Code du travail

Article L. 1221-1 : texte et décisions associées – page 127

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Décisions associées5 586
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Période1 mai 2008 – en vigueur

Jurisprudence

Décisions citant l'article L. 1221-1

5 586 décisions
1513

Cour de cassation, Chambre sociale, 24 juin 2020, 18-23.133

Cour de cassation

; qu'ainsi, il appartient à la partie qui entend renverser la présomption simple de contrat de travail d'en apporter la preuve, en établissant que celui qui se prévaut d'un contrat de travail exerçait son activité en toute indépendance et en toute liberté et de démontrer que celui-ci exécute de fait ses fonctions en dehors de tout lien de subordination juridique avec elle ; qu'au sens de l'article L.

1514

Cour de cassation, Chambre sociale, 24 juin 2020, 18-26.088

Cour de cassation

dans les conditions qui les placent dans un lien de subordination juridique permanente à l'égard de celui-ci. Dans ce cas la dissimulation d'emploi salarié est établie si le donneur d'ordre s'est soustrait intentionnellement par ce moyen à l'accomplissement des obligations incombant à l'employeur mentionnées à l'article L. 8221-5. Il résulte des articles L. 1221-1 et suivants du code du travail que le contrat de travail suppose un engagement à travailler pour le compte et sous la subordination d'autrui moyennant rémunération. Le lien de subordination est caractérisé par l'exécution d'un travail sous l'autorité de l'employeur qui a le pouvoir de donner es ordres et des directives, d'en contrôler l'exécution et de sanctionner les manquements de son subordonné.

Préavis / indemnités de ruptureCassation+7
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1515

Cour de cassation, Chambre sociale, 24 juin 2020, 19-13.476

Cour de cassation

les conditions qui les placent dans un lien de subordination juridique permanente à l'égard de celui-ci ; que dans ce cas la dissimulation d'emploi salarié est établie si le donneur d'ordre s'est soustrait intentionnellement par ce moyen à l'accomplissement des obligations incombant à l'employeur mentionnées à l'article L.8221-5 ; qu'il résulte des articles L.

Préavis / indemnités de ruptureCassation+8
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1516

Cour de cassation, Chambre sociale, 24 juin 2020, 18-23.510

Cour de cassation

La directive 2003/88/CE du Parlement européen et du Conseil du 4 novembre 2003 concernant certains aspects de l'aménagement du temps de travail telle qu'interprétée par la Cour de justice de l'Union européenne (arrêt du 1er décembre 2005, C-14/04, points 51 et 52) ne fait pas obstacle à l'application des rapports d'équivalence aux durées maximales de travail fixées par le droit national dès lors que sont respectés les seuils et plafonds communautaires, pour l'appréciation desquels les périodes de travail effectif doivent être comptabilisées dans leur intégralité, sans possibilité de pondération.

1517

Cour de cassation, Chambre sociale, 24 juin 2020, 18-19.030

Cour de cassation

I..., à supposer qu'il fasse partie des salariés susceptibles de se voir allouer une telle prime, réunissait effectivement, lors de périodes pendant lesquelles il prétendait y avoir droit, les conditions nécessaires à son attribution, ni même préciser quelles étaient ces conditions d'attribution, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard de l'article L. 1221-1 du code du travail, ensemble l'article 1134 du code civil dans sa rédaction applicable au litige. » Réponse de la Cour 6. La cour d'appel a relevé qu'il ressortait de l'accord d'entreprise du 15 novembre 2001 et de son annexe qu'une prime de risque, identique pour les grands routiers et courte distance, était allouée mensuellement avec possibilité de réduction en cas d'accident imputable au conducteur ou d'absence. 7.

1518

Cour de cassation, Chambre sociale, 24 juin 2020, 18-20.705

Cour de cassation

; qu'en estimant que la condition prévue à l'article L. 7322-2 du code du travail n'était pas réunie au prétexte que Mme K... n'avait pas la possibilité financière d'embaucher et de se faire remplacer compte tenu de la faiblesse de sa rémunération, la cour d'appel qui n'a pas caractérisé l'existence d'un lien de subordination juridique a violé les articles L. 1221-1, L. 7322-1 et L. 7322-2 du code du travail.

1519

Cour de cassation, Chambre sociale, 24 juin 2020, 18-19.171

Cour de cassation

sans cause réelle et sérieuse, sans constater qu'une mise en demeure préalable ait été adressée par le salarié à l'employeur ; qu'en statuant ainsi, bien que le contrat de travail soit soumis aux règles de droit commun et aux exigences de bonne foi et de loyauté contractuelles, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 1221-1, L.1222-1 et L.1231-1 du code du travail, ensemble les articles 1135, 1139 et 1184 du Code civil dans leur rédaction applicable, antérieure à celle issue de l'ordonnance du 10 février 2016.

1520

Cour de cassation, Chambre sociale, 24 juin 2020, 19-10.199

Cour de cassation

. De plus, l'article 1124 du code civil dispose que la promesse unilatérale est le contrat par lequel une partie, le promettant, accorde à l'autre, le bénéficiaire, le droit d'opter pour la conclusion d'un contrat dont les éléments essentiels sont déterminés, et pour la formation duquel ne manque que le consentement du bénéficiaire. Enfin l'article L. 1221-1 précise que le contrat de travail est soumis aux règles du droit commun. Il peut être établi selon les formes que les parties contractantes décident d'adopter. En l'espèce, dans son courrier recommandé du 13 octobre 2017 le CCM du Val de Seille indique à Madame S...

1521

Cour de cassation, Chambre sociale, 24 juin 2020, 18-24.754

Cour de cassation

I..., sur le rapport de l'ARS, qui avait pour but de déterminer l'opportunité de la mise sous administration provisoire du SSIAD, et nullement de se prononcer sur la réalité des contrats de travail des responsables successifs du SSIAD (cf. arrêt attaqué p. 8), la cour d'appel a statué par un motif inopérant, privant ainsi sa décision de base légale au regard de l'article L.

1522

Cour de cassation, Chambre sociale, 24 juin 2020, 19-13.321

Cour de cassation

unilatéral concernant la revalorisation des gratifications relatives aux médailles du travail, s'était bornée à proposer – proposition rejetée par les délégués syndicaux –, sans prendre aucune décision, d'en différer l'extension à l'ensemble des salariés du groupe, en raison de la situation économique difficile du groupe, la cour d'appel a violé l'article L. 1221-1 du code du travail, ensemble l'article 1134 du code civil dans sa rédaction applicable au moment des faits.

1523

Cour de cassation, Chambre sociale, 24 juin 2020, 19-13.322

Cour de cassation

unilatéral concernant la revalorisation des gratifications relatives aux médailles du travail, s'était bornée à proposer – proposition rejetée par les délégués syndicaux –, sans prendre aucune décision, d'en différer l'extension à l'ensemble des salariés du groupe, en raison de la situation économique difficile du groupe, la cour d'appel a violé l'article L. 1221-1 du code du travail, ensemble l'article 1134 du code civil dans sa rédaction applicable au moment des faits.

1524

Cour de cassation, Chambre sociale, 24 juin 2020, 19-13.323

Cour de cassation

INDUSTRIES, loin de dénoncer un engagement unilatéral concernant la revalorisation des gratifications relatives aux médailles du travail, s'était bornée à proposer – proposition rejetée par les délégués syndicaux –, sans prendre aucune décision, d'en différer l'extension à l'ensemble des salariés du groupe, en raison de la situation économique difficile du groupe, la cour d'appel a violé l'article L. 1221-1 du code du travail, ensemble l'article 1134 du code civil dans sa rédaction applicable au moment des faits.

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