Cour de cassation, Première chambre civile, 1 juin 1999, 96-17.972
Cour de cassationSur le premier moyen, pris en ses deux branches, tel qu'il figure au mémoire en demande et est reproduit en annexe au présent arrêt : Attendu, d'abord, que l'arrêt énonce que l'économie d'impôts réalisée apparaissait secondaire par rapport aux risques encourus par le cessionnaire que le choix du procédé de la cession de parts, plutôt que de la vente du fonds de commerce, obligeait à acquérir un bien immobilier grevé de passif, et que l'aspect fiscal est accessoire par rapport à la sécurité juridique que doit apporter le conseil juridique ; qu'il ajoute que si celui-ci n'avait pas perdu de vue cette préoccupation, puisque, pour préserver les droits de M. D... il avait prévu une clause de garantie de passif, en revanche il ne s'était pas inquiété de la solvabilité des cédants, laquelle conditionnait l'efficacité même de ladite clause, bien que M. Y...