Code du travail

Article L. 4121-1 : texte et décisions associées – page 103

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Décisions associées2 730
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Période1 octobre 2017 – en vigueur selon la source collectée

Jurisprudence

Décisions citant l'article L. 4121-1

2 730 décisions
1225

Cour de cassation, Chambre sociale, 23 juin 2021, 19-25.789

Cour de cassation

susvisé. Et sur le troisième moyen Enoncé du moyen 9. La salariée fait grief à l'arrêt de limiter la condamnation de la société à lui payer la somme de 5 000 euros à titre de dommages-intérêts pour exécution déloyale du contrat de travail, alors « que l'obligation de prévention des risques professionnels, qui résulte de l'article L. 4121-1 du code du travail, est distincte de la prohibition des agissements de harcèlement moral instituée par l'article L.

1226

Cour de cassation, Chambre sociale, 23 juin 2021, 19-26.208

Cour de cassation

de garantir par ce biais le respect de la durée maximale de travail et des repos journaliers et hebdomadaires, ce qui l'autorisait à procéder de la sorte, la cour d'appel a privé sa décision de base au regard de l'article 18 bis de la convention collective des casinos, des articles L. 2325-7, L. 2315-3, L. 2143-17, L. 3121-18, L. 3131-1, L. 4121-1 et L. 4614-6 du code du travail ; 2°) ALORS subsidiairement QUE le défaut de réponse à conclusions équivaut à un défaut de motifs; que dans ses conclusions d'appel (cf. p. 24 à 26), la société Casino de [Localité 1] faisait valoir, preuves à l'appui (cf.

1227

Cour de cassation, Chambre sociale, 23 juin 2021, 19-26.074

Cour de cassation

de ce harcèlement. Attendu d'autre part, qu'en raison du foisonnement d'arguments exposé par la salariée, il est nécessaire d'analyser en même temps cette situation sous l'angle de l'obligation de sécurité de résultat, abondamment remise en cause en l'occurrence, laquelle obligation est définie à l'article L.

1228

Cour d'appel de Basse-Terre, 21 juin 2021, 19/00083

Cour d'appel

Pour justifier ses allégations, le salarié verse uniquement aux débats la convention collective applicable. Il n'apporte cependant pas la preuve de ses fonctions réellement exercées au regard de la convention collective. En conséquence, Monsieur [E] [O] sera débouté de sa demande de rappel de salaire pour repositionnement au niveau G. Le jugement est confirmé sur ce point. Sur l'obligation de sécurité de l'employeur Selon l'article L.4121-1 du code du travail dans sa version applicable, l'employeur prend les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs.

Montant détecté : 13 084 €Licenciement+11
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1229

Cour d'appel de Basse-Terre, 21 juin 2021, 19/00441

Cour d'appel

Si l'employeur précise que ce niveau de remboursement était exceptionnel, seule la somme de 20 euros par mois étant contractuellement convenue, il n'établit pas cette situation, ni avoir procédé au versement de la somme due à la salariée pour les mois de septembre 2015 à juillet 2016, soit 600 euros. Par suite ce grief est établi. En ce qui concerne les conditions d'exercice de ses fonctions : Aux termes de l'article L. 4121-1 du code du travail, l'employeur prend les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs. Ces mesures comprennent : 1o Des actions de prévention des risques professionnels et de la pénibilité au travail ; 2o Des actions d'information et de formation ; 3o La mise en place d'une organisation et de moyens adaptés.

Montant détecté : 22 622 €Licenciement+13
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1230

Cour de cassation, Chambre sociale, 16 juin 2021, 20-11.671

Cour de cassation

Madame [E] reproche à son employeur les manquements suivants : Sur l'absence de visite médicale et le manquement à l'obligation de sécurité : Les dispositions de l'article R. 4624-10 du code du travail dispose que le salarié bénéficie d'un examen médical avant l'embauche ou au plus tard avant l'expiration de la période d'essai par le médecin du travail. L'article L. 4121-1 du code du travail dispose que « l'employeur prend les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs. Ces mesures comprennent : 1° Des actions de prévention des risques professionnels «et de la pénibilité au travail » ; 2° Des actions d'information et de formation ; 3° La mise en place d'une organisation et de moyens adaptés.

1231

Cour de cassation, Chambre sociale, 16 juin 2021, 20-10.945

Cour de cassation

la société Jac'Elec n'avait pas démontré avoir tout mis en oeuvre pour garantir la sécurité de son salarié ; qu'en statuant ainsi par simple affirmation, sans caractériser en quoi la société Jac'Elec avait manqué à son obligation de sécurité envers le salarié, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 4121-1 et L.

1232

Cour de cassation, Chambre sociale, 16 juin 2021, 20-13.751

Cour de cassation

code de procédure civile. DEUXIEME MOYEN DE CASSATION Il est fait grief à l'arrêt attaqué d'AVOIR dit que la société Sécurité Protection avait manqué à son obligation de sécurité uniquement au titre des visites médicales et non pas sur la modification du rythme de travail ; AUX MOTIFS QUE, sur l'obligation de sécurité, l'article L.

1233

Cour de cassation, Chambre sociale, 9 juin 2021, 20-13.764

Cour de cassation

; en réponse à ces difficultés relationnelles signalées par le personnel et les institutions représentatives du personnel, l'employeur n'a apporté aucune réponse significative, et ne produit d'ailleurs aucune pièce de nature à démontrer qu'il a pris les mesures nécessaires afin de préserver la santé et la sécurité de ses salariés : or, selon l'article L 4121-1 du code du travail, l'employeur prend les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs ; ces mesures comprennent : des actions de prévention des risques professionnels, y compris ceux mentionnés à l'article L.

1234

Cour de cassation, Chambre sociale, 9 juin 2021, 19-22.854

Cour de cassation

titre ; ALORS QUE l'employeur est tenu de l'obligation légale de prendre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs, notamment en matière de harcèlement moral ; qu'il lui appartient ainsi de justifier qu'il a pris toutes les mesures de prévention prévues par les articles L. 4121-1 et L. 4121-2 du code du travail et qu'il a pris les mesures immédiates propres à faire cesser un harcèlement moral dès qu'il est informé de l'existence de faits susceptibles de constituer ; qu'en rejetant les demandes de M.

1235

Cour de cassation, Chambre sociale, 9 juin 2021, 20-10.627

Cour de cassation

payés sur préavis, 20 000 ? de dommages et intérêts pour préjudice moral, 20 000 ? de dommages et intérêts pour harcèlement moral, et 20 000 ? de dommages et intérêts pour discrimination ; aux motifs propres que « sur le licenciement : que dès lors que la demande subsidiaire de Mme [U] [Y] en contestation de son licenciement, au visa de l'article L.

1236

Cour de cassation, Chambre sociale, 2 juin 2021, 19-14.785

Cour de cassation

anxiété, cette indemnisation étant réservée aux salariés ayant travaillé dans des entreprises listées ACAATA et que tel n'était pas le cas des demandeurs, anciens salariés d'EDF, entreprise non inscrite sur la liste ministérielle des établissements ouvrant droit à ce dispositif ; qu'en statuant ainsi, la cour d'appel a violé les articles L. 4121-1 et L. 4121-2 du code du travail, le premier dans sa rédaction antérieure à l'ordonnance n° 2017-1389 du 22 septembre 2017. » Réponse de la Cour Vu les articles L. 4121-1 et L. 4121-2 du code du travail, le premier dans sa rédaction antérieure à l'ordonnance n° 2017-1389 du 22 septembre 2017, applicable au litige : 4.

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