Code du travail

Article L. 1332-4 : texte et décisions associées – page 31

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Décisions associées1 289
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Période1 mai 2008 – en vigueur

Jurisprudence

Décisions citant l'article L. 1332-4

1 289 décisions
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Cour de cassation, Chambre sociale, 14 octobre 2020, 19-14.482

Cour de cassation

à la poursuite de l'exécution du contrat de travail, fût-ce pendant la durée limitée du préavis ; que pèse aussi exclusivement sur la SA l'obligation d'établir qu'elle n'a été en mesure de connaître de manière certaine l'ampleur et l'étendue des faits constituant la faute alléguée qu'à l'intérieur du délai édicté à peine de prescription par l'article L1332-4 du Code du Travail ; que sur tous ces chefs, ainsi que cela a été déjà observé, si un doute demeure il doit profiter au salarié ; Attendu que d'emblée il y a lieu de constater que c'est en vain que la SA soutient que M. A...

362

Cour d'appel de Basse-Terre, 5 octobre 2020, 18/00606

Cour d'appel

d'un harcèlement moral, de sorte qu'il doit être débouté de sa demande indemnitaire pour harcèlement moral. En outre, la demande en nullité du licenciement avec les conséquences qui y sont attachées est rejetée. Le jugement est confirmé sur ce point. Sur le licenciement En ce qui concerne la prescription des faits reprochés Aux termes de l'article L1332-4 du code du travail, aucun fait fautif ne peut donner lieu à lui seul à l'engagement de poursuites disciplinaires au-delà d'un délai de deux mois à compter du jour où l'employeur en a eu connaissance. Monsieur M... T... expose que les faits sont prescrits puisque antérieurs de plus de deux mois à l'engagement des poursuites disciplinaires. La procédure disciplinaire a été engagée par l'employeur le 8 avril 2015.

Condamnation : 1 000 €Licenciement+15
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363

Cour de cassation, Chambre sociale, 30 septembre 2020, 19-14.426

Cour de cassation

de n'avoir pas respecté sa hiérarchie, spécialement lors de l'incident du 1er février 2013, d'avoir dénigré l'organisation mise en place par M. A..., de n'avoir pas respecté des consignes ni les tarifs applicables et enfin d'avoir été agressif envers des clients ; que M. W... oppose le fait que les griefs ne sont pas établis ou ne sont pas fautifs voire même prescrits ; qu'aux termes de l'article L.

364

Cour de cassation, Chambre sociale, 30 septembre 2020, 19-10.604

Cour de cassation

; qu'en se fondant sur la seule circonstance que les notes de frais litigieuses avaient été réglées par le service comptabilité pour en déduire qu'elles auraient été contrôlées et donc connues de l'employeur, et dire que dans ces conditions, la mise en oeuvre d'un audit en juillet 2015 par le cabinet KPMG ne saurait justifier de déplacer le point de départ du délai de prescription, la cour d'appel a violé l'article L.

365

Cour de cassation, Chambre sociale, 30 septembre 2020, 19-14.524

Cour de cassation

25), que les divers retards lui avaient déjà été reprochés plus de deux mois avant l'ouverture de la procédure disciplinaire et que l'employeur ne pouvait engager une procédure disciplinaire plus de deux mois après la connaissance des faits (p. 26) ; qu'en omettant de vérifier, comme elle y était invitée, si les faits sanctionnés par le licenciement contesté n'étaient pas prescrits, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard de l'article L. 1332-4 du code du travail ; 2) ALORS QUE la lettre de licenciement fixe les limites du litige ; que selon les constatations de l'arrêt, la lettre de licenciement adressée à M. X... énonçait uniquement, sur la question des heures supplémentaires : « vous devriez, selon les usages, percevoir un salaire mensuel d'environ 2 500 euros.

366

Cour de cassation, Chambre sociale, 30 septembre 2020, 19-17.428

Cour de cassation

1. Selon l'arrêt attaqué (Paris, 12 décembre 2018), Mme D... a été engagée à compter du 1er septembre 2009 par l'association Délégation Unedic AGS en qualité de technicien d'affaires. Convoquée à un entretien préalable à licenciement, elle a saisi la commission nationale paritaire de conciliation qui a rendu un avis le 1er février 2016. Elle a été licenciée le 10 février suivant. 2. Contestant son licenciement, elle a saisi la juridiction prud'homale. Examen des moyens Sur le premier moyen et le troisième moyen, pris en ses deuxième à sixième branches, ci-après annexés 3. En application de l'article 1014, alinéa 2, du code de procédure civile, il n'y a pas lieu de statuer par une décision spécialement motivée sur ces griefs qui ne sont manifestement pas de nature à entraîner la cassation.

367

Cour d'appel de Versailles, 17e chambre, 30 septembre 2020, 17/03217

Cour d'appel

s'est tenu le 3 juin 2015. Il développe aussi un moyen selon lequel le point de départ de la prescription de deux mois est reporté dans l'hypothèse où il n'a pas pu prendre immédiatement connaissance des faits. A titre liminaire, la cour relève que la question ne porte pas sur la prescription des faits fautifs tel qu' invoqués par l'employeur (article L. 1332-4 du code du travail), mais bien sur le délai de notification du licenciement en cas de report de l'entretien préalable, seule question qui sera examinée à ce stade. L'alinéa 4 de l'article L. 1332-2 du code du travail dispose, dans sa version applicable au litige : « La sanction ne peut intervenir moins de deux jours ouvrables, ni plus d'un mois après le jour fixé pour l'entretien. Elle est motivée et notifiée à l'intéressé.

Condamnation : 37 621 €Licenciement+10
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368

Cour d'appel de Versailles, 17e chambre, 30 septembre 2020, 17/03264

Cour d'appel

le déplacement litigieux était privé et financé par chaque participant et qu'afin d'assurer une bonne organisation au déplacement il avait informé le directeur de la filiale de Bangkok, le responsable de la sécurité de la filiale de Bangkok et le responsable de la sécurité régionale de Kuala Lumpur. Enfin, il fait valoir qu'en application de l'article L. 1332-4 du code du travail la rupture aurait dû intervenir au plus tard le 9 août 2014 puisque M. [A] s'était étonné des faits dans un courriel du 9 juin 2014. Les filiales indonésienne et émiratie répliquent qu'en vertu du contrat signé avec la filiale indonésienne celui-ci pouvait être rompu par chacune des parties moyennant le respect d'un préavis de trois mois, sans qu'aucune motivation ne soit exigée et que M.

Condamnation : 306 509 €Licenciement+10
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369

Cour de cassation, Chambre sociale, 16 septembre 2020, 18-14.341

Cour de cassation

en a eu connaissance ; qu'en retenant qu'il résultait d'un témoignage que l'exposant avait « admis » avoir pris des pauses non-badgées pour fumer, sans rechercher et préciser la date de survenance des faits reprochés au salarié, ni celle à laquelle l'employeur en a eu connaissance, la cour d'appel n'a pas donné de base légale au regard de l'article L. 1332-4 du code du travail. 5° ALORS QUE l'employeur ne peut se prévaloir, au soutien d'un licenciement, de faits qui sont en lien au moins partiel avec la pathologie dont souffre le salarié ; que la cour d'appel a retenu que « M.

370

Cour de cassation, Chambre sociale, 16 septembre 2020, 19-10.928

Cour de cassation

compétent pour annuler la décision implicite de refus d'autorisation intervenue le 3 août 2016 puisqu'il avait été saisi d'une demande d'autorisation le 2 juin 2016, ni pour statuer sur un licenciement fondé sur des faits commis le 12 mai 2015, avant la période de protection, faits qui étaient en outre manifestement prescrits en application de l'article L. 1332-4 du code du travail, l'employeur ayant déposé plainte contre le salarié dès le 15 mai 2015 et alors, de surcroît, que le doute sur leur imputabilité au salarié devait lui profiter en application de l'article L. 1235-1 du code du travail, la cour d'appel a violé l'article 49 du code de procédure civile, la loi des 16 et 24 août 1790, le principe de séparation des pouvoirs, les articles L. 2411-1, L.

371

Cour de cassation, Chambre sociale, 16 septembre 2020, 18-23.848

Cour de cassation

et sollicitant un rappel à l'ordre. Il ne peut qu'être constaté que M. X... ne démontre aucunement qu'il aurait informé officiellement son employeur de ses mandats électoraux, et qu'il n'a jamais sollicité d'autorisation pour ses temps d'absence et ses réunions se déroulant pendant ses heures de travail comme celle du 5 septembre 2014. Par ailleurs, si aux termes de l'article L.

372

Cour de cassation, Chambre sociale, 16 septembre 2020, 18-25.523

Cour de cassation

était fondé, sans rechercher si la société justifiait de fautes commises dans l'exécution de son contrat entre le 16 mai 2008, date de révocation de son mandat, et le 20 mai 2008, date à laquelle il avait été convoqué à un entretien préalable fixé au 29 mai suivant, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard les articles L. 1232-1 et L. 1234-1 du code du travail ; 3/ ALORS (subsidiairement) QU'aux termes de l'article L.

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