Code du travail

Article L. 3221-3 : texte et décisions associées – page 28

Un point d'entrée documentaire reliant le texte officiel disponible aux décisions qui le citent.

Décisions associées613
Statut du texteTexte disponible
Période1 mai 2008 – en vigueur

Jurisprudence

Décisions citant l'article L. 3221-3

613 décisions
325

Cour de cassation, Chambre sociale, 29 mai 2019, 17-20.080

Cour de cassation

L 143-14), dans sa rédaction antérieure à la loi du 17 juin 2008, la demande en paiement se prescrit par cinq ans et que, sous couvert d'une demande de dommages et intérêts au titre de la privation de son affiliation au régime TIAA, Mme T... réclamait en réalité le remboursement d'accessoires de salaire, soumis à la prescription quinquennale de l'article L 3221-3 du même code, et que le régime complémentaire de retraite TIAA ayant pris fin au mois de mai 2005 au sein de l'association employeur, la demande de la salariée était prescrite lors de son introduction au mois d'octobre 2010. La décision entreprise sera par conséquent confirmée de ce chef ; AUX MOTIFS adoptés QUE sur la discrimination alléguée au regard de l'adhésion à TIAA Madame L... T...

326

Cour de cassation, Chambre sociale, 29 mai 2019, 17-28.553

Cour de cassation

1132-1 du code du travail, aucune personne ne peut être écartée d'une procédure de recrutement ou de l'accès à un stage ou à une période de formation, aucun salarié ne peut être sanctionné, licencié ou faire l'objet d'une mesure discriminatoire, directe ou indirecte, telle que définie par l'article 1er de la loi n° 2008-496 du 27 mai 2008, notamment en matière de rémunération, au sens de l'article L.

327

Cour de cassation, Chambre sociale, 15 mai 2019, 17-27.564

Cour de cassation

; qu'aux termes de l'article L.1132-1 du Code du travail, aucune personne ne peut être écartée d'une procédure de recrutement ou de l'accès à un stage ou à une période de formation, aucun salarié ne peut être sanctionné, licencié ou faire l'objet d'une mesure discriminatoire, directe ou indirecte, telle que définie par l'article 1er de la loi n°2008-496 du 27 mai 2008, notamment en matière rémunération, au sens de l'article L.3221-3, de mesures d'intéressement ou de distribution d'actions, de formation, de reclassement, d'affectation, de qualification, de classification, de promotion professionnelle, de mutation ou de renouvellement de contrat en raison de sa grossesse ; que, selon l'article L.1134-1 du Code du travail, en cas de litige, le salarié concerné présente des éléments laissant supposer une…

328

Cour de cassation, Chambre sociale, 15 mai 2019, 18-10.452

Cour de cassation

1132-1 du code du travail, aucune personne ne peut être écartée d'une procédure de recrutement ou de l'accès à un stage ou à une période de formation, aucun salarié ne peut être sanctionné, licencié ou faire l'objet d'une mesure discriminatoire, directe ou indirecte, telle que définie par l'article 1er de la loi du 27 mai 2008, notamment en matière de rémunération, au sens de l'article L. 3221-3, de mesures d'intéressement ou de distribution d'actions, de formation, de reclassement, d'affectation, de qualification, de classification, de promotion professionnelle, de mutation ou de renouvellement de contrat en raison notamment de ses activités syndicales ; que l'article L.

329

Cour de cassation, Chambre sociale, 15 mai 2019, 17-25.760

Cour de cassation

Il est fait grief à la décision attaquée D'AVOIR débouté M. T... de l'ensemble de ses demandes ; AUX MOTIFS QUE aux termes de l'article L. 1132-1 du code du travail, aucune personne ne peut faire l'objet d'une mesure discriminatoire, directe ou indirecte, telle que définie par l'article 1er de la loi n° 2008-496 du 27 mai 2008, notamment en matière de rémunération, au sens de l'article L.

330

Cour de cassation, Chambre sociale, 9 mai 2019, 17-28.353

Cour de cassation

3) ALORS QU'il ressort des arrêts de la cour d'appel de Nîmes du 4 novembre 2014 que les salariés avaient soutenu, pour solliciter l'octroi de la prime de cession prévue par l'accord collectif du 17 avril 2013, que « la prime prévue par l'accord du 17 avril 2003 est due aux travailleurs intérimaires car elle constitue bien une rémunération au sens de l'article L.3221-3, elle est due aux travailleurs intérimaires par application du principe d'égalité de rémunération avec les salariés titulaires d'un contrat de travail à durée déterminée, dès lors que ces travailleurs intérimaires remplissent la condition prévue par l'accord du 17 juin 2003 qui n'est pas celle d'un transfert au sens strict des dispositions de l'article L.122-12 du code du travail (devenu l'article L.1224-1 du code du travail), mais celle d'une…

331

Cour de cassation, Chambre sociale, 9 mai 2019, 17-28.354

Cour de cassation

3) ALORS QU'il ressort des arrêts de la cour d'appel de Nîmes du 4 novembre 2014 que les salariés avaient soutenu, pour solliciter l'octroi de la prime de cession prévue par l'accord collectif du 17 avril 2013, que « la prime prévue par l'accord du 17 avril 2003 est due aux travailleurs intérimaires car elle constitue bien une rémunération au sens de l'article L. 3221-3, elle est due aux travailleurs intérimaires par application du principe d'égalité de rémunération avec les salariés titulaires d'un contrat de travail à durée déterminée, dès lors que ces travailleurs intérimaires remplissent la condition prévue par l'accord du 17 juin 2003 qui n'est pas celle d'un transfert au sens strict des dispositions de l'article L. 122-12 du code du travail (devenu l'article L.

332

Cour de cassation, Chambre sociale, 9 mai 2019, 17-28.355

Cour de cassation

3) ALORS QU'il ressort des arrêts de la cour d'appel de Nîmes du 4 novembre 2014 que les salariés avaient soutenu, pour solliciter l'octroi de la prime de cession prévue par l'accord collectif du 17 avril 2013, que « la prime prévue par l'accord du 17 avril 2003 est due aux travailleurs intérimaires car elle constitue bien une rémunération au sens de l'article L.3221-3, elle est due aux travailleurs intérimaires par application du principe d'égalité de rémunération avec les salariés titulaires d'un contrat de travail à durée déterminée, dès lors que ces travailleurs intérimaires remplissent la condition prévue par l'accord du 17 juin 2003 qui n'est pas celle d'un transfert au sens strict des dispositions de l'article L.122-12 du code du travail (devenu l'article L.1224-1 du code du travail), mais celle d'une…

333

Cour de cassation, Chambre sociale, 9 mai 2019, 17-28.356

Cour de cassation

3) ALORS QU'il ressort des arrêts de la cour d'appel de Nîmes du 4 novembre 2014 que les salariés avaient soutenu, pour solliciter l'octroi de la prime de cession prévue par l'accord collectif du 17 avril 2013, que « la prime prévue par l'accord du 17 avril 2003 est due aux travailleurs intérimaires car elle constitue bien une rémunération au sens de l'article L.3221-3, elle est due aux travailleurs intérimaires par application du principe d'égalité de rémunération avec les salariés titulaires d'un contrat de travail à durée déterminée, dès lors que ces travailleurs intérimaires remplissent la condition prévue par l'accord du 17 juin 2003 qui n'est pas celle d'un transfert au sens strict des dispositions de l'article L.122-12 du code du travail (devenu l'article L.1224-1 du code du travail), mais celle d'une…

334

Cour de cassation, Chambre sociale, 9 mai 2019, 17-28.357

Cour de cassation

3) ALORS QU'il ressort des arrêts de la cour d'appel de Nîmes du 4 novembre 2014 que les salariés avaient soutenu, pour solliciter l'octroi de la prime de cession prévue par l'accord collectif du 17 avril 2013, que « la prime prévue par l'accord du 17 avril 2003 est due aux travailleurs intérimaires car elle constitue bien une rémunération au sens de l'article L. 3221-3, elle est due aux travailleurs intérimaires par application du principe d'égalité de rémunération avec les salariés titulaires d'un contrat de travail à durée déterminée, dès lors que ces travailleurs intérimaires remplissent la condition prévue par l'accord du 17 juin 2003 qui n'est pas celle d'un transfert au sens strict des dispositions de l'article L. 122-12 du code du travail (devenu l'article L.

335

Cour de cassation, Chambre sociale, 9 mai 2019, 17-28.358

Cour de cassation

3) ALORS QU'il ressort des arrêts de la cour d'appel de Nîmes du 4 novembre 2014 que les salariés avaient soutenu, pour solliciter l'octroi de la prime de cession prévue par l'accord collectif du 17 avril 2013, que « la prime prévue par l'accord du 17 avril 2003 est due aux travailleurs intérimaires car elle constitue bien une rémunération au sens de l'article L. 3221-3, elle est due aux travailleurs intérimaires par application du principe d'égalité de rémunération avec les salariés titulaires d'un contrat de travail à durée déterminée, dès lors que ces travailleurs intérimaires remplissent la condition prévue par l'accord du 17 juin 2003 qui n'est pas celle d'un transfert au sens strict des dispositions de l'article L. 122-12 du code du travail (devenu l'article L.

336

Cour d'appel de Versailles, 11e chambre, 9 mai 2019, 16/02307

Cour d'appel

1132-1 du code du travail, aucune personne ne peut être écartée d'une procédure de recrutement ou de l'accès à un stage ou à une période de formation, aucun salarié ne peut être sanctionné, licencié ou faire l'objet d'une mesure discriminatoire directe ou indirecte, tel que défini par l'article 1er de la loi du 27 mai 2008 notamment en matière de rémunération au sens de l'article L.3221-3, de mesures d'intéressement ou de distribution d'action, de formation, de reclassement, d'affectation, de qualification, de classification, de promotion professionnelle, de mutation ou de renouvellement de contrat en raison de son origine, de son sexe, de ses m'urs, de son orientation sexuelle, de son âge, de sa situation de famille ou de sa grossesse, de ses caractéristiques génétiques, de son appartenance ou de sa…

Thèmes rencontrés dans les décisions affichées

Comprendre

Guides expliquant l'article L. 3221-3

Tous les guides

Méthode et périmètre

Source et précautions

Le texte affiché provient des données officielles disponibles et peut correspondre à une version actuelle ou antérieure.

Vérifiez toujours la version applicable à la date des faits. La citation d'un article dans une décision ne signifie pas qu'il constitue l'unique fondement de la solution.