanction que lui, - Il n'existait aucune mise en péril de l'intérêt de l'entreprise justifiant l'impossibilité du maintien du salarié dans les locaux. Sur ce, Conformément aux articles L. 1232-1, L. 1232-6, L. 1234-1 et L. 1235-2 du code du travail, l'employeur qui a licencié un salarié pour faute grave doit établir l'exactitude des faits imputés à celui-ci dans la lettre de licenciement.
Cour de cassation, Chambre sociale, 14 février 2024, 22-20.430
Cour de cassationen place avec lui les moyens d'y remédier ; qu'en jugeant que les conditions prévues par l'article 31 de la convention collective précitée ont été respectées dès lors que l'exposante a bénéficié, le 4 avril 2017, d'un "entretien d'évaluation" ayant donné lieu à un compte-rendu écrit, la cour d'appel a violé ledit texte ensemble les articles L. 1235-1 et L. 1232-1 du code du travail. » Réponse de la Cour 6.
Cour d'appel d'Orléans, Chambre Sociale, 30 janvier 2024, 22/00677
Cour d'appelS'il reste le refus des congés en décembre 2020, cela reste un fait isolé, insusceptible de caractériser un harcèlement moral. C'est pourquoi, par voie de confirmation du jugement, M. [W] sera débouté de ses demandes tendant au paiement de dommages-intérêts pour harcèlement moral et en nullité du licenciement et de ses demandes afférentes. -Sur la demande subsidiaire afférente au défaut de cause et réelle et sérieuse au licenciement Il résulte de l'article L.1232-1 du code du travail que tout licenciement pour motif personnel est justifié par une cause réelle et sérieuse. Le motif inhérent à la personne du salarié doit reposer sur des faits objectifs, matériellement vérifiables et qui lui sont imputables.
Cour de cassation, Chambre sociale, 24 janvier 2024, 22-17.807
Cour de cassationest contraire à mes valeurs, fonctions et mon éthique", et au fait qu'il ne pouvait cautionner une situation qui allait mettre en danger la santé des personnes ne rendaient pas impossible l'exécution de sa mission de responsable qualité sécurité environnement, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 1221-1, L. 1231-1, L. 1232-1 et L. du code du travail, 1134 devenu 1103 du code civil. » Réponse de la Cour Vu les articles L. 1231-1 du code du travail et 1134 du code civil dans sa rédaction antérieure à celle de l'ordonnance n° 2016-131 du 10 février 2016 : 5. Selon le premier de ces textes, le contrat de travail peut être rompu à l'initiative de l'employeur ou du salarié, ou d'un commun accord, dans les conditions prévues par les dispositions du présent titre. 6.
Cour d'appel de Grenoble, Ch. Sociale -Section A, 23 janvier 2024, 22/04622
Cour d'appelCes comportements sont d'une gravité telle qu'ils rendaient impossible la poursuite de la relation de travail, - Le fait qu'il ait initié une procédure devant le conseil de prud'hommes de Saint-Etienne aux fins de solliciter la reconnaissance de travailleur de nuit n'empêche pas de le sanctionner pour des faits matériellement établis caractérisant un caractère fautif. Sur ce, Selon les articles L. 1232-1 et L. 1232-6 du code du travail, tout licenciement pour motif personnel doit être justifié par une cause réelle et sérieuse, énoncée dans une lettre notifiée au salarié.
Cour de cassation, Chambre sociale, 17 janvier 2024, 22-22.564
Cour de cassationde licenciements sans cause réelle et sérieuse'', sans expliquer en quoi les ''manquements fautifs'' dans l'élaboration du plan de sauvegarde de l'emploi et la conclusion d'un accord de suspension des contrats faisaient obstacle à la poursuite de l'exécution des contrats, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 1231-1, L. 1232-1 et L.
Cour de cassation, Chambre sociale, 17 janvier 2024, 22-22.561
Cour de cassationcause réelle et sérieuse'', sans expliquer en quoi les ''manquements fautifs'' dans l'élaboration du plan de sauvegarde de l'emploi et la conclusion d'un accord de suspension des contrats faisaient obstacle à la poursuite de l'exécution du contrat de travail de la salariée, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 1231-1, L. 1232-1 et L.
Thèmes rencontrés dans les décisions affichées
Comprendre
Guides expliquant l'article L. 1232-1
Méthode et périmètre
Source et précautions
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