Code du travail

Article L. 1221-1 : texte et décisions associées – page 57

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Décisions associées5 614
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Période1 mai 2008 – en vigueur selon la source collectée

Jurisprudence

Décisions citant l'article L. 1221-1

5 614 décisions
673

Cour de cassation, Chambre sociale, 21 septembre 2022, 21-17.528

Cour de cassation

; qu'en statuant ainsi, la cour d'appel n'a pas caractérisé que le salarié établissait s'être effectivement tenu à la disposition de la société France télévisions durant toutes les périodes interstitielles pour lesquelles elle lui accordait un rappel de salaire, notamment celles où il avait eu un autre employeur, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 1221-1, L. 1245-1 et L. 1245-2 du code du travail ensemble les articles 1134 et 1315 devenus 1103 et 1353 du code civil ; 3. ALORS subsidiairement QUE la contradiction de motifs équivaut à un défaut de motifs ; qu'en accordant à M.

674

Cour de cassation, Chambre sociale, 14 septembre 2022, 21-13.941

Cour de cassation

; qu'en déboutant pourtant M. [X] de sa demande de résiliation du contrat de travail sans rechercher si la modification unilatérale des objectifs imposée au salarié en cours d'exercice n'était pas constitutive d'un manquement suffisamment grave pour empêcher la poursuite du contrat de travail, la cour d'appel a privé sa décision de toute base légale au regard de l'article L. 1221-1 du code du travail, ensemble les articles 1134 et 1184 du code civil, dans leur rédaction antérieure à l'ordonnance n° 2016-131 du 10 février 2016, applicable en la cause ; 3/ ALORS ET EN TOUT ETAT DE CAUSE QUE constitue une modification du contrat de travail, que l'employeur ne peut imposer unilatéralement au salarié, le retrait de responsabilité conduisant à vider le poste du salarié de toute substance ; qu'en l'espèce, M.

675

Cour de cassation, Chambre sociale, 14 septembre 2022, 21-10.617

Cour de cassation

de fournir la prestation inhérente à son contrat de travail, en vertu d'une disposition légale, conventionnelle ou contractuelle, la cour d'appel a entaché sa décision d'un défaut de base légale au regard de l'article 1134 du code civil, dans sa rédaction antérieure à l'ordonnance n° 2016-131 du 10 février 2016. » Réponse de la Cour Vu les articles L. 1221-1 du code du travail et 1134 du code civil dans sa rédaction applicable à la cause : 10. Il résulte de ces textes que lorsqu'un salarié n'est pas en mesure de fournir la prestation inhérente à son contrat de travail, l'employeur ne peut être tenu de lui verser un salaire que si une disposition légale, conventionnelle ou contractuelle lui en fait obligation. 11.

676

Cour de cassation, Chambre sociale, 14 septembre 2022, 21-13.967

Cour de cassation

l'origine quand la société soutenait que la prime aurait été "discrétionnaire" jusqu'en 2007, puis, aurait été "une prime sur objectifs contractuelle non garantie", la cour d'appel qui n'a pas mis la Cour de cassation en mesure d'exercer son contrôle sur les dispositions applicables au litige, a violé l'article 1134, devenu 1103, du code civil et l'article L.

677

Cour de cassation, Chambre sociale, 14 septembre 2022, 21-12.075

Cour de cassation

Le versement d'une telle rémunération complémentaire est toutefois laissé à la libre appréciation de la direction tant sur le principe que sur le montant. Le salarié ne pourra en aucun cas en exiger le paiement régulier » et qu'une telle clause est légalement admissible, cependant qu'elle constatait que la rémunération variable de M. [Z] dépendait de la seule volonté de l'employeur, la cour d'appel a violé l'article L. 1221-1 du code du travail ; 2°) qu'en application de l'article 1192 du code civil, on ne peut interpréter les clauses claires et précises à peine de dénaturation ; qu'en l'espèce, pour débouter M.

678

Cour de cassation, Chambre sociale, 14 septembre 2022, 21-13.266

Cour de cassation

'ils se sont révélés » ; qu'en statuant ainsi, par des motifs impropres à écarter la qualification de faute grave, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 1234-1, L. 1234-5 du code du travail, L. 1234-9 du même code dans sa rédaction antérieure à l'ordonnance n° 2017-1387 du 22 septembre 2017, ainsi que de l'article L. 1221-1 du même code et de l'article 1134 du code civil, dans sa rédaction antérieure à l'ordonnance n° 2016-131 du 10 février 2016

679

Cour de cassation, Chambre sociale, 14 septembre 2022, 20-20.630

Cour de cassation

; qu'en statuant ainsi, sans caractériser la volonté claire et non équivoque de l'employeur de s'engager sur un montant déterminé de rémunération, au-delà des garanties de reprise d'ancienneté prévue par la convention collective pour les seuls services accomplis après l'obtention du diplôme professionnel requis, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard des articles1134 du code civil, dans sa rédaction l'ordonnance n° 2016-131 du 10 février 2016, et L. 1221-1 du code du travail ; 6°) ALORS QUE l'engagement unilatéral implique la volonté claire et non équivoque de l'employeur de s'engager, ce qui suppose qu'il ait été émis en toute connaissance de cause ; qu'en se bornant à relever que, selon les attestations de Mme [Z], en fin d'entretien, M.

680

Cour de cassation, Chambre sociale, 14 septembre 2022, 19-22.923

Cour de cassation

quelques contrats sans mettre en cause la relation contractuelle, et sans se prononcer sur la durée des périodes interstitielles, ainsi que sur les conditions dans lesquelles M. [E] acceptait les contrats compte tenu de la date de commencement de leur exécution, la cour d'appel n'a pas légalement justifié sa décision au regard des articles des articles L. 1221-1, L. 1245-1 et L. 3123-14 du code du travail, ensemble les articles 1134 et 1315 du code civil dans leur rédaction applicable en la cause ; 2°/ que la société France télévisions faisait valoir que M.

681

Cour d'appel de Lyon, CHAMBRE SOCIALE B, 9 septembre 2022, 19/05797

Cour d'appel

Il est ainsi établi que Mme [D] [S] a été victime de harcèlement moral. Au vu des éléments versés aux débats, la cour évalue à la somme de 500 euros le montant des dommages et intérêts propres à réparer le préjudice subi. Le jugement sera infirmé de ce chef. Sur la demande de résiliation judiciaire du contrat de travail produisant les effets d'un licenciement nul : Aux termes de l'article L 1221-1 du code du travail, le contrat de travail est soumis aux règles du droit commun des contrats synallagmatiques pour tout ce sur quoi il n'est pas dérogé par des dispositions légales particulières. L'action en résiliation d'un contrat de travail est donc recevable dès lors qu'elle est fondée sur l'inexécution par l'employeur de ses obligations.

Montant détecté : 2 500 €Licenciement+18
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682

Cour de cassation, Chambre sociale, 12 juillet 2022, 20-22.380

Cour de cassation

l'Asie Pacifique ; qu'en statuant par de tels motifs ne permettant pas de caractériser une immixtion permanente de la société SPIE OIL & GAS SERVICES dans la gestion économique et sociale de la société SPIE OIL & GAS SERVICES INDONESIA conduisant à une perte totale d'autonomie d'action de cette dernière, la Cour d'appel a violé les dispositions de l'article L. 1221-1 du Code du travail.

683

Cour d'appel d'Angers, Chambre Prud'homale, 12 juillet 2022, 20/00246

Cour d'appel

2017 puis en l'affectant à l'équipe volante alors qu'il était second conducteur de machine depuis 2014. Il fait observer que la modification porte sur des éléments essentiels de son contrat de travail puisque ses fonctions ont été changées et qu'il a perdu le bénéfice de primes exceptionnelles perçues mensuellement depuis 2014. Il résulte des articles L. 1221-1 du code du travail et L. 1222-1 du code du travail que le contrat de travail doit être exécuté de bonne foi. Il y a lieu de distinguer le changement des conditions de travail, qui relève du pouvoir de direction de l'employeur et qui peut être décidé sans l'accord du salarié, de la modification du contrat de travail qui exige en revanche l'accord de ce dernier.

LicenciementCause réelle et sérieuse+14
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684

Cour d'appel de Pau, Chambre sociale, 7 juillet 2022, 19/03798

Cour d'appel

Attendu qu'il convient de relever que la société Newrest Group International, dans ses écritures, conclut, concernant l'existence d'un contrat de travail, en vertu des dispositions de la loi française et en particulier en invoquant l'application de l'article 1315 ancien du code civil ; Attendu que sur ce point aucune des parties ne discute l'application de la loi française ; Attendu qu'il résulte de l'article L.1221-1 du code du travail que le contrat de travail suppose un engagement à travailler pour le compte et sous la subordination d'autrui moyennant rémunération.

Montant détecté : 29 000 €Licenciement+8
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