Code du travail

Article L. 1332-2 : texte et décisions associées – page 15

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Décisions associées452
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Période1 mai 2008 – en vigueur

Jurisprudence

Décisions citant l'article L. 1332-2

452 décisions
169

Cour de cassation, Chambre sociale, 10 juillet 2019, 17-50.033

Cour de cassation

1332-3 du code du travail. DEUXIÈME MOYEN DE CASSATION Il est fait grief à l'arrêt attaqué d'AVOIR condamné la société La Provence à payer au salarié diverses sommes à titre salaire et congés payés correspondant à la mise à pied ; AUX MOTIFS QUE M. I... a fait l'objet d'une mise à pied disciplinaire verbale ; que contrairement aux exigences posées aux articles L. 1332-1 et L.

170

Cour de cassation, Chambre sociale, 26 juin 2019, 17-31.328

Cour de cassation

; qu'il en résulte qu'après avis du conseil de discipline, l'employeur dispose d'un nouveau délai d'un mois pour licencier le salarié ; qu'en l'espèce, le conseil de discipline a rendu son avis le 25 avril 2013 et le licenciement a été définitivement notifié le 17 juin 2013 ; qu'en décidant néanmoins que l'employeur n'encourt pas la forclusion alors que plus d'un mois s'était écoulé entre l'avis du conseil de discipline et le licenciement, la cour d'appel a violé l'article L. 1332-2 du code du travail ; Mais attendu d'abord que si, selon l'article L.

172

Cour de cassation, Chambre sociale, 19 juin 2019, 18-17.639

Cour de cassation

Par conséquent, le motif raisonnable de penser qu'il existait un danger grave et imminent pour la vie et la sécurité de O... K... est caractérisé, pour la journée du 7 janvier 2011, faute pour l'employeur d'avoir pris les mesures nécessaires promptes à le faire cesser. 2) sur la demande d'annulation de l'avertissement ; ( ) ; il ressort du texte de l'article L. 1332-2 du code du travail que l'avertissement est une sanction disciplinaire, qui doit faire l'objet d'une information écrite au salarié des griefs retenus contre lui, mais que, s'agissant d'une sanction mineure n'appelant pas la mise en oeuvre de la procédure disciplinaire, l'avertissement s'identifie à une sanction sans incidence sur la situation du salarié, et échappe, par conséquent, au domaine de la procédure disciplinaire.

173

Cour de cassation, Chambre sociale, 12 juin 2019, 18-11.830

Cour de cassation

était suffisamment grave pour justifier la mise à pied conservatoire qui a été prononcée contre lui le 28 septembre 2011. 1° ALORS QU'en application de l'article L1332-3 du code du travail, lorsque les faits reprochés au salarié ont rendu indispensable une mesure conservatoire de mise à pied à effet immédiat, aucune sanction définitive relative à ces faits ne peut être prise sans que la procédure prévue à l'article L1332-2 ait été respectée ; qu'en déboutant le salarié sans rechercher, comme elle y était invitée, si les dispositions des articles L1332-2 et L1332-3 du code du travail avaient été respectées, la cour d'appel a entaché sa décision d'un défaut de base légale au regard des articles L1332-1, L1332-2, L1332-3, L1333-1 et L1333-2 du code du travail.

174

Cour de cassation, Chambre sociale, 29 mai 2019, 18-10.431

Cour de cassation

AUX MOTIFS QUE « - Sur la prescription de la sanction : La société Telem, en l'espèce, a convoqué Madame P... à un premier entretien préalable au licenciement le 19 avril 2013, entretien qui s'est déroulé le 03 mai 2013, puis, à un second entretien préalable par courrier du 22 mai 2013, pour un entretien qui a eu lieu le 11 juin. Madame M. a été licenciée aux termes d'une lettre recommandée en date du 14 juin 2013. Or, en application de l'article L 1332-2 du code du travail, lorsque l'employeur envisage de prendre une sanction, il convoque le salarié en lui précisant l'objet de la convocation, sauf si la sanction est un avertissement ou une sanction de même nature n'ayant pas d'incidence, immédiate ou non, sur la présence dans l'entreprise, la fonction, la carrière ou la rémunération du salarié.

175

Cour de cassation, Chambre sociale, 22 mai 2019, 17-27.985

Cour de cassation

CINQUIÈME MOYEN DE CASSATION IL EST FAIT GRIEF à l'arrêt attaqué d'AVOIR dit que la somme de 500 € fixée au passif de la procédure collective ouverte à l'encontre de la société JB Immobilier au profit du salarié pour le préjudice moral causé par l'irrégularité de la procédure de mise à pied n'était pas garantie par le CGEA, AUX MOTIFS QUE selon l'article L.

176

Cour de cassation, Chambre sociale, 17 avril 2019, 17-31.228

Cour de cassation

; qu'en retenant pourtant que « c'est à l'initiative de l'employeur que le report de l'entretien préalable a été effectué et quand bien même ce report aurait eu pour finalité de favoriser la présence du salarié, il n'en demeure pas moins que le licenciement disciplinaire pour faute grave est intervenu en méconnaissance des dispositions susvisées et que le licenciement de Mme R... est, pour ce motif, dépourvu de cause réelle et sérieuse », la cour d'appel a violé l'article L.

177

Cour de cassation, Chambre sociale, 3 avril 2019, 18-10.862

Cour de cassation

ayant pu bénéficier de la saisine de ladite commission qui avait régulièrement statué sur son recours, puis avait bénéficié de la saisine de la commission paritaire locale qui avait émis un avis conformément aux dispositions de l'article 29-1 de la convention collective ; qu'en statuant de la sorte, la cour d'appel a violé les articles L. 1232-1, L. 1332-1, L. 1332-2, L.

178

Cour de cassation, Chambre sociale, 3 avril 2019, 17-25.820

Cour de cassation

au bénéfice du directeur général n'était produite aux débats ; qu'en retenant ainsi que la délégation du président devait nécessairement être formalisée dans un écrit signé de sa main, ce qui n'est exigé par aucune disposition, la cour d'appel a violé l'article 17-1 de la convention collective nationale de la mutualité, ensemble les articles L. 1232-6, L.

179

Cour de cassation, Chambre sociale, 13 mars 2019, 17-27.792

Cour de cassation

; qu'en retenant cependant que « l'employeur était donc libre, sous réserve d'un abus de droit, de mettre fin à la relation de travail avec M. R... avant l'expiration de la période d'essai, sans que cela n'ouvre droit à indemnité ni au respect d'une procédure particulière », la cour d'appel, qui n'a pas tiré les conséquences légales qui s'évinçaient de ses propres constatations, a violé l'article L. 1332-2 du code du travail. 2° ALORS, à tout le moins, QU'en statuant comme elle l'a fait, sans préciser en quoi le motif invoqué par l'employeur ne présentait pas un caractère disciplinaire, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard de l'article L. 1332-2 du code du travail.

180

Cour de cassation, Chambre sociale, 6 mars 2019, 17-27.788

Cour de cassation

; que l'interruption du préavis en raison de la faute du salarié constitue une sanction devant être notifiée au salarié par lettre motivée ; qu'en jugeant valable la rupture du contrat de travail de M. R... en cours de préavis sans rechercher, comme l'y invitait M. R..., si le défaut de motivation de la lettre de rupture notifiée le 28 mars 2001 ne la privait pas de toute justification, la cour d'appel a violé les articles L. 1332-1 et L.

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