Code du travail

Article L. 1222-1 : texte et décisions associées – page 70

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Décisions associées2 057
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Période1 mai 2008 – en vigueur selon la source collectée

Jurisprudence

Décisions citant l'article L. 1222-1

2 057 décisions
829

Cour de cassation, Chambre sociale, 3 juin 2020, 18-20.204

Cour de cassation

, du seul fait de la qualification inexacte du contrat conclu entre les parties, la Cour d'appel, qui n'a ainsi caractérisé aucun manquement de la société NORSUD PAPIERS PEINTS dans l'exécution de ses obligations découlant du contrat requalifié en contrat de travail, a violé les articles 1147 du code civil dans sa rédaction applicable en l'espèce et L. 1222-1 du code du travail.

830

Cour de cassation, Chambre sociale, 27 mai 2020, 18-20.786

Cour de cassation

de sa demande tendant à voir produire à la rupture les effets d'un licenciement dépourvu de cause réelle et sérieuse et condamner son employeur, la société Casino services SAS, au paiement d'indemnités de rupture, de dommages et intérêts et d'une indemnité au titre de l'article 700 du code de procédure civile ; AUX MOTIFS QU' " il résulte des articles 1104 du code civil dans sa version applicable au litige et L. 1222-1 du code du travail, que le contrat de travail doit être exécuté de bonne foi ; QUE la société Casino soutient que M. O..., en s'engageant pour la société TTC, a exprimé de sa volonté claire et non équivoque de rompre le contrat de travail qui le liait avec la société Casino ; QUE M. O...

831

Cour de cassation, Chambre sociale, 27 mai 2020, 18-20.787

Cour de cassation

de sa demande tendant à voir produire à la rupture les effets d'un licenciement dépourvu de cause réelle et sérieuse et condamner son employeur, la société Casino services SAS, au paiement d'indemnités de rupture, de dommages et intérêts et d'une indemnité au titre de l'article 700 du code de procédure civile ; AUX MOTIFS QU' " il résulte des articles 1104 du code civil dans sa version applicable au litige et L. 1222-1 du code du travail, que le contrat de travail doit être exécuté de bonne foi ; QUE la société Casino soutient que M. H..., en s'engageant pour la société TTC, a exprimé de sa volonté claire et non équivoque de rompre le contrat de travail qui le liait avec la société Casino ; QUE M. H...

832

Cour de cassation, Chambre sociale, 27 mai 2020, 19-10.762

Cour de cassation

lors de l'audience du 8 octobre 2018 ; qu'en retenant que la renonciation initiale à invoquer son droit à réintégration rendait abusive la demande de réintégration ultérieure du salarié et le privait du versement d'une indemnité, la cour d'appel a violé les articles L. 2411-1, L. 2411-5, L.2411-8, L. 2421-3 du code du travail et les articles R. 1452-6 et L. 1222-1 du même code, dans leurs versions applicables au litige ; 3°) ALORS en tout état de cause QUE l'abus du salarié protégé licencié sans autorisation dans l'exercice de son droit à indemnisation ne le prive pas de tout droit à indemnisation ; qu'il peut obtenir la rémunération dont il aurait bénéficié de la date de sa demande de réintégration jusqu'à sa réintégration effective ; qu'en l'espèce, il résulte des constatations de l'arrêt que M. F...

833

Cour de cassation, Chambre sociale, 27 mai 2020, 19-15.944

Cour de cassation

était manifestement indispensable à l'exercice de ses droits en matière d'égalité de traitement puisque l'appelante refusait de produire les documents de comparaison qu'elle était la seule à détenir cependant que la production de ce bulletin de paie constituait une atteinte au droit de propriété et ne pouvait s'analyser en une production légitime, la cour d'appel a violé l'article L. 1222-1 du code du travail, ensemble l'article 1315, devenu l'article 1353 du code civil. NEUVIEME MOYEN DE CASSATION (subsidiaire au premier moyen) Le moyen fait grief à l'arrêt attaqué d'avoir dit le licenciement nul, d'avoir condamné la RÉPUBLIQUE ALGÉRIENNE DÉMOCRATIQUE ET POPULAIRE CONSULAT D'ALGER MONTPELLIER à payer à Madame G... O...

834

Cour d'appel de Bordeaux, CHAMBRE SOCIALE SECTION A, 27 mai 2020, 17/03131

Cour d'appel

Monsieur Q... R... a été embauché par la SAS ONET Technologies Nuclear Decommissioning (la société) à compter du 3 janvier 1994, suivant contrat de travail à durée indéterminée, en qualité de nettoyeur, coefficient 175. Monsieur Q... R... a été convoqué à un entretien préalable à son licenciement, fixé le 3 juin 2015, et s'est vu oralement notifier une mise à pied conservatoire. Par lettre recommandée avec demande d'avis de réception en date du 10 juin 2015, Monsieur Q... R... a été licencié pour faute grave en raison du motif suivant': extrême violence à l'égard de Monsieur W... ainsi que falsification des feuilles de pointage. Par requête en date du 19 juin 2015, il a saisi le conseil de prud'hommes de Libourne aux fins de contester son licenciement.

Montant détecté : 1 800 €Licenciement+9
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835

Cour de cassation, Chambre sociale, 18 mars 2020, 18-20.614

Cour de cassation

que la salariée ne pouvait nier puisqu'elle avait fait quelques mois plus tard l'objet d'un licenciement économique qu'elle n'a pas contesté, sans rechercher quelle avait été la contribution personnelle de l'intéressée à la bonne marche de la société et du groupe en général, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard de l'article L.1222-1 du code du travail, ensemble l'article 1134 du code civil alors applicable ; 4°/ que la condition est réputée accomplie lorsque c'est le débiteur, obligé sous cette condition, qui en a empêché l'accomplissement ; qu'il résultait de la lettre du 19 décembre 2008 que le bonus discrétionnaire provisoirement attribuée à la salariée pour 2008 était de 155 000 euros bruts et que ce bonus était susceptible de faire l'objet d'une révision dans l'hypothèse où le…

836

Cour de cassation, Chambre sociale, 18 mars 2020, 18-20.615

Cour de cassation

que la salariée ne pouvait nier puisqu'elle avait fait quelques mois plus tard l'objet d'un licenciement économique qu'elle n'a pas contesté, sans rechercher quelle avait été la contribution personnelle de l'intéressée à la bonne marche de la société et du groupe en général, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard de l'article L.1222-1 du code du travail, ensemble l'article 1134 du code civil alors applicable ; 4°/ que la condition est réputée accomplie lorsque c'est le débiteur, obligé sous cette condition, qui en a empêché l'accomplissement ; qu'il résultait de la lettre du 19 décembre 2008 que le bonus discrétionnaire provisoirement attribuée à la salariée pour 2008 était de 225 000 euros bruts et que ce bonus était susceptible de faire l'objet d'une révision dans l'hypothèse où le…

837

Cour de cassation, Chambre sociale, 18 mars 2020, 18-12.211

Cour de cassation

de son contrat de travail, sans constater qu'une mise en demeure préalable ait été adressée par la salariée à l'employeur ; qu'en statuant ainsi, bien que le contrat de travail soit soumis aux règles de droit commun et aux exigences de bonne foi et de loyauté contractuelles, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 1221-1, L.1222-1 et L.1231-1 du Code du travail, ensemble les articles 1135, 1139 et 1184 du Code civil dans leur rédaction applicable, antérieure à celle issue de l'ordonnance du 10 février 2016 ; 6.

838

Cour de cassation, Chambre sociale, 18 mars 2020, 18-21.985

Cour de cassation

Il n'apparaît pas inéquitable de laisser à la SAS Colliers International France la charge de ses frais irrépétibles » ; ET AUX MOTIFS EVENTUELLEMENT ADOPTES QUE « SUR LA PRISE D'ACTE, en droit, attendu que la prise d'acte par le salarié de son contrat de travail doit être justifié par un manquement grave de l'employeur aux obligations qu'il tient de l'exécution du contrat, le contrat de travail devant être exécuté de bonne foi (article L 1222-1 du Code du Travail), rendant impossible la poursuite du contrat de travail. Attendu que la prise d'acte entraîne la rupture immédiate du contrat de travail. Attendu qu'en matière de prise d'acte de la rupture du contrat de travail, le doute ne profite pas au salarié, sur qui pèse la charge de la preuve des faits qu'il allègue à l'encontre de l'employeur (Cass.

840

Cour de cassation, Chambre sociale, 18 mars 2020, 18-24.642

Cour de cassation

Les indemnités en raison de circonstances brusques et vexatoires de la rupture ; que l'indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse a pour objet de réparer intégralement le préjudice subi par la perte d'emploi, mais aussi la perte de revenus, mais doit aussi tenir compte des difficultés financières rencontrées par le salarié suite à la diminution de ses revenus ; que l'article L. 1222-1 du code du travail dispose que : « Le contrat de travail est exécuté de bonne foi. » ; que l'article L. 1235-3 du code du travail dispose que : « Si le licenciement d'un salarié survient pour une cause qui n'est pas réelle et sérieuse, le juge peut proposer la réintégration du salarié dans l'entreprise, avec maintien de ses avantages acquis.

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