Cour de cassation, Chambre sociale, 11 mai 1988, 85-43.769
Cour de cassationpar lettre du 10 mars 1983 ; qu'invoquant une modification d'un élément essentiel de son contrat de travail, résultant de la campagne de dénigrement des "bons de capitalisation" imputable à l'UAP qui n'a pas cru devoir répondre publiquement aux attaques de l'Institut national de la consommation, M. Z... a saisi la juridiction prud'homale de diverses demandes ; Attendu que M. Z... fait grief à l'arrêt attaqué (Montpellier, 9 mai 1985) de l'avoir débouté de ses demandes en paiement d'indemnités pour licenciement sans cause réelle et sérieuse et de préavis, alors, selon le moyen, d'une part, que la cour d'appel, qui a constaté qu'une erreur d'appréciation de l'UAP dans l'émission des bons était source de la baisse des revenus du salarié, ce dont il