Code du travail
Article L. 1231-1 : texte et décisions associées – page 57
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Article L. 1231-1
Le contrat de travail à durée indéterminée peut être rompu à l'initiative de l'employeur ou du salarié, ou d'un commun accord, dans les conditions prévues par les dispositions du présent titre. Ces dispositions ne sont pas applicables pendant la période d'essai.
Historique des versions disponibles (4)
- L1231-1 — 1 mai 2008
- L1231-1 — 1 mai 2008
- L1231-1 — 1 mai 2008
- L1231-1 — 1 mai 2008
Jurisprudence
Décisions citant l'article L. 1231-1
Cour de cassation, Chambre sociale, 3 juin 2020, 18-25.976
Cour de cassation, et que le salarié avait, le 26 septembre 2012, exprimé des « interrogations » quant à la nouvelle définition de son poste ; qu'en statuant de la sorte, par des motifs impuissants à faire ressortir l'existence d'un différend antérieur ou contemporain de la démission de nature à rendre celle-ci équivoque, la cour d'appel a violé les articles L. 1221-1, L. 1231-1, L.
Cour de cassation, Chambre sociale, 3 juin 2020, 18-26.682
Cour de cassationdemande en résiliation judiciaire du contrat de travail n'excluait pas que les manquements reprochés aient été suffisamment graves pour empêcher la poursuite de la relation de travail, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard de l'article 1184 du code civil dans sa rédaction antérieure à l'ordonnance du 10 février 2016 ensemble l'article L. 1231-1 du code du travail. TROISIEME MOYEN DE CASSATION (subsidiaire) L'association APAJH Sarthe-Mayenne fait grief à l'arrêt attaqué : DE L'AVOIR condamnée à payer à M. F...
Cour de cassation, Chambre sociale, 3 juin 2020, 18-25.446
Cour de cassationans après la prétendue rétrogradation disciplinaire acceptée sous pressions par la salariée, n'était pas de nature à exclure, à le supposer avéré, que le manquement de la société A&A Développement ait été suffisamment grave pour empêcher la poursuite du contrat de travail, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 1222-1, L. 1231-1, L. 1235-1 et L. 1235-3 du code du travail alors applicables et de l'article 1184 du code civil ;
Cour de cassation, Chambre sociale, 3 juin 2020, 18-21.935
Cour de cassation; que la cour d'appel aurait dû déduire de ses propres énonciations, l'existence de manquements suffisamment graves de nature à empêcher la poursuite du contrat de travail, en sorte que la prise d'acte produisait les effets d'un licenciement abusif ; que la cour d'appel qui n'a pas tiré les conséquences légales de ses propres constatations, a violé les articles L. 1231-1, L. 1237-1, L. 1237-2 et L. 1235-1 du code du travail dans leur rédaction applicable en la cause.
Cour de cassation, Chambre sociale, 3 juin 2020, 19-11.841
Cour de cassationplusieurs années, n'était pas d'une gravité suffisante pour faire obstacle à la poursuite du contrat de travail et justifier la résiliation judiciaire de celui-ci, violant ainsi les articles 1134 et 1184 du code civil, dans leur version antérieure à celle issue de l'ordonnance n° 2016-131 du 10 février 2016, applicable en la cause, ensemble l'article L.
Cour de cassation, Chambre sociale, 3 juin 2020, 19-11.729
Cour de cassationaux torts de la société AGL Marine, qu'il avait été durant de longues années le souffre-douleur de son employeur, dont le comportement avait porté atteinte à sa santé mentale, la cour, qui s'est fondée sur des faits anciens et tolérés par le salarié depuis des années, partant insusceptibles de caractériser des manquements suffisamment graves de l'employeur empêchant la poursuite de son contrat de travail, a violé l'article L. 1231-1 du code du travail. SECOND MOYEN DE CASSATION Il est fait grief à l'arrêt attaqué d'Avoir débouté la société AGL Marine de sa demande de condamnation de M. G...
Cour de cassation, Chambre sociale, 3 juin 2020, 18-20.333
Cour de cassation; qu'en prononçant la résiliation judiciaire aux torts de la société GMS, quand elle constatait que les relations entre les parties s'étaient poursuivies pendant quatre ans et sept mois, avant qu'elle ne saisisse la juridiction prud'homale, ce qui excluait que le manquement tiré de l'absence de visite médicale d'embauche et périodique ait pu être d'une gravité telle qu'il aurait empêché la poursuite de leur relation, la cour d'appel a d'ores et déjà violé l'article L.1231-1 du code du travail ; 3/ ALORS QUE qu'en retenant également pour prononcer la résiliation judiciaire aux torts de la société GMS, que l'employeur n'aurait pas respecté en juillet 2013, pour la troisième proposition de modification du contrat de travail présentée à la salariée, le délai d'un mois prescrit par l'article L.1222-6 du code du…
Cour de cassation, Chambre sociale, 27 mai 2020, 19-12.711
Cour de cassationétait délégué syndical, il n'existait dans l'entreprise aucune section syndicale ce qui établit que le Cabinet U... et L... n'était pas tenu d'organiser la NAO et aucun manquement ne peut lui être reproché ; (...) ; qu'il apparaît qu'aucun des manquements reprochés par M. H... au cabinet U... et L... n'est établi ; que, dès lors et en application des dispositions des articles L. 1231-1, 1237-2 et 1235-1 du code du travail précités, il convient de considérer que la prise d'acte de la rupture du contrat de travail adressée par M. H... au cabinet U...-L...
Cour de cassation, Chambre sociale, 20 mai 2020, 18-23.444
Cour de cassation; qu'en déboutant le salarié aux motifs que le jugement administratif avait lui-même été annulé deux ans plus tard, quand elle devait se placer à la date de la prise d'acte et qu'elle avait constaté que le refus de réintégration caractérisait une discrimination et un manquement de l'employeur à son obligation d'exécuter le contrat de travail de bonne foi, la cour d'appel a violé les articles L. 2411-1, L. 2422-1 et L. 1231-1 du code du travail. » Réponse de la Cour 11. Le rejet par le Conseil d'Etat du pourvoi formé contre un arrêt de la cour administrative d'appel ayant annulé un jugement du tribunal administratif annulant l'autorisation de licenciement d'un salarié protégé a pour effet de restituer toute sa validité à cette autorisation, en vertu de laquelle le salarié a été licencié.
Cour de cassation, Chambre sociale, 25 mars 2020, 18-18.061
Cour de cassationqu'en s'abstenant néanmoins d'examiner ces griefs pour apprécier si les faits invoqués par Monsieur W... au soutien de la prise d'acte de la rupture de son contrat de travail étaient établis et suffisamment graves pour empêcher la poursuite de son contrat de travail, la Cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard des dispositions de l'article L.
Cour de cassation, Chambre sociale, 18 mars 2020, 18-25.168
Cour de cassationaux torts de la société Sajaloc, que les manquements de cette dernière relatifs aux violation du statut de cadre dirigeant du salarié et aux propos inadaptés qu'il avait subis, était d'une gravité telle qu'ils faisaient obstacle à la poursuite du contrat de travail, sans spécifier en quoi ce comportement était de nature à faire obstacle à la poursuite du travail, la cour d'appel a violé les articles L. 1231-1, L.
Cour de cassation, Chambre sociale, 18 mars 2020, 19-10.631
Cour de cassationdéclaration de grossesse de la salariée ce d'autant qu'il s'inférait de ses constatations qu'une telle déclaration n'avait précédé que de quelques jours le terme du contrat, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard des articles R. 4624-18, R. 4624-19, et R. 4624-10 du code du travail dans leur rédaction applicable, ensemble de l'article L. 1231-1, anciennement 1147, du code civil. » Réponse de la cour 4. La cour d'appel a souverainement apprécié le montant du préjudice dont elle a justifié l'existence par l'évaluation qu'elle en a fait. 5. Le moyen n'est donc pas fondé. Sur le second moyen du pourvoi principal de la salariée, pris en ses deuxième et troisième branches Enoncé du moyen 6.
Thèmes rencontrés dans les décisions affichées
Comprendre
Guides expliquant l'article L. 1231-1
Méthode et périmètre
Source et précautions
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