Code du travail

Article L. 1233-67 : texte et décisions associées – page 12

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Décisions associées346
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Période1 mai 2008 – en vigueur

Jurisprudence

Décisions citant l'article L. 1233-67

346 décisions
133

Cour de cassation, Chambre sociale, 5 février 2020, 18-23.085

Cour de cassation

1452-5 du code du travail, le caractère interruptif des délais de prescription intervient non pas à compter de la date d'envoi de la lettre de saisine du conseil de prud'hommes mais à dater de sa réception par le secrétariat-greffe, que cette réception de la saisine des premiers juges est intervenue le 28 février 2014, soit en dehors du délai prescrit par l'article L.

134

Cour de cassation, Chambre sociale, 22 janvier 2020, 18-25.040

Cour de cassation

ayant conduit la Cour d'appel à considérer que les licenciements des salariés défendeurs aux pourvois étaient dépourvus de cause réelle et sérieuse ; qu'en fixant néanmoins au passif de la liquidation de la société [...] diverses sommes à titre d'indemnité de préavis et des congés payés afférents, la Cour d'appel a violé les dispositions des articles L. 1233-67, L. 1233-69 et L. 5312-1 du Code du travail dans leur version applicable au litige.

135

Cour de cassation, Chambre sociale, 15 janvier 2020, 18-14.777

Cour de cassation

à l'encontre de la société Visiomed Group était prescrite ; AUX MOTIFS QUE sur la fin de non-recevoir tirée de la prescription de l'action : au préalable il est exact que dans ses conclusions déposées devant le conseil des prud'hommes de Paris lors de l'audience du 05.06.2014, la société Visiomed Group a soulevé la prescription de l'action sur le fondement des dispositions de l'article L.

136

Cour de cassation, Chambre sociale, 11 décembre 2019, 17-31.673

Cour de cassation

; que, sur la demande au titre de l'indemnité compensatrice de préavis : aucun argument ni motif n'est présenté au soutien de cette demande ; qu'il n'est pas contesté que le demandeur qui avait plus d'un an d'ancienneté a adhéré à un contrat de sécurisation professionnelle, lequel n'est pas remis en cause dès lors que le motif économique du licenciement ne l'est pas ; qu'en application de l'article L.

137

Cour de cassation, Chambre sociale, 11 décembre 2019, 18-14.721

Cour de cassation

pouvait affirmer que le motif économique allégué n'est pas le motif réel du licenciement, lequel est en réalité un licenciement pour motif personnel, sans vérifier la réalité et le sérieux du motif économique invoqué par l'employeur, car ce faisant, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 1233-2, L. 1233-3, L. 1233-16 et L. 1233-67 ensembles l'article L.

138

Cour de cassation, Chambre sociale, 11 décembre 2019, 18-23.388

Cour de cassation

Attendu que les salariés font grief aux arrêts de déclarer irrecevables leurs demandes tendant à voir fixer au passif de la liquidation judiciaire de la société Meryl Fiber leurs créances de dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse et d'indemnité compensatrice de préavis et congés payés afférents, alors, selon le moyen, que le délai de prescription de douze mois prévu par l'article L.

139

Cour de cassation, Chambre sociale, 11 décembre 2019, 18-17.707

Cour de cassation

La remise par l'employeur au salarié, lors de la proposition du contrat de sécurisation professionnelle, d'un document d'information édité par les services de l'Unédic mentionnant le délai de prescription applicable en cas d'acceptation du contrat de sécurisation professionnelle, constitue une modalité d'information suffisante du salarié quant au délai de recours d'un an qui lui est ouvert par l'article L. 1233-67 du code du travail pour contester la rupture du contrat de travail ou son motif

140

Cour de cassation, Chambre sociale, 27 novembre 2019, 18-10.275

Cour de cassation

dans la lettre de convocation à l'entretien préalable, sans s'assurer que ladite société se trouvait dans l'impossibilité de communiquer cette information à la connaissance de Mme I... postérieurement à son entretien préalable, soit dans le document écrit d'information sur le contrat de sécurisation professionnelle soit dans la lettre de lienciement, la cour d'appel a violé les articles L. 1233-15, L. 1233-65 et L. 1233-67 du code du travail ; 2°) ALORS QUE, subsidiairement, le juge a l'obligation de ne pas dénaturer l'écrit qui lui est soumis ; que le contrat de sécurisation professionnelle mentionnait que Mme I... avait adhéré à celui-ci le 23 juin 2014 et que ce contrat lui avait été remis le 12 juin 2014 ; qu'il résultait donc clairement de ce courrier que Mme I...

141

Cour de cassation, Chambre sociale, 27 novembre 2019, 18-12.155

Cour de cassation

la lettre de licenciement, l'employeur informe le salarié, s'il y a lieu, de ses droits en matière de droit individuel à la formation. Cette information comprend les droits visés à l'article L. 6323-17 et, dans les cas de licenciements visés à l'article L. 1233-66, les droits du salarié en matière de droit individuel à la formation définis par l'article L. 1233-67 ; qu'en l'espèce, la lettre de licenciement mentionne uniquement un cumul de 120 heures de droit individuel à la formation mais ne fait pas état de la valeur de chacune de ces heures comme le soulève M. E... ; que le jugement du conseil sera donc confirmé en ce qu'il a condamné la société ADSA Ambulances à payer à M. E...

142

Cour de cassation, Chambre sociale, 13 novembre 2019, 18-18.298

Cour de cassation

Attendu que le salarié a adhéré au contrat de sécurisation professionnelle et attendu que la société FONCIERE HESTIM a versé au pôle emploi l'allocation de formation correspondant aux heures acquises par Monsieur Q... ; Attendu, concernant les heures acquises au titre du DIF et non utilisées, qu'elles ont été versées à Pôle emploi. Attendu que la somme correspondante a également été affectée au financement des mesures du CSP (Code du travail, art. L. 1233-67) ; Attendu que le salarié n'a donc pas bénéficié du dispositif de portabilité du DIF ; Attendu que le Conseil, ayant rétabli le requérant dans ces droits, il sera fait droit à cette demande en disant que la société HESTIM devra rétablir la portabilité des heures acquises et non prises dans le cadre du DIF de Monsieur Q...

143

Cour de cassation, Chambre sociale, 9 octobre 2019, 18-10.070

Cour de cassation

5, § 5) cependant qu'elle avait relevé que la lettre adressée au salarié se bornait à indiquer « qu'un plan de licenciement collectif pour motif économique était inévitable en raison des difficultés économiques et juridiques » (arrêt, p. 5, § 3) ce dont il résultait que les motifs économiques n'étaient pas précis, la cour d'appel n'a pas tiré les conséquences légales de ses propres constatations et a violé les articles L. 1233-2, L.1233-16, et L.

144

Cour de cassation, Chambre sociale, 25 septembre 2019, 18-15.980

Cour de cassation

AUX MOTIFS QUE « 1 * sur le bien-fondé du licenciement Que selon l'article L1233-2 du code du travail, tout licenciement pour motif économique est justifié par une cause réelle et sérieuse. Que l'adhésion à un contrat de sécurisation professionnelle constitue une modalité du licenciement pour motif économique. Qu'en vertu des articles L. 1233-65, L. 1233-66 et L.

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