Code du travail

Article L. 1332-4 : texte et décisions associées – page 34

Un point d'entrée documentaire reliant le texte officiel disponible aux décisions qui le citent.

Décisions associées1 289
Statut du texteTexte disponible
Période1 mai 2008 – en vigueur

Jurisprudence

Décisions citant l'article L. 1332-4

1 289 décisions
397

Cour de cassation, Chambre sociale, 11 mars 2020, 18-19.713

Cour de cassation

le nombre et la valeur des chèques joints) qui ont été portés à la connaissance du dirigeant le 15 mars 2012 ; qu'en convoquant le 13 avril 2012 la salariée à l'entretien préalable, soit dans les deux mois de la découverte d'anomalies sur le paiement des bons cadeau, l'employeur n'a pas agi tardivement et n'encourt pas la prescription édictée par l'article L.1332-4 du Code du travail ; qu'observation faite que la salariée était en arrêt maladie depuis le 22 février 2012, l'employeur n'était nullement tenu de prononcer à son encontre une mise à pied conservatoire, ce moyen étant parfaitement inopérant ; que le classement sans suite de la plainte pénale déposée par l'employeur est dépourvu de portée ; que l'employeur établit l'existence, sur une courte période, d'erreurs récurrentes imputables à la salariée…

398

Cour de cassation, Chambre sociale, 11 mars 2020, 18-23.980

Cour de cassation

adressait à ses collaboratrices, le Conseil dit que Monsieur B... tenait des propos déplacés et outrageux parfois de nature discriminatoire et/ou clairement à connotation de harcèlement moral ou sexuel notamment à l'égard des autres salariées de l'entreprise ; Que sur l'argument développé par Monsieur B... concernant la prescription des faits dénoncés en application de l'article L.

399

Cour de cassation, Chambre sociale, 11 mars 2020, 18-25.708

Cour de cassation

; qu'en se bornant, pour dire que les faits étaient prescrits, à affirmer que les erreurs commises par la comptable dans l'établissement des déclarations de TVA auraient dû être détectées lors de l'établissement des bilans concernés, sans examiner à quelle date la société SOIB avait pu avoir une connaissance exacte de la réalité, de l'importance et des conséquences de ces erreurs, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard de l'article L. 1332-4 du code du travail, ensemble les articles L. 1234-1, L. 1234-9 et L. 1235-3 du même code. SECOND MOYEN DE CASSATION IL EST FAIT GRIEF à l'arrêt attaqué d'avoir condamné la société SOIB à payer à Mme V...

400

Cour de cassation, Chambre sociale, 11 mars 2020, 18-25.732

Cour de cassation

d'instruction qu'il estime utiles; si un doute subsiste, il profite au salarié ; que l'employeur doit fonder le licenciement sur des faits précis et matériellement vérifiables, qu'il doit reprendre dans la lettre de licenciement prévue à l'article L. 1236-6 du code du travail, cette lettre fixant ainsi les limites du litige ; qu'aux termes de l'article L.

401

Cour de cassation, Chambre sociale, 11 mars 2020, 19-12.223

Cour de cassation

l'origine du changement d'affectation du salarié, et avait donc le caractère d'une sanction disciplinaire, la cour d'appel, qui aurait dû prononcer l'annulation de la mutation - première des deux sanctions - par laquelle l'employeur avait épuisé son pouvoir disciplinaire, n'a pas tiré les conséquences légales de ses propres constatations et violé l'article L.

402

Cour de cassation, Chambre sociale, 11 mars 2020, 18-23.741

Cour de cassation

de l'intéressé, soit de son impossibilité de maintenir le contrat pour un motif étranger à l'accident ou à la maladie. La faute grave privative du préavis prévu à l'article L 1234-1 du même code est celle qui rend impossible le maintien du salarié dans l'entreprise. La charge de la preuve de la faute grave repose exclusivement sur l'employeur. L'article L. 1332-4 du code du travail prévoit qu'aucun fait fautif ne peut donner lieu à lui seul à l'engagement de poursuites disciplinaires au-delà d'un délai de deux mois à compter du jour où l'employeur en a eu connaissance, à moins que ce fait ait donné lieu dans le même délai à l'exercice de poursuites pénales.

403

Cour de cassation, Chambre sociale, 11 mars 2020, 18-20.888

Cour de cassation

(des exemples ont été donnés lors de l'entretien). Vous avez ainsi, dans un certain nombre de cas, falsifié vos déclarations d'invitations, détourné de manière inadmissible les moyens financiers importants mis à votre disposition par la Société dans le cadre de votre mission, et abusé de la confiance qu'elle avait placée en vous. » Aux termes de l'article L.1332-4 du code du travail, aucun fait fautif ne peut donner lieu à lui seul à l'engagement de poursuites disciplinaires au-delà d'un délai de deux mois à compter du jour où l'employeur en a eu connaissance, à moins que ce fait ait donné lieu dans le même délai à l'exercice de poursuites pénales.

404

Cour de cassation, Chambre sociale, 4 mars 2020, 18-24.577

Cour de cassation

; qu'en statuant ainsi, quand il résultait de ses propres constatations que les derniers faits considérés comme fautifs dataient de décembre 2010 et janvier 2011 et qu'ils étaient atteints par la prescription de deux mois le jour de l'envoi de la convocation à l'entretien préalable au licenciement soit le 11 avril 2011, la cour d'appel a violé l'article L.

405

Cour de cassation, Chambre sociale, 4 mars 2020, 18-22.778

Cour de cassation

Il résulte de l'article L. 1272-4 du code du travail que les associations utilisant le chèque-emploi associatif sont réputées satisfaire à l'ensemble des formalités liées à l'embauche et à l'emploi de leurs salariés, notamment à celles relatives à l'établissement d'un contrat de travail écrit et à l'inscription des mentions obligatoires prévues par la loi pour les contrats de travail à temps partiel. Ni une convention collective, ni un accord collectif relatif au chèque-emploi associatif qui prévoit que l'employeur est tenu de fournir un contrat de travail écrit au personnel rémunéré par chèque-emploi associatif conformément aux dispositions de la convention collective, ne font obstacle à ce dispositif.

406

Cour de cassation, Chambre sociale, 26 février 2020, 18-16.663

Cour de cassation

de la caractérisation de la volonté de nuire à l'entreprise le contrat de travail cesse immédiatement sans indemnité. - Sur la prescription des faits invoqués dans la lettre de licenciement : S'il est constant qu'aucun fait fautif ne peut donner lieu, à lui seul, à l'engagement d'une procédure disciplinaire au-delà du délai de deux mois prévus à l'article L. 1332-4 du code du travail, ces dispositions ne font cependant pas obstacle à la prise en compte de faits antérieurs dès lors que le comportement du salarié s'est poursuivi par la suite.

407

Cour de cassation, Chambre sociale, 26 février 2020, 18-17.425

Cour de cassation

et P..., sans s'expliquer sur les agissements reprochés à la salariée à l'égard d'une ancienne salariée qu'elle avait poussée au suicide et à l'égard de M. T... dont elle avait sapé le moral et la motivation, la cour d'appel a violé l'article L. 1232-6 du code du travail, dans sa rédaction applicable au litige ; 2°) ALORS QUE la prescription prévue par l'article L.

408

Cour de cassation, Chambre sociale, 12 février 2020, 18-16.337

Cour de cassation

lui demandant en février 2013 de préparer les tournées, ou, en juin 2013, de faire le point sur les clients de 2012 n'ayant pas renouvelé leurs commandes en 2013, sans rechercher, comme il lui était demandé, si les faits reprochés au salarié n'étaient pas anciens et prescrits, la Cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard de l'article L. 1332-4 du code du travail ; Alors que, de deuxième part, les juges du fond ne peuvent accueillir ou rejeter les demandes dont ils sont saisis sans examiner les éléments de preuve qui leur sont soumis par les parties au soutien de leurs prétentions ; que dans ses conclusions d'appel, Monsieur X...

Thèmes rencontrés dans les décisions affichées

Comprendre

Guides expliquant l'article L. 1332-4

Tous les guides

Méthode et périmètre

Source et précautions

Le texte affiché provient des données officielles disponibles et peut correspondre à une version actuelle ou antérieure.

Vérifiez toujours la version applicable à la date des faits. La citation d'un article dans une décision ne signifie pas qu'il constitue l'unique fondement de la solution.