Code du travail

Article L. 1154-1 : texte et décisions associées – page 75

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Décisions associées3 350
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Période1 mai 2008 – en vigueur

Jurisprudence

Décisions citant l'article L. 1154-1

3 350 décisions
889

Cour d'appel de Montpellier, 2e chambre sociale, 11 mai 2022, 19/00374

Cour d'appel

L'article L 1152-1 du code du travail prévoit qu'aucun salarié ne doit subir les agissements répétés de harcèlement moral qui ont pour objet ou pour effet une dégradation de ses conditions de travail susceptible de porter atteinte à ses droits et à sa dignité, d'altérer sa santé physique ou mentale, ou de compromettre son avenir professionnel. En application de l'article L 1154-1 du code du travail, lorsque survient un litige relatif à l'application de l'article L 1152-1, le salarié établit des faits qui permettent de présumer l'existence d'un harcèlement et au vu de ces éléments, il incombe à la partie défenderesse de prouver que ces agissements ne sont pas constitutifs d'un tel harcèlement et que sa décision est justifiée par des éléments objectifs étrangers à tout harcèlement.

Condamnation : 26 448 €Licenciement+18
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890

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 10, 11 mai 2022, 17/14332

Cour d'appel

l'existence d'un harcèlement moral ou sexuel à son égard ; que la société La carterie a diligenté une enquête auprès du CHSCT ; qu'en l'espèce cette enquête n'apporte pas d'élément permettant d'établir la matérialité du faits précis et concordants pouvant laisser présumer l'existence d'un harcèlement moral ou sexuel à son égard (...) » Selon l'article L 1154-1 du code du travail dans sa rédaction alors applicable, il appartient au salarié qui se dit victime de harcèlement moral ou sexuel d'établir des faits qui permettent de présumer l'existence d'un tel harcèlement.

891

Cour d'appel de Reims, Chambre sociale, 11 mai 2022, 20/01365

Cour d'appel

De même, le non paiement des pauses non effectuées ne caractérise pas une intention dissimulatrice en l'état d'un décompte du temps de travail que le salarié a signé sans préciser les horaires effectivement réalisés. C'est donc à raison que le conseil de prud'hommes a rejeté la demande dans son jugement qu'il faut confirmer sur ce point.

Condamnation : 5 096 €Licenciement+17
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892

Cour d'appel de Nîmes, 5ème chambre sociale PH, 10 mai 2022, 18/01151

Cour d'appel

Aux termes de l'article L. 1152-1 du code du travail, aucun salarié ne doit subir des agissements répétés de harcèlement moral qui ont pour objet ou pour effet une dégradation des conditions de travail susceptible de porter atteinte à ses droits et à sa dignité, d'altérer sa santé physique ou mentale ou de compromettre son avenir professionnel. Selon l'article L. 1154-1 du code du travail, le salarié établit des faits qui permettent de présumer l'existence d'un harcèlement. Au vu de ces éléments, il incombe à la partie défenderesse de prouver que ces agissements ne sont pas constitutifs d'un tel harcèlement et que sa décision est justifiée par des éléments objectifs étrangers à tout harcèlement. En application de l'article L.

Condamnation : 2 000 €Licenciement+18
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893

Cour d'appel de Lyon, CHAMBRE SOCIALE B, 6 mai 2022, 19/05007

Cour d'appel

20.000 euros à titre de dommages intérêts pour licenciement nul, - condamner la société Eurofeu à lui payer la somme de 3.500 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile et les dépens et éventuels frais d'exécution forcée de la décision à intervenir. *** Aux termes de ses conclusions en date du 20 décembre 2019, la société eurofeu demande à la cour de : - vu les articles L 1152-1, L 1154-1, L 1226-2-1, L 1226-4 et R 4624-2 du code du travail, - déclarer M. [U] mal fondé dans son appel et l'en débouter, - confirmer le jugement dans toutes ses dipositions, - condamner M. [U] à lui payer 4.000 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile et les dépens. L'ordonnance de clôture est intervenue le 25 janvier 2022.

LicenciementNullité du licenciement+17
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894

Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-6, 6 mai 2022, 18/13584

Cour d'appel

Elle explique que l'adhésion à un groupement d'intérêt économique (GIE) ne constitue pas l'adhésion à un groupe, et qu'ainsi il n'y avait pas de recherches de reclassement à effectuer dans ce cadre. Elle soutient, concernant l'irrégularité de procédure soulevée, que l'employeur a bien notifié la lettre de licenciement. Elle conteste tout harcèlement moral, la salariée ne rapportant aucun élément en laissant supposer l'existence, au visa de l'article L1154-1 du code du travail. La SARLU ESAD expose que la demande de dommages et intérêts pour manquement à l'obligation conventionnelle de souscrire une prévoyance n'est pas fondée car l'article 6 de la partie VI de la convention collective, sur laquelle Mme [Y] s'appuie, n'est pas applicable en vertu de l'arrêté d'extension du 4 mai 2014.

LicenciementCause réelle et sérieuse+14
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896

Cour d'appel d'Amiens, 5EME CHAMBRE PRUD'HOMALE, 4 mai 2022, 21/00899

Cour d'appel

ses droits et à sa dignité, d'altérer sa santé physique ou mentale ou de compromettre son avenir professionnel. Aux termes de l'article L. 1152-2 du code du travail, toute rupture du contrat de travail intervenue en méconnaissance des dispositions des articles L. 1152-1 et L. 1152-2, toute disposition ou tout acte contraire est nul. Selon l'article L. 1154-1 du même code, dans sa version applicable à la cause, lorsque survient un litige relatif à l'application des articles L. 1152-1 à L. 1152-3 et L.1153-1 à L. 1153-4, le candidat à un emploi, à un stage ou à une période de formation en entreprise ou le salarié présente des éléments de fait laissant supposer l'existence d'un harcèlement.

Condamnation : 300 €Licenciement+14
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897

Cour d'appel de Douai, Sociale B salle 3, 29 avril 2022, 20/00882

Cour d'appel

Aux termes de l'article L 1152-1 du code du travail, aucun salarié ne doit subir les agissements répétés de harcèlement moral ayant pour objet ou pour effet une dégradation de ses conditions de travail susceptible de porter atteinte à ses droits et à sa dignité, d'altérer sa santé physique ou mentale ou de compromettre son avenir professionnel. Il résulte des dispositions des articles L. 1153-1 et L. 1154-1 du code du travail que pour se prononcer sur l'existence d'un harcèlement moral, il appartient au juge d'examiner l'ensemble des éléments présentés par le salarié, en prenant en compte les documents médicaux éventuellement produits, et d'apprécier si les faits matériellement établis, pris dans leur ensemble, permettent de présumer l'existence d'un harcèlement.

LicenciementNullité du licenciement+15
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898

Cour d'appel de Reims, Chambre sociale, 27 avril 2022, 21/01731

Cour d'appel

; qu'en outre, la salariée remettait en cause de manière systématique les instructions de son supérieur hiérarchique ; qu'aucun préjudice n'est justifié. Motifs de la décision : Le conseil de prud'hommes, appréciant globalement les pièces du dossier, a considéré que les deux parties avaient manqué à ses obligations contractuelles, sans s'attacher au mécanisme de la preuve du harcèlement moral commandé par les dispositions de l'article L 1154-1 du code du travail.

Condamnation : 10 000 €Licenciement+7
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899

Cour de cassation, Chambre sociale, 21 avril 2022, 20-23.119

Cour de cassation

dans leur ensemble, les éléments matériellement établis et les certificats médicaux laissaient présumer l'existence d'un harcèlement moral, et dans l'affirmative, d'apprécier les éléments de preuve fournis par l'employeur pour démontrer que les mesures en cause étaient étrangères à tout harcèlement moral, la cour d'appel a violé les articles L. 1152-1 et L.

900

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 6, 20 avril 2022, 19/12287

Cour d'appel

L'article 1152-1 du code du travail dispose que : 'Aucun salarié ne doit subir les agissements répétés de harcèlement moral qui ont pour objet ou pour effet une dégradation de ses conditions de travail susceptible de porter atteinte à ses droits et à sa dignité, d'altérer sa santé physique ou mentale ou de compromettre son avenir professionnel.' En application de l'article L. 1154-1 du code du travail, alors applicable, il incombe au salarié qui l'invoque d'établir des faits qui permettent de présumer l'existence d'un harcèlement. Dans cette hypothèse, il incombera à la partie défenderesse de prouver que ces agissements ne sont pas constitutifs d'un tel harcèlement et que sa décision est justifiée par des éléments objectifs étrangers à tout harcèlement. M.

LicenciementRupture conventionnelle+9
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