Code du travail

Article L. 1221-1 : texte et décisions associées – page 8

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Décisions associées5 586
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Période1 mai 2008 – en vigueur

Jurisprudence

Décisions citant l'article L. 1221-1

5 586 décisions
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Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 10, 21 mai 2026, 23/00423

Cour d'appel

à la disposition permanente de la société s'il ne voulait pas perdre son emploi. La société répond que M. [Y] pouvait ne pas être sollicité par elle pendant plusieurs semaines d'affilée et affirme qu'il était en réalité totalement libre d'accepter ou de refuser les demandes de la société. La cour rappelle qu'il résulte des dispositions des articles L. 1221-1 du code du travail et 1103 du code civil que la requalification d'un contrat de travail à durée déterminée en un contrat à durée indéterminée ne porte que sur le terme du contrat et laisse inchangées les autres stipulations contractuelles, notamment relatives à la durée du travail.

Condamnation : 158 003 €Préavis / indemnités de rupture+9
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Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-3, 21 mai 2026, 21/11417

Cour d'appel

[T] exerçant l'activité d'agent commercial sous l'enseigne commerciale [2], et qu'en réalité il exécutait dans une certaine confusion des prestations de travail de manière dissimulée pour une autre entité la société [1], et en accomplissant un grand nombre d'heures supplémentaires. La société [2] représentation, réfute tout lien contractuel et sollicite sa mise hors de cause. En application des dispositions des articles L.1221-1 du code du travail et 1353 du code civil, il appartient à celui qui réclame l'exécution d'une obligation de la prouver. M. [I] qui dispose d'un contrat de travail clairement établi avec M.

Condamnation : 35 197 €Licenciement+13
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Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-3, 21 mai 2026, 21/03207

Cour d'appel

Ce témoignage n'est pas de nature à caractériser la mauvaise foi ou l'intention frauduleuse de M. [B] par un refus de signer les contrats litigieux. Par ailleurs, la lettre de mise à pied du 5 octobre 2016 ne fait état d'aucun terme , et aucun solde de tout compte n'a été opéré par la suite que ce soit pour une rupture anticipée pour faute grave ou pour une arrivée du contrat à son terme. Selon l'article L. 1221-10 du code du travail, l'embauche d'un salarié ne peut intervenir qu'après une déclaration nominative accomplie par l'employeur auprès des organismes de protection sociale désignés à cet effet. En application de l'article L.

Condamnation : 234 302 €Licenciement+17
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Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-2, 20 mai 2026, 25/02779

Cour d'appel

1411-1 du code du travail, « Le conseil de prud'hommes règle par voie de conciliation les différends qui peuvent s'élever à l'occasion de tout contrat de travail soumis aux dispositions du présent code entre les employeurs, ou leurs représentants, et les salariés qu'ils emploient. Il juge les litiges lorsque la conciliation n'a pas abouti ». Il résulte des articles L. 1221-1 et suivants du code du travail que le contrat de travail suppose un engagement à travailler pour le compte et sous la subordination d'autrui moyennant rémunération. Le contrat de travail se caractérise par l'existence d'un lien de subordination dont il résulte que l'activité est exercée sous l'autorité de l'employeur qui a le pouvoir de donner des ordres et des directives, d'en contrôler l'exécution et de sanctionner les manquements.

Condamnation : 2 000 €Licenciement+12
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Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-2, 20 mai 2026, 23/01696

Cour d'appel

Par voie de confirmation du jugement entrepris, Mme [Y] doit donc être déboutée de sa demande de dommages et intérêts pour discrimination en raison de son sexe, de la situation de famille, de la grossesse et de la maternité. Sur l'exécution déloyale La salariée sollicite des dommages et intérêts en réparation des faits fautifs commis par l'employeur pendant l'exécution du contrat de travail en application des articles L. 1221-1 du code du travail et 1104 du code civil. L'employeur conclut à l'absence de manquements et subsidiairement, relève que la salariée sollicite des indemnisations en double au titre de mêmes prétendus manquements allégués. En l'espèce, seule l'atteinte à l'intimité de la vie privée de la salariée est avérée, laquelle a déjà fait l'objet d'une indemnisation.

Condamnation : 2 000 €Licenciement+16
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90

Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-2, 20 mai 2026, 23/01608

Cour d'appel

du relevé de situation individuelle de sa future retraite, portant sur les droits à retraite acquis dans le régime général des salariés et/ou dans d'autres régimes. Il a demandé à la société la communication : - des documents nécessaires à la reconstitution de carrière de Mme [E], - du registre unique du personnel concernant l'année 1992 en application des articles L. 1221-13 et R. 1227-7 du code du travail. Par jugement du 16 mai 2023, le conseil de prud'hommes de Versailles (section industrie) a : . dit que les demandes de Mme [E] sont recevables, . dit que la rupture du contrat de travail est le 24 janvier 2003 en application de l'article 1362 du code civil, . dit que toutes les demandes de Mme [E] sont prescrites, . débouté Mme [E] de l'intégralité de ses demandes, .

Condamnation : 42 964 €Licenciement+13
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Cour d'appel de Rennes, 8ème Ch Prud'homale, 20 mai 2026, 22/07122

Cour d'appel

indûment prélevés en juin et juillet 2021. Il affirme ne jamais avoir été absent et qu'il n'a pu contester ses éventuelles absences car l'employeur ne lui transmettait pas ses bulletins de paie, ajoutant que s'il avait été absent, l'employeur n'aurait pas manqué de lui notifier un avertissement. Par application combinée des articles 1353 du code civil et L. 1221-1 du code du travail, la charge de la preuve du paiement du salaire repose sur l'employeur, lorsqu'il est attrait en justice par son salarié sur une demande de paiement de rémunération. M. [M] verse aux débats les bulletins de salaire des mois de juin et juillet 2021 dont il résulte des retenues pour 'heures d'absence', à savoir 14 heures en juin 2021 (216,56 euros) et 28 heures en juillet 2021 (433,13 euros).

Condamnation : 5 433 €Licenciement+8
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92

Cour d'appel de Rennes, 8ème Ch Prud'homale, 20 mai 2026, 22/04665

Cour d'appel

la tâche à accomplir ni proportionnées au but recherché'. Ces dernières dispositions instituées par le code du travail afin de protéger les droits des personnes et les libertés individuelles et collectives, n'ont pas le même objet, de sorte qu'elles ne sont pas de nature à écarter l'application des dispositions de l'article 1171 du code civil. Or, l'article L. 1221-1 du code du travail dispose que le contrat de travail est soumis aux règles du droit commun. La règle selon laquelle la loi spéciale déroge à la loi générale ne permet donc pas d'écarter l'application des dispositions de l'article 1171 du code civil.

Condamnation : 9 006 €Licenciement+16
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Cour d'appel de Rennes, 8ème Ch Prud'homale, 20 mai 2026, 22/04500

Cour d'appel

[V] ont conclu eux-mêmes réciproquement, un avenant à leur contrat de travail le 1er janvier 2020 en s'octroyant une augmentation de salaire de 2.000 euros portant leur rémunération, à 8.000 euros brut sans en informer M. [U] ; - l'appelant et M. [V] ont réduit unilatéralement le salaire de M. [U], interdit l'accès à la comptabilité et retiré son véhicule de fonction. Il résulte des articles L. 1221-1 et suivants du code du travail que le contrat de travail suppose un engagement à travailler pour le compte et sous la subordination d'autrui moyennant rémunération. Le lien de subordination est caractérisé par l'exécution d'un travail sous l'autorité d'un employeur qui a le pouvoir de donner des ordres et des directives, d'en contrôler l'exécution et de sanctionner les manquements de son subordonné.

LicenciementCause réelle et sérieuse+13
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Cour d'appel de Rennes, 8ème Ch Prud'homale, 20 mai 2026, 22/04498

Cour d'appel

[Y] ont conclu eux-mêmes réciproquement, un avenant à leur contrat de travail en janvier 2020 en s'octroyant une augmentation de salaire de 2.000 euros portant leur rémunération, à 8.000 euros brut sans en informer M. [D] ; - l'appelant et M. [Y] ont réduit unilatéralement le salaire de M. [D], interdit l'accès à la comptabilité et retiré son véhicule de fonction. Il résulte des articles L. 1221-1 et suivants du code du travail que le contrat de travail suppose un engagement à travailler pour le compte et sous la subordination d'autrui moyennant rémunération. Le lien de subordination est caractérisé par l'exécution d'un travail sous l'autorité d'un employeur qui a le pouvoir de donner des ordres et des directives, d'en contrôler l'exécution et de sanctionner les manquements de son subordonné.

LicenciementCause réelle et sérieuse+13
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Cour d'appel de Montpellier, 1re chambre sociale, 20 mai 2026, 24/01996

Cour d'appel

de carburant liées à son activité professionnelle. L'article 8 de ce même avenant prévoit que les dispositions relatives à l'abattement de 30 % restent inchangées. En considération des stipulations contractuelles le salarié est infondé a sollicité le remboursement de ses frais professionnels. - Sur le rappel de salaire En application des articles L. 1221-1 du code du travail et de l'article 1353 du code civil, l'employeur est tenu de fournir un travail et de payer sa rémunération au salarié qui se tient à sa disposition. Il appartient à l'employeur de démontrer que le salarié a refusé d'exécuter son travail ou ne s'était pas tenu à sa disposition. L'appelant expose qu'il n'a perçu aucune rémunération depuis le mois d'août 2018.

Condamnation : 30 543 €Licenciement+9
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Cour de cassation, Chambre sociale, 20 mai 2026, 25-14.099

Cour de cassation

''la nécessité pour l'employeur, tenu à une obligation de sécurité à l'égard de tous les salariés, de trouver un très difficile équilibre entre la préservation de la santé et des intérêts bien compris des autres salariés de la structure et les intérêts bien compris de Mme [R], aidante familiale'' ; qu'en statuant ainsi, la cour d'appel a violé les articles L. 1221-1 et R.

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