Code du travail

Article L. 1243-1 : texte et décisions associées – page 6

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Décisions associées323
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Période1 mai 2008 – en vigueur

Jurisprudence

Décisions citant l'article L. 1243-1

323 décisions
61

Cour de cassation, Chambre sociale, 10 novembre 2021, 20-17.827

Cour de cassation

équivoque de mettre fin de façon anticipée à son contrat de professionnalisation » (arrêt, p. 5, antépénultième alinéa), sans rechercher, comme elle était invitée à le faire, si Mme [F] n'avait pas non seulement accepté la rupture mais initié celle-ci en demandant à être licenciée, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard de l'article L. 1243-1 du code du travail.

62

Cour de cassation, Chambre sociale, 13 octobre 2021, 19-24.540

Cour de cassation

Il résulte des articles L. 5134-115 et L. 1243-4 du code du travail que lorsque que la rupture anticipée du contrat de travail à durée déterminée associé à un emploi d'avenir intervient à l'initiative de l'employeur en dehors des cas prévus par la loi, le salarié a droit à des dommages-intérêts d'un montant au moins égal aux rémunérations qu'il aurait perçues jusqu'au terme du contrat

63

Cour de cassation, Chambre sociale, 29 septembre 2021, 20-17.608

Cour de cassation

décembre 2014, la cour d'appel qui retient qu'au terme de ce contrat le salarié « a continué à travailler pour cette société aux mois de janvier, février et mars 2015 de sorte que la relation de travail s'est muée en contrat à durée indéterminée », cependant que l'exposant n'avait pas demandé une telle requalification, la cour d'appel a violé les articles L. 1243-1, L. 1245-1 du code du travail et 12 du code de procédure civile.

64

Cour de cassation, Chambre sociale, 22 septembre 2021, 17-27.211

Cour de cassation

heure où les salariés avaient déjà pris leur service », ce qui démontrait la mauvaise foi du salarié qui prétendait ne pas avoir accès à son poste de travail et s'être tenu à la disposition de son employeur, la cour d'appel n'a pas tiré les conséquences de ses propres constatations et partant a violé les articles L. 1221-1, L. 1222-1, L. 1232-6, L. 1235-1, L. 1243-1 et L.

65

Cour de cassation, Chambre sociale, 7 juillet 2021, 20-14.165

Cour de cassation

1455-6 du code du travail que le juge des référés peut, même en l'absence de disposition l'y autorisant, ordonner la poursuite des relations contractuelles en cas de violation d'une liberté fondamentale par l'employeur ; que lorsque la rupture illicite d'un contrat à durée déterminée avant l'échéance du terme intervenue en dehors des cas prévus par l'article L.

66

Cour de cassation, Chambre sociale, 30 juin 2021, 19-19.061

Cour de cassation

la faute lourde, et en retenant néanmoins que l'employeur "peut l'invoquer en cours de procédure dès lors que le juge est en mesure de la caractériser", pour engager la responsabilité de M. [J] sur la base des mêmes faits qui avaient conduit l'employeur à rompre le préavis pour faute grave, la cour d'appel a violé les articles L. 1243-1, L. 1331-1 et L.

67

Cour de cassation, Chambre sociale, 30 juin 2021, 20-12.707

Cour de cassation

La cour a dit que l'employeur n'avait pas respecté le temps de travail et n'avait pas versé la rémunération correspondante ce qui constitue de graves manquements aux obligations fondamentales de l'employeur. En conséquence, la prise d'acte de la salariée intervenue le 12 novembre 2014 est fondée et a les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse. Tenant les dispositions de l'article L7112-2 et L.1243-1 du code du travail et l'ancienneté de la salariée, le délai de préavis applicable est de deux mois. Il résulte des dispositions conventionnelles que la rémunération mensuelle brute de la salariée s'élevait à la somme de 1725,74 euros bruts.

68

Cour de cassation, Chambre sociale, 19 mai 2021, 20-14.544

Cour de cassation

condition suspensive, ce dont il s'évinçait que le contrat de travail avait pris effet avant la défaillance de la condition suspensive et que la rupture devait donc s'analyser comme la rupture anticipée abusive d'un contrat à durée déterminée, la cour d'appel a violé les articles 1181 ancien du code civil, devenu l'article 1304, et L. 1243-1 du code du travail. » Réponse de la Cour Vu l'article L. 1243-1 du code du travail : 5.

69

Cour d'appel de Besançon, Chambre Sociale, 16 février 2021, 19/01950

Cour d'appel

ou ayant un fort potentiel de création d'emplois. Dans le secteur non marchand l'emploi d'avenir est conclu sous la forme d'un contrat d'accompagnement dans l'emploi et il peut l'être sous forme d'un contrat à durée déterminée en application de l'article L 1242-3 du code du travail, ce qui est le cas en l'espèce. En application de l'article L 1243-1 du code du travail, sauf accord des parties, le contrat de travail à durée déterminée ne peut être rompu avant l'échéance du terme qu'en cas de faute grave, de force majeure ou d'inaptitude constatée par le médecin du travail.

Condamnation : 51 133 €Licenciement+10
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70

Cour de cassation, Chambre sociale, 3 février 2021, 19-23.515

Cour de cassation

AUX MOTIFS QUE la demande de Monsieur U..., l'employeur venant demander à voir dire la rupture imputable au salarié, s'analyse en une demande tendant à voir constater sa prise d'acte de la rupture de son contrat de professionnalisation aux torts de la société Manuflor ; que le contrat de professionnalisation est un contrat à durée déterminée ; que, aux termes de l'article L 1243-1 du code du travail, le contrat à durée déterminée ne peut être rompu avant l'échéance du terme qu'en cas de faute grave, de force majeure ou d'inaptitude constatée ; qu'il appartient au salarié, entendant voir faire produire effet à sa prise d'acte de la rupture du contrat aux torts de l'employeur, d'établir la preuve de manquements d'une gravité telle qu'ils empêchaient la poursuite du contrat ; que Monsieur U...

71

Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-6, 18 décembre 2020, 17/15112

Cour d'appel

est abusive ; qu'il a été averti par un simple email de Monsieur [S] ; que ce dernier se prévaut de sa prétendue inaptitude ; que le code des transports ne prévoyant pas de dispositions particulières concernant la rupture du contrat à durée déterminée à l'initiative de l'employeur, il convient de se référer aux motifs limitativement énumérés par l'article L1243-1 du code de travail ; que la société Sibama devait donc justifier de l'existence d'une faute grave, de la force majeure ou une inaptitude constatée par le médecin du travail ; qu'elle invoque son incapacité à reprendre ses fonctions mais ne se réfère à aucun avis médical ; qu'elle aurait dû faire constater son inaptitude physique et respecter les dispositions des articles L1226-20 et suivants du code du travail pour résilier le contrat de travail ;…

Condamnation : 1 500 €Licenciement+12
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72

Cour de cassation, Chambre sociale, 12 novembre 2020, 19-13.005

Cour de cassation

cas de faute grave ou de force majeure ; que la cour d'appel n'a constaté ni accord des parties, ni faute grave du salarié ni cas de force majeure ; qu'en statuant ainsi, par des motifs impropres à justifier la rupture anticipée du contrat de professionnalisation à durée déterminée de la salariée ; qu'en statuant ainsi, la cour d'appel a violé les articles L.1243-1 et L.6325-5 du code du travail.

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