Cour de cassation, Chambre sociale, 13 mars 1990, 87-44.782
Cour de cassationla salariée n'ayant d'ailleurs protesté contre cette rupture que le 4 juillet 1986, et alors, d'autre part, que le 8 juillet 1986 l'employeur avait proposé à Y... Vincent de reprendre son emploi avec prorogation du terme du contrat au 19 août 1986 ; Mais attendu, d'une part, que le conseil de prud'hommes a retenu qu'en l'absence de preuve d'un accord contraire des parties la rupture anticipée du contrat de travail résultait d'une décision unilatérale de l'employeur ; Attendu, d'autre part, que la salariée n'était pas tenue d'accepter l'offre de réembauchage formulée par l'employeur ; Sur le second moyen : Attendu qu'il est encore reproché au jugement d'avoir condamné la société au paiement d'une indemnité de fin de contrat, alors, selon le moyen, que cette indemnité, dont le montant ne pouvait être supérieur à 5% de la rémunération brute perçue par Y...