Code du travail
Article L. 1222-1 : texte et décisions associées – page 18
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Texte disponible
Article L. 1222-1
relatif à la refonte du chapitre XII de la conv... - art. 1er
Historique des versions disponibles (4)
- L1222-1 — 1 mai 2008
- L1222-1 — 1 mai 2008
- L1222-1 — 1 mai 2008
- L1222-1 — 1 mai 2008
Jurisprudence
Décisions citant l'article L. 1222-1
Cour d'appel de Bordeaux, CHAMBRE SOCIALE SECTION A, 12 mai 2026, 24/00322
Cour d'appelLa société [3] répond que M. [K] ne peut pas se prévaloir du complot qu'il allègue dès lors qu'il s'en saisit également au soutien de sa demande en dommages et intérêts au titre de la rupture du contrat de travail et qu'aussi bien le licenciement que les blâmes sont fondés et étrangers à tout esprit de représailles. Réponse de la cour, 36. Suivant les dispositions de l'article L.1222-1 du code du travail, le contrat de travail doit être exécuté de bonne foi. 37. La cour juge pour les raisons susmentionnées que les blâmes notifiés à M. [K] sont fondés et que chacun caractérise une sanction proportionnée aux manquements de l'intéressé à ses obligations contractuelles. Le bien fondé du licenciement relève du contentieux de la rupture du contrat de travail.
Cour d'appel de Besançon, Chambre Sociale, 12 mai 2026, 25/00096
Cour d'appel« terme » dès sa conclusion. Il convient donc à la lumière de ces éléments d'allouer à M.[L] [H] la somme de 874 euros correspondant à la moitié d'un mois de salaire, le jugement entrepris l'ayant débouté de sa demande étant infirmé de ce chef. 4 ' Sur les dommages et intérêts pour exécution déloyale du contrat de travail : Aux termes de l'article L. 1222-1 du code du travail, le contrat de travail est exécuté de bonne foi.
Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-3, 11 mai 2026, 25/02958
Cour d'appelLe plafonnement des heures supplémentaires doit donc être fixé à 220 heures. En conséquence des éléments soumis au débat et des heures supplémentaires retenues par la cour, il n'y a pas lieu de faire droit à la demande. Sur la demande de dommages et intérêts pour exécution déloyale du contrat travail L'obligation de loyauté dans le cadre du contrat de travail découle de l'article L 1222-1 du code du travail qui dispose que le contrat de travail est exécuté de bonne foi et de l'article 1104 du Code civil. Il s'agit d'une obligation d'ordre public. Elle s'impose durant toute la durée du contrat travail y compris pendant les congés et les arrêts travail et dans certaines conditions mêmes après la fin du contrat.
Cour d'appel de Nîmes, 5ème chambre sociale PH, 11 mai 2026, 24/03097
Cour d'appel[H] [J] ne conteste pas avoir perçu les montants qui y sont portés, que la SAS [2] a reversé à M. [H] [J] les indemnités journalières qu'elle a perçues dans le cadre de la subrogation et qu'aucun reliquat ne reste dû. La décision déférée ayant statué en ce sens sera confirmée sur ce point. * dommages et intérêts pour exécution fautive du contrat de travail 10.000 euros, Par application des dispositions de l'article L1222-1 du Code du travail, le contrat de travail doit être exécuté de bonne foi. M. [H] [J] sollicite la somme de 10.000 euros de dommages et intérêts au motif qu'il a souffert d'un préjudice majeur en raison des manquements de l'employeur, lequel se distingue du préjudice résultant de la rupture de son contrat de travail. Dans ses écritures, M.
Cour d'appel de Metz, Chambre Sociale-Section 1, 11 mai 2026, 24/01515
Cour d'appel[M] [K] ne verse toutefois aux débats aucun élément, en particulier de nature médicale, sur le préjudice résultant des agissements de son employeur. Il a pris en outre sa retraite le 1er octobre 2023. Le jugement entrepris est donc infirmé et la société [1] est condamnée à payer à M. [M] [K] la somme de 5 000 euros à titre de dommages et intérêts. Sur l'exécution déloyale du contrat de travail : Selon l'article L. 1222-1 du code du travail, le contrat de travail est exécuté de bonne foi. Au soutien de sa demande de dommages et intérêts, M.
Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-5, 7 mai 2026, 24/00966
Cour d'appelen tout état de cause : le manquement à l'obligation de bonne foi - constater que Mme [M] [X] n'a pas exécuté de bonne foi la relation contractuelle avec elle ; en conséquence : - condamner Mme [M] [X] à lui verser la somme de 12 500,49 euros nets de charges sociales et CSG-CRDS (soit 3 mois de salaire, sur la base de 4 166,83 euros), à titre d'indemnité pour non-respect des dispositions de l'article L.
Cour d'appel de Reims, Chambre sociale, 7 mai 2026, 25/00688
Cour d'appelheure. L'employeur répond qu'il n'a pas manqué à ses obligations, qu'il a proposé plusieurs postes de reclassement, que M. [N] [F] produit trois attestations établies le même jour avant même son embauche, que ces trois attestations présentent des similitudes et que les trois témoins ne sont pas crédibles. Dans ce cadre, la cour rappelle que l'article L 1222-1 du code du travail dispose que « Le contrat de travail est exécuté de bonne foi ». La cour relève par ailleurs que : les trois attestations produites par M. [N] [F] (pièces 31 à 33) sont toutes datées du 25 juillet 2020 et sont donc antérieures à l'embauche, de sorte qu'elles ne présentent pas de fiabilité sur le plan probatoire ; l'employeur a indiqué par mail à M.
Cour d'appel de Poitiers, Chambre Sociale, 7 mai 2026, 22/02811
Cour d'appelEu égard à l'âge du salarié, à son salaire, à son ancienneté et au fait qu'il justifie avoir perçu l'allocation d'aide au retour à l'emploi en décembre 2020 et en janvier 2021 et être le père de deux enfants mineurs, il lui sera alloué la somme de 40 000 euros brut à titre d'indemnité pour licenciement nul. Le juge sera infirmé sur le quantum. Sur l'exécution déloyale du contrat de travail : Il est rappelé au préalable qu'en application de l'article L.1222-1 du code du travail, le contrat de travail est présumé exécuté de bonne foi, de sorte que la charge de la preuve de l'exécution de mauvaise foi dudit contrat incombe à celui qui l'invoque. Sur le fondement de ce texte légal, M.
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 9, 7 mai 2026, 23/04093
Cour d'appelle salarié, à une indemnité forfaitaire égale à 6 mois de salaires. En l'espèce, le caractère intentionnel de la dissimulation n'est pas établi, et le jugement sera confirmé en ce qu'il a débouté la salariée de ses demandes au titre du travail dissimulé. Sur la demande de dommages et intérêts pour inexécution fautive du contrat de travail L'article L.1222-1 du code du travail stipule que le contrat de travail est exécuté de bonne foi. La salariée fait valoir que la société a sciemment manqué de respecter les règles en matière de réglementation sociale et a, de par son comportement, largement préjudicié aux intérêts de Madame [L], qui à la suite de la rupture du contrat s'est retrouvée sans aucune ressource du fait de son impossibilité de pouvoir prétendre bénéficier du Pôle Emploi.
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 9, 7 mai 2026, 23/02076
Cour d'appelLe jugement sera infirmé sur ces points et l'employeur condamné à lui payer ces sommes. Enfin, sur le fondement de l'article L.1235-4 du code du travail, il convient de condamner l'employeur à rembourser les indemnités de chômage dans la limite de six mois. Sur la demande de dommages intérêts de l'employeur pour exécution de mauvaise foi du contrat de travail Conformément à l'article L.1222-1 du code du travail, le contrat de travail doit être exécuté de bonne foi et loyalement. Madame [A] fait valoir les mêmes éléments que ceux invoqués au titre du harcèlement moral, dont elle n'a pas sollicité l'indemnisation.
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 8, 7 mai 2026, 22/08134
Cour d'appelLa demande d'indemnisation du salarié suppose, pour être accueillie, la démonstration d'une faute, d'un préjudice et d'un lien de causalité entre eux. En l'état du harcèlement moral subi par le salarié et du manquement de l'employeur à son obligation de sécurité, il doit être considéré que celui-ci n'a pas exécuté le contrat de travail de façon loyale et conforme à l'article L. 1222-1 du code du travail. Cependant, le salarié qui n'invoque pas d'autres pièces que celles versées au soutien du harcèlement moral et de l'obligation de sécurité, n'établit pas avoir subi un préjudice distinct de ceux qui ont été précédemment indemnisés, de sorte qu'il sera débouté de sa demande de ce chef, par confirmation du jugement déféré.
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 8, 7 mai 2026, 22/07717
Cour d'appelen ne donnant pas les bonnes informations à son sujet à la préfecture pour régulariser sa situation à la suite du retrait d'autorisation de travailler, ce qui l'a placé dans une situation matérielle et administrative compliquée puisqu'il a fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire le 16 novembre 2020. L'AGS répond que l'appelant n'établit ni déloyauté de la part de l'employeur ni préjudice. Sur ce, L'article L. 1222-1 du code du travail dispose que le contrat de travail doit être exécuté de bonne foi, cette obligation s'imposant tant à l'employeur qu'au salarié. La demande d'indemnisation du salarié suppose, pour être accueillie, la démonstration d'une faute, d'un préjudice et d'un lien de causalité entre eux.
Thèmes rencontrés dans les décisions affichées
Comprendre
Guides expliquant l'article L. 1222-1
Méthode et périmètre
Source et précautions
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