Thème de droit social

Clause de non-concurrence : décisions et repères – page 35

Cette page rassemble les décisions publiques dans lesquelles clause de non-concurrence constitue un thème documentaire identifié.

Décisions indexées3 846
Dernière décision affichée16 février 2022
Comprendre ce regroupement

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Jurisprudence

Décisions récentes sur clause de non-concurrence

3 846 décisions
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Cour de cassation, Chambre commerciale financière et économique, 16 février 2022, 20-20.361

Cour de cassation

du montant de l'astreinte liquidée à la multiplication du montant journalier de 500 euros pondérée par l'estimation faite par la société Mad Science du chiffre d'affaires présumé de la société Science Design durant la période couverte par l'astreinte ; qu'il s'en suit la confirmation de la décision déférée de ce chef, le moyen tiré de l'illicéité de la clause de non-concurrence ne ressortant pas de la compétence de la cour statuant sur appel d'une décision du juge de l'exécution, et il appartenait à M.D. qui n'a pas relevé appel de l'ordonnance de référé devenue irrévocable, de saisir le juge du fond de la question de la validité de cette clause ; 2°) Il n'est pas discuté que l'obligation de supprimer le site www.science-up.fr et la page Facebook « Science up !

Préavis / indemnités de ruptureRejet+1
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410

Cour de cassation, Chambre commerciale financière et économique, 16 février 2022, 20-18.127

Cour de cassation

cédé et ce pendant 5 ans. En cas d'infraction, le cédant sera de plein droit redevable d'une indemnité forfaitaire de 150 euros par jour de contravention, le cessionnaire se réservant en outre le droit de demander à la juridiction compétente d'ordonner la cessation immédiate de ladite infraction." Il existe ainsi une contradiction flagrante entre les deux clauses de non-concurrence contenues, pour l'une dans le bail cédé, pour l'autre dans l'acte de cession du fonds de commerce.

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Cour de cassation, Chambre commerciale financière et économique, 16 février 2022, 20-16.869

Cour de cassation

enseigne, d'une durée de sept ans renouvelable par tacite reconduction et comportant un pacte de préférence. Par lettre du 28 février 2017, Mme [U] a notifié sa décision de ne pas renouveler le contrat à son échéance du 4 juin 2017. Le 7 juin suivant, elle a cédé le fonds de commerce. 2. Se prévalant du non-respect du pacte de préférence, ainsi que d'une clause de non-concurrence et d'une clause d'exclusivité d'approvisionnement figurant au contrat, la société Casino a, le 29 mars 2017, assigné Mme [U] en résiliation judiciaire de ce contrat aux torts exclusifs de cette dernière et en réparation de ses préjudices. Examen des moyens Sur le deuxième moyen, ci-après annexé 3.

Résiliation judiciaireCassation+1
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Cour de cassation, Chambre commerciale financière et économique, 16 février 2022, 20-20.491

Cour de cassation

[H], qui étaient tenus envers la société NHC d'un engagement de non-concurrence dont seule Mme [B] avait été déliée, ont démissionné et ont été ultérieurement embauchés par la société AMS. 2. La cour d'appel de Versailles a, selon un arrêt du 7 juin 2018 rendu entre la société NHC et Mme [X], confirmé un jugement d'un conseil de prud'hommes ayant jugé que Mme [X] avait violé la clause de non-concurrence. Cette même cour a, selon un arrêt du 26 septembre 2019 rendu entre la société NHC et M. [H], condamné ce dernier à rembourser à la société NHC la contrepartie financière de la clause de non-concurrence, qu'elle a jugée licite et méconnue. 3.

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Cour de cassation, Chambre sociale, 16 février 2022, 19-17.871

Cour de cassation

générale à cette date ; que la cession a eu lieu le 6 mai 2014 ; qu'à cette date, M. [M] était salarié de la société Newedge au jour de la cession ; que cette clause n'interdisait donc pas M. [M] de rechercher un emploi dans une autre société du groupe mais elle interdisait à ces sociétés de l'embaucher ; que si cette clause ne peut être assimilée à une clause de non-concurrence, M. [M] étant un tiers à cette convention qui lie deux employeurs, elle portait atteinte à son libre exercice d'une activité professionnelle ; que M.

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Cour de cassation, Chambre sociale, 9 février 2022, 20-15.522

Cour de cassation

QUATRIEME MOYEN DE CASSATION Il est fait grief à l'arrêt infirmatif attaqué d'AVOIR condamné la société Ondes Dauphine Savoie et la société Radio plus développement, chacune, à payer à M. [M] [A] la somme de 780 € à titre de contrepartie financière de la clause de nonconcurrence ; AUX MOTIFS QUE les différents contrats de travail de M.

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Cour de cassation, Chambre sociale, 26 janvier 2022, 20-20.590

Cour de cassation

deux mille vingt-deux. MOYENS ANNEXES à la présente décision Moyens produits par la SCP Buk Lament-Robillot, avocat aux Conseils, pour la société The Black Pearl Gem Compagny PREMIER MOYEN DE CASSATION L'EURL BGPC fait grief à l'arrêt attaqué de l'avoir condamnée à payer à Mme [Y] [M] la somme de 1 274 016 FCFP à titre d'indemnité pour la clause de non-concurrence ; ALORS QUE la preuve que l'employeur a renoncé au bénéfice d'une clause de non-concurrence peut être rapportée par tout moyen ; qu'en considérant que l'absence de lettre recommandée de l'employeur informant la salariée qu'il la déliait de l'interdiction ne pouvait être supplée par des attestations versées par l'employeur et contestées par la salariée, quand la production d'une lettre recommandée n'était qu'un mode de preuve parmi d'autre de la…

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Cour de cassation, Chambre commerciale financière et économique, 26 janvier 2022, 20-23.394

Cour de cassation

l'inexécution prétendue par M. [I] et Mme [L] de l'obligation de non-concurrence mise à leur charge par les pactes d'actionnaires » (arrêt, p. 6, dernier §), sans rechercher, comme elle y était invitée (conclusions d'appel des sociétés Del et Multifija, p. 9, § 8 et s.), si M. [I] et Mme [L] ayant été déliés par la société Cec, leur ancien employeur, de la clause de non-concurrence figurant dans le pacte d'actionnaire contenant la clause compromissoire, celle-ci n'était pas manifestement inapplicable à l'action tendant à la réparation des faits de concurrence déloyale reprochés aux sociétés Thermador, Aello et Jetly, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard de l'article 1448 du code de procédure civile.

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Cour de cassation, Chambre commerciale financière et économique, 26 janvier 2022, 19-26.003

Cour de cassation

démontrait pas la réalité d'un comportement fautif imputable au salarié et antérieur à sa démission, étant observé que ladite société invoquait déjà un détournement de clientèle à l'appui de sa demande indemnitaire ; qu'il est constant que Monsieur [O] a démissionné par courrier du 10 janvier 1998 avec effet au 10 avril 1998 et qu'il n'était tenu par aucune clause de non-concurrence ; sur le détournement de clientèle : que le démarchage de la clientèle de l'ancien employeur n'est pas prohibé dès lors qu'il ne s'accompagne pas d'un comportement déloyal ; qu'il s'ensuit que le seul fait que des clients se soient reportés sur l'entreprise dans laquelle l'ancien salarié a retrouvé une activité ne suffit pas à caractériser un détournement de clientèle ; que la société COGEP fait valoir que Monsieur [O] a tout mis…

Préavis / indemnités de ruptureRejet+4
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419

Cour de cassation, Chambre commerciale financière et économique, 26 janvier 2022, 20-16.212

Cour de cassation

4. Imputant la baisse de chiffre d'affaires de la société TLG à l'installation de M. [U], ainsi que de M. [E] et M. [G] sous l'enseigne « Et toque ! » dans les locaux initiaux situés à [Localité 11], la Selarl Mandon, ès qualités, et M. [R] les ont assignés ainsi que la société Et toque ! en paiement de dommages-intérêts sur le fondement de la violation de la clause de non-concurrence et de la complicité de violation de cette clause, de la garantie légale du vendeur contre l'éviction et de la concurrence déloyale. Examen des moyens Sur le deuxième moyen, ci-après annexé 5. En application de l'article 1014, alinéa 2, du code de procédure civile, il n'y a pas lieu de statuer par une décision spécialement motivée sur ce moyen qui n'est manifestement pas de nature à entraîner la cassation.

Clause de non-concurrenceCassation
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Cour de cassation, Chambre sociale, 26 janvier 2022, 20-15.755

Cour de cassation

431-5 du code de l'organisation judiciaire, des président et conseillers précités, après en avoir délibéré conformément à la loi, a rendu le présent arrêt. Faits et procédure 1. Selon l'arrêt attaqué (Lyon,19 février 2020), Mme [W] a été engagée le 11 septembre 1995 par la société S&W, aux droits de laquelle se trouve la société Altares D&B, et occupait en dernier lieu les fonctions de directrice des ventes. 2.

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