Thème de droit social

Salarié protégé : décisions et repères – page 115

Cette page rassemble les décisions publiques dans lesquelles salarié protégé constitue un thème documentaire identifié.

Décisions indexées3 027
Dernière décision affichée9 avril 2014
Comprendre ce regroupement

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Jurisprudence

Décisions récentes sur salarié protégé

3 027 décisions
1369

Cour de cassation, Chambre sociale, 9 avril 2014, 12-35.274

Cour de cassation

du fait qu'il n'a pas été candidat ; les pièces produites par la société Roxane Nord ne sont pas de nature à contredire ces éléments dans la mesure où les délégués syndicaux désignés en 2000 et 2002 par la CFTC l'ont été pour d'autres établissements que celui dans lequel Gérard X... travaillait ; il en ressort que Gérard X... bénéficiait encore du statut de salarié protégé 2008 ; toute modification, même de ses conditions de travail, nécessitait son accord exprès l'accord du salarié qui ne pouvait résulter de la seule poursuite du travail ; or, il est constant que Gérard X...

1370

Cour de cassation, Chambre sociale, 9 avril 2014, 12-23.105

Cour de cassation

Cette résiliation, en application des dispositions de l'article 1132-4 du Code du Travail doit produire les effets d'un licenciement nul, ce qui ouvre droit pour le salarié aux indemnités de rupture et à une indemnité réparant l'intégralité du préjudice résultant du caractère illicite du licenciement, au moins égale à l'indemnité prévue par l'article 1235-3 code du travail. En qualité de salarié protégé, il a droit également à des dommages-intérêts pour violation du statut protecteur. Monsieur Florian X... perçoit un salaire brut mensuel de 2962 €. Compte tenu de son ancienneté dans l'entreprise, de son statut de cadre, les sommes qu'il sollicite au titre de l'indemnité compensatrice de préavis, indemnités compensatrices de congés payés sur préavis et indemnité de licenciement sont justifiées.

1371

Cour de cassation, Chambre sociale, 8 avril 2014, 13-10.969

Cour de cassation

Viole le principe de séparation des pouvoirs en méconnaissant l'autorité de la chose décidée par l'autorité administrative, la cour d'appel qui, saisie d'une demande de résiliation judiciaire du contrat de travail par un salarié protégé, énonce que, pour une période donnée, l'absence de l'intéressé était injustifiée alors que par une décision, devenue définitive, l'inspecteur du travail avait rejeté la demande d'autorisation de licenciement présentée par l'employeur notamment au motif que, pour cette même période, le salarié avait justifié son absence, ce motif étant le soutien nécessaire de la décision de refus

1372

Cour de cassation, Chambre sociale, 26 mars 2014, 12-27.069

Cour de cassation

de donner suite aux courriers que lui a adressés Mme S. X... par l'intermédiaire du syndicat SAPP qui l'assistait dans cette demande, s'estimant non concernée par la demande de transfert de son contrat de travail formée par la salariée dans le cadre de l'article L. 1224-1 du code du travail ; Considérant que dès lors, le contrat de travail de Mme S. X..., salarié protégé, est réputé avoir été transféré de plein droit au sein de la société repreneuse de la commercialisation des produits de cette marque, la société Fashion Fair UK Beauty Products ; qu'il ressort au surplus des échanges de courriers que la société Fashion Fair avait été informée dès la fin d'année 2009 de l'existence de Mme S.

1373

Cour de cassation, Chambre sociale, 26 mars 2014, 12-28.427

Cour de cassation

Il sera fait droit aux demandes qu'il a formées aux titres de l'indemnité compensatrice de préavis et de l'indemnité de licenciement, qui ne sont pas contestées en leur montant ; 1) ALORS QUE le juge judiciaire doit se fonder sur les fautes retenues par l'autorité administrative, qui a autorisé le licenciement disciplinaire d'un représentant du personnel, pour apprécier si le salarié protégé a commis une faute grave ; qu'en l'espèce, dans sa décision du 8 juin 2010, l'inspecteur du travail a autorisé le licenciement de M. Patrice X..., membre suppléant du comité d'entreprise, en retenant « qu'il est reproché à M. X...

1374

Cour de cassation, Chambre sociale, 26 mars 2014, 13-10.017

Cour de cassation

; qu'en raison d'une protection en tant que candidat aux fonctions de délégué du personnel limitée à 6 mois, ayant pris effet à compter du 17 septembre 2008 et pris fin au 17 mars 2009, l'indemnisation pour violation du statut protecteur doit être fixée à la somme de 17.412,99 € représentant la rémunération que Monsieur Benoit X... aurait perçue du 2 octobre 2008 au 17 mars 2009 ; qu'ainsi de ce chef le jugement déféré doit être réformé ; ALORS QUE le salarié protégé licencié sans autorisation et qui ne demande pas sa réintégration a droit, au titre de la violation du statut protecteur, à une indemnité égale à la rémunération qu'il aurait dû percevoir entre la date de la rupture et l'expiration de la période de protection ; qu'en limitant l'indemnisation de Monsieur X...

1375

Cour de cassation, Chambre sociale, 26 mars 2014, 13-10.365

Cour de cassation

ait fait acte de candidature aux élections soit directement soit par l'intermédiaire du syndicat CGT avant l'envoi de la lettre de licenciement ; que les parties présentent des attestions contraires au sujet de la connaissance de l'imminence de la candidature de M. X... par la société Duferco Morel Produits plats avant l'envoi du courrier de rupture ; qu'en l'état il n'est pas certain que M. X...

1376

Cour de cassation, Chambre sociale, 26 mars 2014, 12-21.136

Cour de cassation

Il résulte de l'application combinée des articles L. 1237-11, L. 1237-13, L. 1237-14, L. 1237-15 du code du travail et 2044 du code civil qu'un salarié et un employeur ayant signé une convention de rupture ne peuvent valablement conclure une transaction d'une part, que si celle-ci intervient postérieurement à l'homologation de la rupture conventionnelle par l'autorité administrative ou, s'agissant d'un salarié bénéficiant d'une protection mentionnée aux articles L. 2411-1 et L.

1377

Cour de cassation, Chambre sociale, 18 mars 2014, 13-11.258

Cour de cassation

soutien de l'ensemble de leurs demandes de dommages et intérêts ; qu'en décidant le contraire, la cour d'appel a violé la loi des 16-24 août 1790 et le principe de la séparation des pouvoirs par fausse application, ensemble les articles L 2414-1 du code du travail et 1147 du code civil ; ALORS ENCORE QU'en examinant la violation du statut protecteur des salariés protégés au regard des seuls licenciements opérés en novembre 2009 par le mandataire liquidateur de la société SEATH alors qu'il était allégué une violation du statut protecteur commise en août 2009 à l'occasion du transfert des salariés protégés de la société ETI ENVIRONNEMENT vers la société SEATH sans leur accord et sans l'autorisation de l'inspection du travail, la cour d'appel n'a pas légalement justifié sa décision au regard de l'article L…

1378

Cour de cassation, Chambre sociale, 18 mars 2014, 13-10.229

Cour de cassation

; que lorsque le salarié, sans invoquer un vice du consentement de nature à entraîner l'annulation de sa décision, remet en cause celle-ci en raison de faits ou manquements imputables à son employeur, le juge doit, s'il résulte de circonstances antérieures ou contemporaines de la décision qu'à la date à laquelle elle a été notifiée à l'employeur, celle-ci était équivoque, l'analyser en une prise d'acte de la rupture qui produit, pour un salarié protégé, les effets d'un licenciement nul si les faits invoqués la justifiaient ou, dans le cas contraire, d'un départ volontaire à la retraite ; qu'en écartant la demande de requalification après avoir constaté que, dès la lettre du 28 octobre 2008, le salarié faisait état d'une dégradation des relations de travail depuis plusieurs années, ce dont il résultait…

1379

Cour de cassation, Chambre sociale, 12 mars 2014, 12-20.108

Cour de cassation

Lorsqu'elle est justifiée, la prise d'acte de la rupture du contrat de travail par un salarié protégé, du fait de l'inexécution par l'employeur de ses obligations contractuelles, produit les effets d'un licenciement nul et ouvre droit, au titre de la violation du statut protecteur, à une indemnité forfaitaire égale aux salaires que le salarié aurait dû percevoir jusqu'à la fin de la période de protection en cours. L'autorisation de licenciement donnée par l'autorité administrative, antérieurement à la prise d'acte justifiée, n'a pas pour effet de priver le salarié protégé du bénéfice de cette indemnité

1380

Cour de cassation, Chambre sociale, 5 mars 2014, 12-28.127

Cour de cassation

indemnité pour méconnaissance de son statut protecteur ; AUX MOTIFS QUE le harcèlement, étranger aux fonctions de médecin du travail exercées, ne justifie pas le versement d'une indemnité spécifique faute, de surcroit, d'établir un préjudice particulier qui serait lié à une violation quelconque du statut protecteur du médecin du travail ; ALORS QUE le salarié protégé qui ne demande pas la poursuite de son contrat de travail illégalement rompu a le droit d'obtenir l'indemnité due au titre de la méconnaissance du statut protecteur, qui indemnise la privation du droit qu'il avait de conserver son emploi ; qu'il en va de même lorsque la prise d'acte de la rupture est imputable aux manquements de l'employeur ; que dès lors, la cour d'appel, qui a jugé que la prise d'acte par Mme Z..., médecin du travail, de la…

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