Cour de cassation, Chambre sociale, 1 juillet 2020, 18-25.636
Cour de cassationl'employeur d'envoyer cette lettre avant l'acceptation par le salarié du contrat de sécurisation professionnelle, dans tout autre document écrit, porté à sa connaissance au plus tard au moment de son acceptation, à défaut de quoi le licenciement est dépourvu de cause réelle et sérieuse ; que cependant, en l'espèce, il est constant que Madame K... U... P... a accepté d'adhérer au contrat de sécurisation professionnelle au plus tard le 25 janvier 2016 à h 53, date et heure d'expédition de son courrier d'acceptation de ce contrat, et qu'à cette date et cette heure, la Société MANUTAN COLLECTIVITES n'avait pas encore porté à sa connaissance les motifs économiques de son licenciement, cette connaissance n'ayant résulté que de la réception par la salariée,