Code du travail

Article L. 1222-1 : texte et décisions associées – page 72

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Décisions associées2 057
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Période1 mai 2008 – en vigueur selon la source collectée

Jurisprudence

Décisions citant l'article L. 1222-1

2 057 décisions
853

Cour de cassation, Chambre sociale, 5 février 2020, 18-23.375

Cour de cassation

, de conception ou de gestion élargie de la documentation technique afférente aux logiciels conçus par la société d'un programme cadre en vue de sa réalisation par lui-même ou par autrui ce qui a été le cas pour le service de traduction Bulgare ; que la demande de reclassification sera rejetée et le jugement confirmé ; ET AUX MOTIFS ADOPTES QUE l'article L. 1222-1 du code du travail dispose : « Le contrat de travail est exécuté de bonne foi » ; qu'en l'espèce, M. Y... D...

854

Cour de cassation, Chambre sociale, 5 février 2020, 18-13.829

Cour de cassation

sa décision de toute base légale au regard des articles L.1232-1 et L.1232-6 du code du travail ; 3°) Alors que, la partie qui, sans énoncer de nouveaux moyens, demande la confirmation du jugement, est réputée s'en approprier les motifs ; que la société Agylis demandait la confirmation du jugement, notamment en ces motifs faisant état de ce que « L'article L.1222-1 du code du travail stipule que le contrat de travail doit être exécuté de bonne foi et que l'accumulation de résistance, en l'espèce, par le demandeur à la réalisation de missions, entraînait pour la société soit la perte de commandes, voire de clients, soit le renoncement au positionnement dudit collaborateur, mettant sans conteste la société en difficultés ; que la répétition de résistance sur quatre missions d'affilée ne peuvent être acceptée…

855

Cour de cassation, Chambre sociale, 5 février 2020, 18-14.089

Cour de cassation

; qu'en statuant comme elle l'a fait, sans répondre aux conclusions du salarié qui soutenait que l'employeur était à l'origine de la situation qu'il connaissait parfaitement, qu'il avait provoquée par son propre comportement sans prendre la moindre mesure pour y remédier, ni examiner les pièces qu'il produisait, la cour d'appel a entaché sa décision d'un défaut de base légale au regard des articles L 1222-1, L 1232-1, L 1232-6, L 1234-1, L 1234-5, L 1235-1 et L 1235-3 du code du travail (dans leur rédaction applicable au litige).

857

Cour de cassation, Chambre sociale, 29 janvier 2020, 17-13.961

Cour de cassation

La société a été placée en redressement judiciaire le 8 juillet 2015 puis en liquidation judiciaire le 13 janvier 2016, la société [...], prise en la personne de M. C..., a été désignée en qualité de liquidateur judiciaire. Examen des moyens Sur le premier moyen Énoncé du moyen 3. Le salarié fait grief à l'arrêt de rejeter ses demandes au titre de la rémunération variable du 1er janvier 2011 au 9 juin 2012, alors : « 1°/ que, selon l'article L.

858

Cour de cassation, Chambre sociale, 29 janvier 2020, 18-23.234

Cour de cassation

23 septembre 2014 n° 13-18.572); le fait de placer le salarié dans l'impossibilité de travailler en le privant de ses moyens habituels de travail (Cass. Soc. 10 mai 2006 n° 05-42210) ; les mesures vexatoires, agissement constitutifs de violences morales et psychologiques (Cass. Soc. n° 18 janvier 2012 n° l0-19883). Sont autant de manquements justifiant la demande de résiliation judiciaire. Par ailleurs, s'appuyant sur l'article L.1222-1 du code du travail, s'agissant de la dignité du salarié, la cour de cassation a estimé que l'employeur qui tient des propos humiliants et dégradants commet une faute grave justifiant la résiliation judiciaire du contrat (Cass. Soc. 7 février 2012, n° 10-18 686). Du dossier il ressort clairement que sans en avertir l'intéressé, M.

859

Cour de cassation, Chambre sociale, 29 janvier 2020, 18-20.193

Cour de cassation

2014 et qu'à la suite de l'entretien du 9 septembre 2014 et face à l'inertie de la société face à ses demandes légitimes, elle avait été contrainte de saisir le conseil de prud'hommes pour être remplie de ses droits, la cour d'appel n'a pas caractérisé d'exécution déloyale du contrat de travail et a privé sa décision de base légale au regard de l'article L. 1222-1 du code du travail.

Licenciement économique / PSERejet+11
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860

Cour de cassation, Chambre sociale, 29 janvier 2020, 18-21.862

Cour de cassation

Tout licenciement prononcé à l'égard d'une salariée en raison de son état de grossesse est nul. Dès lors qu'un tel licenciement caractérise une atteinte au principe d'égalité de droits entre l'homme et la femme, garanti par l'alinéa 3 du préambule de la Constitution du 27 octobre 1946, la salariée qui demande sa réintégration a droit au paiement d'une indemnité égale au montant de la rémunération qu'elle aurait dû percevoir entre son éviction de l'entreprise et sa réintégration, sans déduction des éventuels revenus de remplacement dont elle a pu bénéficier pendant cette période

861

Cour de cassation, Chambre sociale, 22 janvier 2020, 17-20.592

Cour de cassation

; que la salariée avait exposé devant la cour d'appel que le groupe Findis possédait en France plus de 950 magasins et 4 enseignes et que l'employeur ne démontrait pas avoir interrogé l'ensemble des filiales sur l'ensemble des postes vacants ou susceptibles d'être créés ; qu'en se bornant à déduire du refus opposé par la salariée aux huit propositions de poste faites par l'employeur, la cour d'appel a statué par des motifs erronés et inopérants, en violation des articles L. 1222-1 et L.1233-4 du code du travail.

862

Cour de cassation, Chambre sociale, 22 janvier 2020, 17-20.594

Cour de cassation

applicable n'y faisait pas obstacle ; que Madame N... avait exposé devant la cour d'appel qu'un poste de « trésorerie groupe » était disponible au sein du groupe FINDIS, qui ne lui avait pas été proposé ; qu'en omettant d'examiner ce point, alors même qu'elle y était invitée, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard des articles L.1222-1 et L.1233-4 du code du travail.

863

Cour de cassation, Chambre sociale, 15 janvier 2020, 18-24.118

Cour de cassation

KINGSWOOD de lui faire une proposition salariale autre que celle du 18 février 2014 qu'il a laissée sans réponse ; qu'en statuant ainsi, bien que le contrat de travail soit soumis aux règles de droit commun et aux exigences de bonne foi et de loyauté contractuelles, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 1221-1, L.1222-1 et L.1231-1 du Code du travail, ensemble les articles 1135, 1139 et 1184 du code civil dans leur rédaction applicable, antérieure à celle issue de l'ordonnance du 10 février 2016.

864

Cour de cassation, Chambre sociale, 15 janvier 2020, 18-19.452

Cour de cassation

de son équipe et en particulier à M. N... W... seraient injustifiés ; qu'en conclusion, les deux premiers griefs invoqués par M. N... W... au soutien de la requalification de sa démission en prise d'acte de la rupture de son contrat de travail, tels que rapportés par les deux témoins mentionnés ci-dessus ne sont pas fondés ; que conformément à l'article L.1222-1 du code du travail, le contrat de travail est exécuté de bonne foi ; qu'en l'espèce, M. G... L... indique dans son attestation que M. N... W...

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