Code du travail
Article L. 1332-4 : texte et décisions associées – page 30
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Texte disponible
Article L. 1332-4
Aucun fait fautif ne peut donner lieu à lui seul à l'engagement de poursuites disciplinaires au-delà d'un délai de deux mois à compter du jour où l'employeur en a eu connaissance, à moins que ce fait ait donné lieu dans le même délai à l'exercice de poursuites pénales.
Historique des versions disponibles (4)
- L1332-4 — 1 mai 2008
- L1332-4 — 1 mai 2008
- L1332-4 — 1 mai 2008
- L1332-4 — 1 mai 2008
Jurisprudence
Décisions citant l'article L. 1332-4
Cour de cassation, Chambre sociale, 4 novembre 2020, 19-20.805
Cour de cassationMoyens produits par la SCP Fabiani, Luc-Thaler et Pinatel, avocat aux Conseils, pour M. K... PREMIER MOYEN DE CASSATION Il est reproché à l'arrêt attaqué d'avoir dit que le licenciement pour faute grave de M. K...
Cour de cassation, Chambre sociale, 4 novembre 2020, 19-12.031
Cour de cassationde Generali France et la société MyProcurement, ainsi que l'utilisation de moyens de Generali France dans l'intérêt de celle-ci ; qu'en en déduisant l'exacte connaissance de faits par l'employeur, alors que le courrier ne visait pas personnellement l'exposant, la cour d'appel n'a pas tiré les conséquences de ses propres constatations et violé de l'article L. 1332-4 du code du travail.
Cour de cassation, Chambre sociale, 4 novembre 2020, 18-26.179
Cour de cassationcontravention avec les règles déontologiques de l'entreprise (article 10. 2 règles particulières de déontologie du règlement intérieur). Il résulte de ces documents, non combattus par M.
Cour de cassation, Chambre sociale, 4 novembre 2020, 19-11.014
Cour de cassationIl est reproché à l'arrêt attaqué d'avoir dit la sanction infligée le 25 août 2014 à M. A... G... régulière et justifiée, d'avoir débouté ce dernier de l'ensemble de ses demandes et de l'avoir condamné à payer à SNCF Mobilités la somme de 500 € sur le fondement de l'article 700 du code de procédure civile ; AUX MOTIFS QUE sur la prescription des faits, selon les dispositions de l'article L.
Cour de cassation, Chambre sociale, 4 novembre 2020, 19-17.262
Cour de cassation; Sur le premier grief, soit ne ne pas avoir arrosé ni fait arroser les complants 2010 et que 1 150 plants soient morts en cours d'année : Attendu que dès lors que les faits sanctionnés ont été commis plus de deux mois avant l'engagement de poursuites disciplinaires, il appartient à l'employeur de rapporter la preuve qu'il n'en a eu connaissance que dans les deux mois ayant précédé l'engagement de ces poursuites ; Attendu qu'aux termes de l'article L.
Cour de cassation, Chambre sociale, 4 novembre 2020, 19-13.919
Cour de cassationprétend que le licenciement a été initié en rétorsion à son action prud'homale, affirmation qui ne peut être corroborée par la seule attestation irrégulière de Mme D., comme précisé ci-dessus de sorte que sa demande de voir déclarer le licenciement nul ne peut être accueillie ; que M X... invoque la prescription de plusieurs faits fautifs qui lui sont reprochés, en application de l'article L 1332-4 du code du travail, pour être antérieurs de plus de deux mois à la date de convocation à l'entretien préalable du 13février 2015 ; qu'à cet égard il apparaît que la société Feelfact verse aux débats et se prévaut pour établir l'existence d'une faute lourde d'un mail de M D... et de M X...
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 4, 28 octobre 2020, 18/08335
Cour d'appel[T] [V] est à l'origine d'un climat de peur chronique des salariés de l'association, lesquels n'osaient parler de crainte de représailles, les plongeant dans un état de mal être profond, à l'origine d'une perte de confiance et d'une dégradation de leur état de santé. Par ailleurs, elle relève que bien que le salarié conteste la bonne foi des attestations, il n'a jamais engagé une action en faux témoignage. Sur ce Quant à la prescription, aux termes de l'article L. 1332-4 du code du travail, aucun fait fautif ne peut donner lieu à lui seul à l'engagement de poursuites disciplinaires au-delà d'un délai de deux mois à compter du jour où l'employeur en a eu connaissance.
Cour de cassation, Chambre sociale, 21 octobre 2020, 19-14.754
Cour de cassationinvoque la prescription pour les griefs afférents à l'usage des budgets décidés par la direction à Montpellier et contrôlés par cette dernière, indiquant que l'employeur ne peut prétendre ne pas en avoir eu connaissance avant le 18 janvier 2013, alors que la lettre de convocation à l'entretien préalable date du 18 mars 2013. L'employeur ne répond pas. L'article L1332-4 du Code du travail qui prévoit qu'aucun fait fautif ne peut donner lieu à lui seul à l'engagement de poursuites disciplinaires au-delà d'un délai de deux mois à compter du jour où l'employeur en a eu connaissance, à moins que ce fait ait donné lieu dans le même délai à l'exercice de poursuites pénales.
Cour de cassation, Chambre sociale, 21 octobre 2020, 19-15.453
Cour de cassationSi un doute subsiste, il profite au salarié ; ainsi l'administration de la preuve en ce qui concerne le caractère réel et sérieux des motifs du licenciement n'incombe pas spécialement à l'une ou l'autre des parties, l'employeur devant toutefois fonder le licenciement sur des faits précis et matériellement vérifiables ; en application des dispositions de l'article L.
Cour de cassation, Chambre sociale, 14 octobre 2020, 18-24.341
Cour de cassationle seul moteur « Prince 2 », la cour d'appel s'est fondée sur des motifs inopérants et n'a pas caractérisé la connaissance exacte et complète de la société Sogefi en ce qui concerne les problèmes de qualité du moteur « Prince 1 » qui étaient expressément visés dans la lettre de licenciement, privant ainsi sa décision de base légale au regard de l'article L.1332-4 du code du travail ; 4. ALORS QU' en s'abstenant de rechercher, comme elle y était invitée, si la lettre de la société BMW du 7 juin 2016 ne constituait pas la première réclamation dont la société Sogefi était rendue destinataire en ce qui concerne les problèmes de qualité du moteur « Prince 1 » au sujet desquels M. Y...
Cour de cassation, Chambre sociale, 14 octobre 2020, 19-12.491
Cour de cassation, 2 000 euros en application de l'article 700 du code de procédure civile ; d'AVOIR rejeté les demandes de la société Peugeot Citroën automobiles et de l'AVOIR condamnée à supporter les dépens de première instance et d'appel ; AUX MOTIFS QUE « M. Q... invoque la prescription des faits mentionnés dans la lettre de licenciement, en application de l'article L. 1332-4 du code du travail, soutenant qu'ayant été convoqué à un entretien préalable 22 septembre 2015, la prescription de deux mois démarre le 22 juillet 2015. La société Peugeot Citroën Automobiles réplique n'avoir été informée de son comportement que le 12 septembre 2015.
Cour de cassation, Chambre sociale, 14 octobre 2020, 18-26.493
Cour de cassation2° ALORS QUE lorsque la date des faits est antérieure de plus de deux mois, il incombe à l'employeur de rapporter la preuve qu'il n'en a eu connaissance que dans les deux mois précédant la mise en oeuvre de la procédure disciplinaire ; qu'en déclarant qu'aucun élément du dossier n'établissait que l'employeur avait connaissance précédemment des différents éléments retenus et les avait tolérés, la cour d'appel a inversé la charge de la preuve et partant a violé l'article L. 1332-4 du code du travail.
Thèmes rencontrés dans les décisions affichées
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Méthode et périmètre
Source et précautions
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