Code du travail

Article L. 2422-1 : texte et décisions associées – page 6

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Décisions associées160
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Période1 mai 2008 – en vigueur

Jurisprudence

Décisions citant l'article L. 2422-1

160 décisions
61

Cour de cassation, Chambre sociale, 3 octobre 2018, 17-23.778

Cour de cassation

faite, suite à la décision d'annulation de la décision administrative ayant autorisé son licenciement, que le salarié se serait montré violent en 2006 et en septembre 2010, la cour d'appel qui a statué par des motifs impropres à caractériser l'impossibilité pour l'employeur de réintégrer le salarié, a privé sa décision de base légale au regard des articles L.

62

Cour de cassation, Chambre sociale, 20 septembre 2018, 17-13.275

Cour de cassation

26 février 2016, elle est relativement à ces différentes demandes dessaisie. De la demande en indemnité pour violation du statut de protecteur et défaut de réintégration : Aux termes de l'article L. 2422-4 du code du travail lorsque l'annulation d'une décision d'autorisation est devenue définitive, le salarié investi d'un des mandats mentionnés à l'article L 2422-1 a droit au paiement d'une indemnité correspondant à la totalité du préjudice subi au cours de la période écoulée entre son licenciement et sa réintégration, s'il en a formulé la demande dans le délai de deux mois à compter de la notification de la décision. L'indemnité correspond à la totalité du préjudice subi au cours de la période écoulée entre son licenciement et l'expiration du délai de deux mois s'il n'a pas demandé sa réintégration.

63

Cour de cassation, Chambre sociale, 12 septembre 2018, 17-13.616

Cour de cassation

A la suite de l'annulation de l'autorisation administrative de licenciement le conseiller prud'hommes a droit à réintégration dans son emploi ou un emploi équivalent. En application des dispositions de l'article L.2422-4 du code du travail, "Lorsque l'annulation d'une décision d'autorisation est devenue définitive, le salarié investi d'un des mandats mentionnés à l'article L.2422-1, auxquels doit être assimilé celui de conseiller prud'hommes, a droit au paiement d'une indemnité correspondant à la totalité du préjudice subi au cours de la période écoulée entre son licenciement et sa réintégration, s'il en a formulé la demande dans le délai de deux mois à compter de la notification de la décision.

64

Cour de cassation, Chambre sociale, 4 juillet 2018, 16-26.860

Cour de cassation

Lorsque la juridiction administrative rejette la demande de l'employeur aux fins d'annulation de la décision de l'inspecteur du travail de retrait de l'autorisation administrative du licenciement aux motifs que la procédure de licenciement est entachée d'une irrégularité tenant à l'écoulement d'un délai excessif entre la mise à pied conservatoire et la saisine de l'administration, cette irrégularité, ayant trait à la procédure diligentée par l'employeur, ne constitue pas un motif tiré de la légalité externe de la décision administrative. Une cour d'appel en déduit dès lors exactement que le licenciement est dépourvu de cause réelle et sérieuse

65

Cour de cassation, Chambre sociale, 4 juillet 2018, 16-26.138

Cour de cassation

Lorsque la cour administrative d'appel confirme le jugement du tribunal administratif sur un motif de légalité externe tenant à l'absence d'enquête contradictoire par l'inspecteur du travail mais ne statue pas sur le motif également retenu par le tribunal administratif selon lequel les faits reprochés au salarié ne comportaient pas un degré de gravité suffisant pour justifier son licenciement, ce dernier motif ne peut constituer le soutien nécessaire de la décision de la cour administrative d'appel. Viole dès lors les articles L. 1235-3 et L. 2422-1 du code du travail la cour d'appel qui ne recherche pas si le licenciement du salarié était justifié par une cause réelle et sérieuse

66

Cour de cassation, Chambre sociale, 28 juin 2018, 14-26.618

Cour de cassation

le code du travail, le licenciement sans autorisation de l'inspecteur du travail, qui est sanctionné par les dispositions de l'article L. 2411-3 du code du travail, et le licenciement avec l'autorisation de l'inspecteur du travail qui a été annulée ultérieurement par le ministre du travail ou un tribunal administratif, régi par les dispositions de l'article L.

67

Cour de cassation, Chambre sociale, 6 juin 2018, 17-13.449

Cour de cassation

; qu'en statuant comme elle l'a fait, quand l'annulation de l'autorisation administrative de licenciement par l'autorité hiérarchique ne laissait rien subsister de celle-ci, peu important l'annulation ultérieure par la juridiction administrative de la décision de l'autorité hiérarchique, ce dont il résultait que la salariée était en droit d'obtenir sa réintégration et le paiement d'un rappel de salaires à compter du licenciement, la cour d'appel a violé les articles L 2422-1 et R 1555-7 du code du travail.

68

Cour de cassation, Chambre sociale, 25 mai 2018, 16-25.870

Cour de cassation

de rupture), ou, à titre subsidiaire, de la somme provisionnelle de 338.223 euros ; que l'article L.2422-4 du code du travail, dont l'association ne conteste pas qu'il s'applique à Madame Marie Y... E... , dispose que : « Lorsque l'annulation d'une décision d'autorisation est devenue définitive, le salarié investi d'un des mandats mentionnés à l'article L.2422-1 a droit au paiement d'une indemnité correspondant à la totalité du préjudice subi au cours de la période écoulée entre son licenciement et sa réintégration, s'il en a formulé la demande dans le délai de deux mois à compter de la notification de la décision. L'indemnité correspond à la totalité du préjudice subi au cours de la période écoulée entre son licenciement et l'expiration du délai de deux mois s'il n'a pas demandé sa réintégration.

69

Cour de cassation, Chambre sociale, 24 janvier 2018, 16-10.229

Cour de cassation

; que le jugement doit être confirmé en ce qu'il a dit que POLE EMPLOI doit indemniser celui-ci dans la limite de 1.095 jours et ce, pour le montant non contesté de 41,85 € par jour à compter du 19 juillet 2012 ; que, sur la demande reconventionnelle, lorsque le salarié protégé fait l'objet d'un licenciement à la suite d'une autorisation administrative qui est, par la suite annulée, il a droit à sa réintégration en application de l'article L. 2422-1 du Code du travail ; que l'article L. 2422-4 dudit Code prévoit les dispositions suivantes : « Lorsque l'annulation d'une décision d'autorisation est devenue définitive, le salarié investi d'un des mandats mentionnés à l'article L.

70

Cour de cassation, Chambre sociale, 17 janvier 2018, 16-22.316

Cour de cassation

en conséquences de la nullité de son licenciement au prétexte que les indemnités demandées ne seraient pas liées à l'exécution du contrat de travail mais à une faute de l'administration qui avait accordé une autorisation de licencier ultérieurement annulée par le juge administratif ; qu'en déclarant l'appel formé par M. Y... à l'encontre de cette décision irrecevable quand, en refusant de statuer sur les demandes indemnitaires du salarié fondées sur l'article L. 2422-1 du code du travail, le conseil de prud'hommes avait commis un excès de pouvoir négatif qu'il était en droit de contester par la voie de l'appel nullité, la cour d'appel a violé les articles 80, 544 et 545 du code de procédure civile et L. 1411-1 du code du travail ; SECOND MOYEN DE CASSATION Il est reproché à l'arrêt attaqué d'avoir débouté M.

71

Cour de cassation, Chambre sociale, 17 janvier 2018, 16-17.932

Cour de cassation

faisait obstacle à la réintégration effective du salarié dans son emploi, la Cour d'appel qui a néanmoins refusé de prononcer la nullité du licenciement de Monsieur Y... en se contentant de relever que la société justifiait qu'au jour où elle a statué, le poste de directeur financier n'existait plus sans constater que tel était le cas à la date du licenciement du salarié en juillet 2012, a violé les dispositions de l'article L.

72

Cour de cassation, Chambre sociale, 17 janvier 2018, 16-18.559

Cour de cassation

n'avait pas été élu ; qu'en statuant ainsi, sans rechercher comme elle y était pourtant expressément invitée, si le syndicat délégant et le délégataire avait conservé une représentativité transitoire du fait de l'absence d'organisation du premier tour des élections professionnelles, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 2422-1, L. 2422-4 et L.

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