Code du travail

Article L. 1226-12 : texte et décisions associées – page 32

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Décisions associées729
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Période1 mai 2008 – en vigueur

Jurisprudence

Décisions citant l'article L. 1226-12

729 décisions
373

Cour de cassation, Chambre sociale, 9 mai 2019, 18-10.591

Cour de cassation

; cette proposition prend en compte, après avis des délégués du personnel, les conclusions écrites du médecin du travail et les indications qu'il formule sur l'aptitude du salarié à exercer l'une des tâches existant dans l'entreprise ; l'emploi proposé est aussi comparable que possible à l'emploi précédemment occupé, au besoin par la mise en oeuvre de mesures telles que mutations, transformations de postes ou aménagement du temps de travail ; que l'article L. 1226-12 précise que lorsque l'employeur est dans l'impossibilité de proposer un autre emploi au salarié, il lui fait connaître par écrit les motifs qui s'opposent au reclassement ; que l'employeur ne peut rompre le contrat de travail que s'il justifie soit de son impossibilité de proposer un emploi dans les conditions prévues à l'article L.

374

Cour de cassation, Chambre sociale, 9 mai 2019, 17-25.774

Cour de cassation

en application des dispositions du code du travail relatives à la rupture est inopportune. Toutefois, il est de jurisprudence établie qu'il résulte de l'article L. 7322-1 du code du travail que les dispositions de ce code bénéficiant aux salariés s'appliquent en principe aux gérants non-salariés de succursales de commerce de détail alimentaire et qu'il en résulte que les dispositions des articles L. 1226-10 et L. 1226-12 du code du travail leur sont applicables (Cass soc 15 mai 2007 n° 0640872, récemment rappelée le 5 octobre 2016 n° 1522730).

375

Cour de cassation, Chambre sociale, 9 mai 2019, 17-25.944

Cour de cassation

Cette proposition prend en compte, après avis des délégués du personnel, les conclusions écrites du médecin du travail et les indications qu'il formule sur l'aptitude du salarié à exercer l'une des tâches existant dans l'entreprise. L'emploi proposé est aussi comparable que possible à l'emploi précédemment occupé, au besoin par la mise en oeuvre de mesures telles que mutations, transformations de poste ou aménagement du temps de travail » ; que l'article L. 1226-12, dans sa rédaction antérieure à la loi du 8 août 2016, précise que « lorsque l'employeur est dans l'impossibilité de proposer un autre emploi au salarié, il lui fait connaître par écrit les motifs qui s'opposent au reclassement.

376

Cour de cassation, Chambre sociale, 9 mai 2019, 18-11.780

Cour de cassation

En outre, depuis 2008, la nullité n'est encourue qu'en cas de violation des articles L.1226-9 et L.1226-18 du Code du travail, par application des dispositions de l'article L.1226-13 du Code du travail. Tel n'est pas le cas de la rupture de ce contrat de travail à durée indéterminée après avis d'inaptitude. Il sera donc dit que le licenciement est sans cause réelle et sérieuse, puisque l'employeur, en violation des dispositions de l'article L.122-32-5 devenu L.1226-12 n'a pas proposé au salarié un poste de reclassement dans les conditions de l'article L.122-32-5 devenu L.1226-10 du même code.

378

Cour de cassation, Chambre sociale, 17 avril 2019, 17-19.852

Cour de cassation

la réintégration du salarié déclaré apte, prévues à l'article L.1226-8, le tribunal saisi peut proposer la réintégration du salarié dans l'entreprise, avec maintien de ses avantages acquis. Il en va de même en cas de licenciement prononcé en méconnaissance des dispositions relatives au reclassement du salarié déclaré inapte prévues aux articles L.1226-10 à L.1226-12. En cas de refus de réintégration par l'une ou l'autre des parties, le tribunal octroie une indemnité au salarié. Cette indemnité ne peut être inférieure à douze mois de salaires. Elle se cumule avec l'indemnité compensatrice et, le cas échéant, l'indemnité spéciale de licenciement prévues à l'article L.1226-14.

379

Cour de cassation, Chambre sociale, 10 avril 2019, 17-24.800

Cour de cassation

poste de chef d'équipe de maintenance ; que par courrier du 9 octobre 2013, la SA MAJ a informé M. U... de l'impossibilité de le reclasser et que, par lettre recommandée avec accusé de réception du 29 octobre 2013, il a été licencié pour inaptitude avec impossibilité de reclassement ; que considérant, sur la rupture, qu'aux termes des articles L. 1226-10 et L.

380

Cour de cassation, Chambre sociale, 10 avril 2019, 18-14.353

Cour de cassation

; qu'en se fondant sur cette considération inopérante quant au point de savoir si une formation de base différente de la sienne et relevant d'un autre métier était nécessaire au salarié pour pouvoir effectuer les tâches de vente liées au poste de vendeur magasinier, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 1226-10 et L.

381

Cour de cassation, Chambre sociale, 10 avril 2019, 17-50.065

Cour de cassation

; qu'en retenant toutefois que l'origine professionnelle de l'inaptitude du salarié était hors sujet et n'avait ainsi aucune incidence sur l'obligation de reclassement de la société Banque populaire quand la nature de l'inaptitude du salarié déterminait l'étendue des obligations de l'employeur dans le cadre de l'exécution de son obligation de reclassement, la cour d'appel a violé les articles L.1226-2, L.1226-10 et L.1226-12 du code du travail ; 4°) ALORS QUE, subsidiairement, les règles protectrices applicables aux victimes d'un accident du travail ou d'une maladie professionnelle s'appliquent dès lors que l'inaptitude du salarié, quel que soit le moment où elle est constatée ou invoquée, a, au moins partiellement, pour origine cet accident ou cette maladie et que l'employeur avait connaissance de cette…

382

Cour de cassation, Chambre sociale, 10 avril 2019, 17-27.846

Cour de cassation

; compte tenu de son âge, de son ancienneté et de sa rémunération contractuelle, il convient de lui allouer une somme de 12 000 euros à titre de dommages et intérêts et intérêts en réparation du préjudice causé par le licenciement abusif ; En revanche, Mme K... doit être déboutée de sa demande de dommages et intérêts pour non-respect des dispositions de l'article L 1226-12 du code du travail, lequel ne s'applique que lorsque l'inaptitude est consécutive à un accident du travail ou une maladie professionnelle, ce qui n'est pas le cas en l'espèce» ; ALORS QU'en affirmant que Mme K... ne donnait à la cour aucun renseignement sur sa situation professionnelle postérieure au licenciement, quand il ressortait des conclusions de la salariée que «Mme K... n'a jamais retrouvé d'emploi suite à son licenciement» (p.

383

Cour de cassation, Chambre sociale, 10 avril 2019, 17-26.994

Cour de cassation

a refusé ; qu'en estimant cependant que la société Siemens avait satisfait à son obligation de reclassement à l'égard de Monsieur T... tout en constatant qu'elle n'avait pas étendu ses recherches de reclassement aux emplois disponibles à l'étranger au sein du groupe, la cour d'appel n'a pas tiré les conséquences de ses constatations au regard de l'article L. 1226-12 du code du travail ;

384

Cour de cassation, Chambre sociale, 27 mars 2019, 17-27.986

Cour de cassation

, conseiller rapporteur, Mme Capitaine, conseiller, Mme Jouanneau, greffier de chambre ; Sur le rapport de Mme Van Ruymbeke, conseiller, les observations de la SCP Gatineau et Fattaccini, avocat de la société Max Sauer, de Me Balat, avocat de Mme B..., et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le moyen unique : Vu les articles L. 1226-10, L. 1226-12, L. 1226-15, dans leur rédaction applicable en la cause, et L. 1226-14 du code du travail ; Attendu, selon l'arrêt attaqué, que Mme B...

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