Code du travail
Article L. 1232-1 : texte et décisions associées – page 15
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Texte disponible
Article L. 1232-1
Tout licenciement pour motif personnel est motivé dans les conditions définies par le présent chapitre. Il est justifié par une cause réelle et sérieuse.
Historique des versions disponibles (4)
- L1232-1 — 1 mai 2008
- L1232-1 — 1 mai 2008
- L1232-1 — 1 mai 2008
- L1232-1 — 1 mai 2008
Jurisprudence
Décisions citant l'article L. 1232-1
Cour d'appel de Poitiers, Chambre Sociale, 7 mai 2026, 22/02812
Cour d'appel500 euros net au titre de la déloyauté, de l'abus du pouvoir disciplinaire et de l'atteinte aux réputations professionnelles et personnelles, compte tenu de la nullité de la mise à pied prononcée par la cour et des quatre journées non payées à M. [Q] en exécution de la sanction litigieuse. Le jugement sera infirmé en conséquence. Sur le licenciement pour faute grave : Selon l'article L.1232-1 du code du travail, tout licenciement pour motif personnel est justifié par une cause réelle et sérieuse. Selon l'article L.1235-2 du même code, la lettre de licenciement, précisée le cas échéant par l'employeur, fixe les limites du litige en ce qui concerne les motifs de licenciement.
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 9, 7 mai 2026, 23/06529
Cour d'appelMonsieur [P] ne rapportant pas la preuve d'un préjudice supérieur au rappel de salaire et congés payés afférents, correspondant aux trois jours de mise à pied et ayant fait l'objet des condamnations devenues définitives, le jugement doit être confirmé en ce qu'il l'a débouté de sa demande de dommages et intérêts formée à cet égard. Sur la demande d'indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse Aux termes de l'article L.1232-1 du code du travail, le licenciement pour motif personnel doit être justifié par une cause réelle et sérieuse. Ne peuvent, à eux seuls, constituer une cause réelle et sérieuse de licenciement des faits précédemment sanctionnés.
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 9, 7 mai 2026, 23/05481
Cour d'appelL'employeur ne fournissant aucune donnée sur la part des objectifs que M. [X] a pu atteindre, il y a lieu, par réformation du jugement, de condamner la société [1] à verser à M. [X] la somme de 17 602 euros au titre du bonus pour l'année 2021, le montant incluant la prime de 13ème mois. Sur les demandes au titre d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse Aux termes de l'article L.1232-1 du code du travail, le licenciement pour motif personnel doit être justifié par une cause réelle et sérieuse.
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 9, 7 mai 2026, 23/05450
Cour d'appelLa preuve de la faute grave incombe à l'employeur, conformément aux dispositions des articles 1353 du code civil et 9 du code de procédure civile. Si elle ne retient pas la faute grave, il appartient à la juridiction saisie d'apprécier le caractère réel et sérieux des motifs de licenciement invoqués par l'employeur, conformément aux dispositions de l'article L.1232-1 du code du travail. La lettre de licenciement pour faute grave du 26 juin 2017 énonce les griefs suivants : - l'émission d'avoirs pour la passation de publicités sans ordre du client sur demande de M.
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 9, 7 mai 2026, 23/05439
Cour d'appel[U] telles que listées dans les pièces 30 et 31 de l'employeur visaient à lui permettre de s'adapter à son nouveau poste en se formant aux produits vendus et aux attendus de ses fonctions. Dès lors, il n'est pas établi de manquement de l'employeur à l'obligation de formation. Le jugement sera confirmé en ce qu'il a débouté M. [U] de sa demande à ce titre. Sur la demande de licenciement sans cause réelle et sérieuse Aux termes de l'article L.1232-1 du code du travail, le licenciement pour motif personnel doit être justifié par une cause réelle et sérieuse.
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 9, 7 mai 2026, 23/04093
Cour d'appelAinsi, le jugement sera infirmé sur ce point, et l'employeur condamné à verser ces sommes à la salariée. -Rupture du contrat de travail Du fait de la requalification du contrat en contrat à durée indéterminée, la rupture des relations constitue un licenciement, qui est dépourvu de cause réelle et sérieuse faute de lettre de licenciement conforme aux dispositions de l'article L.1232-1 du code du travail, contrairement à ce qui a été jugé par le conseil de prud'hommes qui sera infirmé sur ce point. A la date de la rupture, la salariée avait une ancienneté de deux mois, de sorte qu'elle ne peut pas revendiquer d'indemnité de préavis et congés afférents. Le conseil de prud'hommes sera donc confirmé en ce qu'il l'a déboutée de cette demande.
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 10, 7 mai 2026, 23/02157
Cour d'appelinconnu à l'adresse ». L'employeur ne justifie en conséquence pas de la date à laquelle Mme [R] aurait eu connaissance de son licenciement. Dans ces conditions, le délai de prescription n'a pas commencé à courir. Le jugement sera confirmé en ce qu'il a jugé recevable l'action de Mme [R]. Sur le licenciement En application de l'article L.1232-1 du code du travail, tout licenciement pour motif personnel doit être motivé. La faute grave est celle qui résulte d'un fait ou d'un ensemble de faits imputable au salarié qui constitue une violation des obligations résultant du contrat de travail ou des relations de travail d'une importance telle qu'elle rend impossible immédiatement le maintien du salarié dans l'entreprise.
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 7, 7 mai 2026, 23/01180
Cour d'appelprocédure civile. L'ordonnance de clôture a été prononcée le 4 février 2026. MOTIFS Sur le licenciement En application de l'article L.1235-1 du code du travail, il appartient au juge d'apprécier le caractère réel et sérieux des motifs invoqués par l'employeur ; si un doute subsiste, il profite au salarié. Il résulte en outre des articles L. 1232-1 et L. 1232-6 du code du travail que la lettre de licenciement fixe les limites du litige en ce qui concerne les griefs articulés à l'encontre du salarié et que le juge a l'obligation d'examiner l'ensemble des griefs invoqués dans la lettre de licenciement.
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 10, 7 mai 2026, 23/00162
Cour d'appelerreur. Elle ne produit aucun élément contredisant les mentions des bulletins de paie alors qu'il lui appartient d'assurer le décompte des jours travaillés. La société [3] ne forme aucune observation quant au quantum de la demande de Mme [M]. Il y sera fait droit. Le jugement sera infirmé sur ce point. Sur le licenciement Aux termes de l'article L. 1232-1 du code du travail, le licenciement pour motif personnel doit être justifié par une cause réelle et sérieuse. Aux termes de l'article L. 1235-1 du code du travail, le juge, pour apprécier le caractère réel et sérieux des motifs de licenciement invoqués par l'employeur, forme sa conviction au vu des éléments fournis par les parties, et au besoin après toutes mesures d'instruction qu'il estime utiles, et, si un doute persiste, il profite au salarié.
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 10, 7 mai 2026, 22/08403
Cour d'appelaucune autre pièce, notamment par aucune attestation des collaborateurs évoqués. Il n'est ainsi pas démontré que l'employeur avait pris la décision de licencier M. [O] antérieurement à l'entretien préalable. Il n'y a pas lieu de retenir qu'un licenciement verbal serait intervenu le 10 septembre 2019. Sur le licenciement En application de l'article L.1232-1 du code du travail, tout licenciement pour motif personnel doit être motivé. La faute grave est celle qui résulte d'un fait ou d'un ensemble de faits imputable au salarié qui constitue une violation des obligations résultant du contrat de travail ou des relations de travail d'une importance telle qu'elle rend impossible immédiatement le maintien du salarié dans l'entreprise.
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 7, 7 mai 2026, 22/07658
Cour d'appelpar l'employeur ; si un doute subsiste, il profite au salarié. En cas de licenciement pour faute grave, c'est-à-dire rendant impossible le maintien du salarié dans l'entreprise, et qui peut seule justifier une mise à pied conservatoire, il appartient à l'employeur qui l'invoque de rapporter la preuve d'une telle faute. Il résulte en outre des articles L. 1232-1 et L. 1232-6 du code du travail que la lettre de licenciement fixe les limites du litige en ce qui concerne les griefs articulés à l'encontre du salarié. En l'espèce, la lettre de licenciement, qui fixe les limites du litige, est rédigée dans les termes suivants : « Le 4 juillet 2019, vous avez été surpris par M.
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 7, 7 mai 2026, 22/04713
Cour d'appelL'association soutient que le licenciement pour faute grave de Mme [P] est fondé. En cas de licenciement pour faute grave, c'est-à-dire rendant impossible le maintien du salarié dans l'entreprise, et qui peut seule justifier une mise à pied conservatoire, il appartient à l'employeur qui l'invoque de rapporter la preuve d'une telle faute. Il résulte en outre des articles L. 1232-1 et L. 1232-6 du code du travail que la lettre de licenciement fixe les limites du litige en ce qui concerne les griefs articulés à l'encontre du salarié et que le juge a l'obligation d'examiner l'ensemble des griefs invoqués dans la lettre de licenciement.
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Méthode et périmètre
Source et précautions
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