Code du travail

Article L. 1332-4 : texte et décisions associées – page 27

Un point d'entrée documentaire reliant le texte officiel disponible aux décisions qui le citent.

Décisions associées1 289
Statut du texteTexte disponible
Période1 mai 2008 – en vigueur

Jurisprudence

Décisions citant l'article L. 1332-4

1 289 décisions
313

Cour de cassation, Chambre sociale, 3 février 2021, 18-20.812

Cour de cassation

L'employeur ayant choisi de se placer sur le terrain d'un licenciement pour faute grave doit rapporter la preuve des faits allégués et démontrer que les faits reprochés au salarié constituent une violation des obligations découlant du contrat de travail d'une importance telle qu'elle rend impossible le maintien du salarié au sein de l'entreprise, étant en outre rappelé qu'aux termes de l'article L. 1332-4 du code du travail, aucun fait fautif ne peut donner lieu à l'engagement de poursuites disciplinaires au-delà d'un délai de 2 mois à compter du jour où l'employeur en a eu connaissance. Il ressort des faits visés dans la lettre de licenciement qu'il est consécutif à la dénonciation par Madame V..., chef du service juridique, du harcèlement que lui fait subir Mme R...

314

Cour de cassation, Chambre sociale, 3 février 2021, 19-16.695

Cour de cassation

AUX MOTIFS QU' il incombe à l'employeur d'établir les motifs à l'origine du licenciement, ceux-ci devant être matériellement vérifiables ; que la faute grave résulte d'un manquement par le salarié à ses obligations contractuelles qui rend impossible le maintien du salarié dans l'entreprise et justifie la cessation immédiate du contrat de travail ; qu'aux termes de l'article L.

315

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 10, 3 février 2021, 18/10853

Cour d'appel

ou de commercialisation pour le compte de notre entreprise, jusqu'à la date de votre mise à pied conservatoire. Il s'avère que vous avez ainsi depuis ces dernières semaines totalement déserté votre mission. Nous sommes en conséquence amenés pour les raisons ci-dessus exposées à procéder à votre licenciement pour faute grave. (...)» Selon l'article L.1332-4 du Code du travail, aucun fait fautif ne peut donner lieu à lui seul à l'engagement de poursuites disciplinaires au-delà d'un délai de deux mois à compter du jour où l'employeur en a eu connaissance, à moins que ce fait n'ait donné lieu dans le même délai à l'exercice de poursuites pénales. Il appartient à l'employeur d'établir qu'il n'a été informé des faits que moins de deux mois avant l'engagement des poursuites.

Condamnation : 218 797 €Licenciement+11
Enregistrer Lire
316

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 8, 3 février 2021, 17/06041

Cour d'appel

elle a dû faire face à diverses demandes pressantes de l'employeur les 19 mars, 24 mars et 11 avril 2014, alors que, durant le même temps, elle n'était présente que 11 jours ; - elle a assuré son rôle d''alerte juridique' et émis des préconisations afin que les documents et contrats soient établis conformément aux dispositions légales. Sur la prescription de faits de nature disciplinaire : Il ressort de l'article L.1332-4 du code du travail qu'aucun fait fautif ne peut donner lieu à lui seul à l'engagement de poursuites disciplinaires au-delà d'un délai de deux mois à compter du jour où l'employeur en a eu connaissance, à moins que ce fait ait donné lieu dans le même délai à l'exercice de poursuites pénales.

Condamnation : 116 284 €Licenciement+13
Enregistrer Lire
317

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 8, 3 février 2021, 17/06045

Cour d'appel

il ne lui a pas été présenté d'objectifs précis assortis de délais particuliers concernant les requêtes de la direction générale ; - elle a assuré son rôle d' 'alerte juridique' et émis des préconisations afin que les documents et contrats soient établis conformément aux dispositions légales. Sur la prescription de faits de nature disciplinaire : Il ressort de l'article L.1332-4 du code du travail qu'aucun fait fautif ne peut donner lieu à lui seul à l'engagement de poursuites disciplinaires au-delà d'un délai de deux mois à compter du jour où l'employeur en a eu connaissance, à moins que ce fait ait donné lieu dans le même délai à l'exercice de poursuites pénales.

Condamnation : 35 051 €Licenciement+14
Enregistrer Lire
318

Cour de cassation, Chambre sociale, 27 janvier 2021, 19-17.881

Cour de cassation

soulève la prescription des faits car l'Association Carmaux Loisirs Enfance avait connaissance des faits dès le 7 avril 2015 date de la dénonciation d'X... W... qui ont été évoqués lors du conseil d'administration du 8 avril 2015 et dès lors que, dès avant cela, plusieurs alertes orales des salariés ont déjà eu lieu auprès de Monsieur E... et de la déléguée du personnel. L'article L. 1332-4 du code du travail dispose : « aucun fait fautif ne peut donner lieu à lui seul à l'engagement de poursuites disciplinaires au-delà d'un délai de deux mois à compter du jour ou l'employeur en a eu connaissance. » L'Association Carmaux Loisirs Enfance réplique qu'elle a été saisie le 8 avril 2015 par la déléguée du personnel qui lui a demandé de diligenter une enquête après avoir reçu la plainte d'X...

319

Cour de cassation, Chambre sociale, 20 janvier 2021, 19-19.530

Cour de cassation

à des fins personnelles, avec un risque évident d'impayés. Cette fraude organisée, qu'à tout le moins vous avez laissée faire, a causé un préjudice considérable à notre entreprise, tant en termes financier qu'en termes d'image et de réputation." ; en premier lieu, Mme L... se prévaut de la méconnaissance du délai de deux mois prévu par l'article L 1332-4 du code du travail, relatif à l'engagement des poursuites disciplinaires, en relevant que la lettre de licenciement précise que l'alerte de l'employeur a été donnée le 30 juillet 2011 par la cellule d'activation, alors que la convocation à l'entretien préalable date du 24 août 2012, soit plus d'un an après cette alerte.

320

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 5, 7 janvier 2021, 19/03743

Cour d'appel

000 personnes, une telle responsabilité étant en contradiction avec les griefs allégués. Il invoque également l'absence de tout reproche avant la procédure de licenciement et fait valoir que le fait de déléguer ou subdéléguer en tant que directeur général d'une structure importante n'est pas constitutif d'un désinvestissement. En application de l'article L. 1332-4 du code du travail aucun fait fautif ne peut donner lieu à lui seul à l'engagement de poursuites disciplinaires au-delà d'un délai de deux mois à compter du jour où l'employeur en a eu connaissance, à moins que ces faits ait donné lieu dans le même délai à l'exercice de poursuites pénales ; c'est à l'employeur de rapporter la preuve qu'il n'a eu connaissance des faits reprochés que dans les deux mois ayant précédé la procédure disciplinaire.

Condamnation : 101 541 €Licenciement+16
Enregistrer Lire
321

Cour de cassation, Chambre sociale, 6 janvier 2021, 19-22.849

Cour de cassation

; qu'en statuant comme elle l'a fait, quand il résultait de ses constatations que Monsieur R..., président de la section natation, avait été informé du comportement de l'exposant au début de l'année 2011, ce dont il résultait que les faits étaient prescrits lors de l'engagement de la procédure de licenciement en décembre 2011, la cour d'appel a violé l'article L. 1332-4 du code du travail.

322

Cour de cassation, Chambre sociale, 6 janvier 2021, 19-18.077

Cour de cassation

si, tel que le soutenait la société EVS NIMATEC, la faute grave n'était pas caractérisée en raison de la persistance du comportement fautif de M. Y... qui avait déjà été sanctionné par le passé pour des actes d'insubordination identiques, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 1221-1, L. 1221-3, L. 1234-1, L. 1234-5 et L. 1332-4 du code du travail et l'article 1134 devenu 1103 du code civil ; 5.

324

Cour de cassation, Chambre sociale, 6 janvier 2021, 19-20.325

Cour de cassation

ne produit aucun élément permettant de contester utilement les reproches et les pièces produites par l'employeur'' ; qu'en refusant cependant d'examiner et d'analyser les très nombreuses pièces et attestations fournies par Mme T... afin de contester précisément tous les griefs invoqués par son employeur, la cour d'appel a violé l'article L. 1235-1 du code du travail ; 2°/ qu'il résulte des articles L. 1232-1 et s. et L. 1332-4 et L.

Thèmes rencontrés dans les décisions affichées

Comprendre

Guides expliquant l'article L. 1332-4

Tous les guides

Méthode et périmètre

Source et précautions

Le texte affiché provient des données officielles disponibles et peut correspondre à une version actuelle ou antérieure.

Vérifiez toujours la version applicable à la date des faits. La citation d'un article dans une décision ne signifie pas qu'il constitue l'unique fondement de la solution.