Code du travail

Article L. 231-1 : texte et décisions associées

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Décisions associées114
Statut du texteVersion antérieure
Période3 janvier 1973 – en vigueur

Jurisprudence

Décisions citant l'article L. 231-1

114 décisions
1

Cour de cassation, Chambre sociale, 2 juin 2021, 19-14.788

Cour de cassation

; que cette obligation est donc opposable aux employeurs depuis le 22/03/1995, date de publication au JO de l'arrêté ; que par ailleurs en ce qui concerne l'attestation d'exposition à l'amiante qu'il convient de constater que par un décret du 7 février 1996 et son arrêté d'application du 6 décembre 1996 applicable dans les établissements relevant de l'article L.

2

Cour de cassation, Chambre sociale, 9 septembre 2020, 18-26.670

Cour de cassation

pas de nature à le priver de tout caractère de gravité, de sorte que la prise d'acte de la rupture du contrat de travail par le salarié n'était pas justifiée, s'étant contentée de considérer qu'il constitue une violation grave et répétée par l'employeur de ses obligations contractuelles, n'a pas donné de base légale à sa décision au regard de l'article L. 231-1 du code du travail. » Réponse de la Cour 5.

3

Cour de cassation, Chambre sociale, 15 janvier 2020, 19-12.456

Cour de cassation

avait été averti de l'organisation imminente d'une visite de reprise, ce dont il résultait qu'elle lui était opposable et qu'il devait tirer les conséquences de l'inaptitude médicale constatée par le médecin du travail en respectant les règles d'ordre public applicables en la matière ; qu'en jugeant le contraire, la cour d'appel a violé les articles L. 231-1, L.

4

Cour de cassation, Chambre sociale, 23 octobre 2019, 17-25.961

Cour de cassation

judiciaire le 24 octobre 2014 ; qu'en disant opposables à l'AGS les créances afférentes à la rupture du contrat de travail de la salariée après avoir fixé la date de la rupture à celle de la liquidation amiable, sans constater le prononcé d'un licenciement dans les quinze jours de la liquidation judiciaire, la cour d'appel a violé les articles L. 3253-8 et L. 231-1 du code du travail.

5

Cour de cassation, Chambre sociale, 19 juin 2019, 18-15.450

Cour de cassation

pouvaient donc ignorer ces risques et devaient mettre en place des mesures de protection ; qu'à partir de 1977 la réglementation a été spécifiquement déclinée pour les salariés exposés à l'inhalation de poussières d'amiante ; que l'article 1 du décret 77-949 du 17 août 1977 précise qu'il est applicable aux établissements soumis aux dispositions de l'article L.

6

Cour de cassation, Chambre sociale, 19 juin 2019, 18-15.452

Cour de cassation

pouvaient donc ignorer ces risques et devaient mettre en place des mesures de protection ; qu'à partir de 1977 la réglementation a été spécifiquement déclinée pour les salariés exposés à l'inhalation de poussières d'amiante ; que l'article 1 du décret 77-949 du 17 août 1977 précise qu'il est applicable aux établissements soumis aux dispositions de l'article L.

7

Cour de cassation, Chambre sociale, 19 juin 2019, 18-15.453

Cour de cassation

pouvaient donc ignorer ces risques et devaient mettre en place des mesures de protection ; qu'à partir de 1977 la réglementation a été spécifiquement déclinée pour les salariés exposés à l'inhalation de poussières d'amiante ; que l'article 1 du décret 77-949 du 17 août 1977 précise qu'il est applicable aux établissements soumis aux dispositions de l'article L.

8

Cour de cassation, Chambre sociale, 19 juin 2019, 18-12.244

Cour de cassation

tendant à voir juger que la résiliation judiciaire devait produire les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse, sans constater qu'une mise en demeure préalable ait été adressée par la salariée à l'employeur ; qu'en statuant ainsi, bien que le contrat de travail soit soumis aux règles de droit commun et aux exigences de bonne foi et de loyauté contractuelles, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 1221-1, L.1222-1 et L. 231-1 du Code du travail, ensemble les articles 1135, 1139 et 1184 du Code civil dans leur rédaction applicable, antérieure à celle issue de l'ordonnance du 10 février 2016 ; 5.

9

Cour de cassation, Chambre sociale, 13 juin 2018, 17-17.591

Cour de cassation

de transport, de manipulation, de traitement, de transformation, d'application, et d'élimination de l'amiante et de tous les produits et objets susceptibles d'être à l'origine d'émissions de fibres d'amiante ; que l'article 1erdu décret n° 96-98 du 7 février 1996 prévoit que ce texte est applicable aux établissements relevant des dispositions de l'article L. 231-1 du code du travail dont les travailleurs sont susceptibles d'être exposés, du fait de leur activité, à l'inhalation de poussières d'amiante. Il. - Les dispositions des articles 2 (alinéas 1 et 2), 6, 7, 8, 23 (alinéas 1, 2 et 3) et 25 à 32 du présent décret s'appliquent aux travailleurs indépendants et employeurs mentionnés à l'article L. 235-18 du code du travail.III.

10

Cour de cassation, Chambre sociale, 5 avril 2018, 16-10.457

Cour de cassation

Gérard X... et Jean-Philippe G... , qui a retenu un salaire de référence d'un montant de 7 480 euros, qui a condamné Gérard X... à établir la déclaration unique d'embauche, et qui a condamné Gérard X... à délivrer les bulletins de salaires du 18 octobre 2011 au 8 mars 2011. ( ) - sur la rupture du contrat Attendu qu'il résulte des dispositions de l'article L. 231-1 du code du travail que le contrat à durée indéterminée peut être rompu à l'initiative de l'employeur ou du salarié ; qu'aux termes de l'article L.1232-1 du code du travail, le licenciement pour motif personnel est justifié par une cause réelle et sérieuse ; que l'absence de motif dans la lettre de notification du licenciement prévue par l'article L 1232-6 du code du travail équivaut à une absence de cause réelle et sérieuse au licenciement.

11

Cour de cassation, Chambre sociale, 28 mars 2018, 17-13.077

Cour de cassation

; qu'en statuant ainsi, par des motifs inopérants et sans rechercher si les faits reprochés à l'employeur au titre du remboursement des frais professionnels constituaient un manquement suffisamment grave de la société Ufifrance Patrimoine de nature à empêcher la poursuite du contrat de travail, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 231-1, L. 1235-2 et L. 1237-1 du Code du travail ; 3° ALORS QUE la prise d'acte de la rupture de son contrat de travail par le salarié produit les effets d'un licenciement en présence de manquements patronaux suffisamment graves pour empêcher la poursuite du contrat de travail ; qu'en l'espèce, la cour d'appel, pour dire que la prise d'acte produisait les effets d'une démission, a relevé que Monsieur Y...

12

Cour de cassation, Chambre sociale, 21 septembre 2017, 16-16.063

Cour de cassation

'il reproche à son employeur ne fixe pas les limites du litige ; que le juge est tenu d'examiner les manquements de l'employeur invoqués devant lui par le salarié, même si celui-ci ne les a pas mentionnés dans cet écrit ; qu'il appartient au salarié d'établir les faits qu'il allègue à l'encontre de l'employeur ; qu'il résulte de la combinaison des articles L. 231-1, L. 237-2 et L.1235-1 du code du travail que la prise d'acte permet au salarié de rompre le contrat de travail en cas de manquement suffisamment grave de l'employeur qui empêche la poursuite du contrat de travail ; que M. Y...

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